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 Tente du Sénéchal Jardin - Durée du Rp 5 jours...

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Gypsie

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MessageSujet: Tente du Sénéchal Jardin - Durée du Rp 5 jours...   Sam 18 Oct - 17:04

Jardin83 a écrit:
Après avoir quitté le champ de bataille de Moulins et rendu un dernier hommage aux victimes du terrible massacre orchetré par le Duc Asturion, Jardin entra dans sa tente.

Il la referma soigneusement.

S'allongea.

Et attendit patiemment que la mort vienne le prendre.
Zikzok a écrit:
Un homme s'avanca vers le camp de la COBA, les garde le laissèrent passer aprés l'avoir reconnu, certains s'écartèrent même de son chemin et l'homme sourit, on ne l'avait pas oublié, enfin... pas ce qu'il était capable de faire.

Arrivé devant la tente de commandement, les soldats de gardes ne se laissèrent pas impressioner eux et ils le sctrutèrent d'un oeil critique en répondant à toute ses demandes d'entré par un "Le sénéchal ne veut pas être dérangé". Au bout de quelques minutes, il perdit patience et mis les deux gardes à terre avec une telle facilité que cela en était ridicule. L'homme entra dans la tente et sa voix caverneuse bien connu raisonna comme un grondement de tonnerre brisant un silence de plomb.

- Bonjour... Jardin.
Sans attendre une quelconque réaction, il s'assit sur une grosse malle présente dans la tente et fixa le connetable de son dernier oeil. Zikzok était venu sans arme, étrange pour cet homme toujours armé pourtant.
Jardin83 a écrit:
Le Sénéchal s'était quelque peu assoupit ...

Un Homme entra dans sa tente.


- Bonjour... Jardin.

Il ouvrit un oeil et reconnu Zikzok.


Ah?! Bonjour Zik ! Merci de ta visite ...
Zikzok a écrit:
Sourit en secouant doucement la tête.
- Pas de merci... pas tout de suite en tout cas.
Toujours assis sur la malle, il regardait Jardin fixement avec le même regard d'acier qu'il accordait à ses hommes mais son sourire en coin le faisait paraitre un brin moqueur.
- Je suis persuadé que tu n'attendais pas de visite de ma part et je dois t'avouer que je ne comptai pas venir mais quand j'ai appris ce que tu risquait, je n'ai pas put résister.
Il marqua une lègère pose durant laquelle il observa bien le sénèchal de son dernier oeil.
- Te souvient-il du pourquoi de ma mise à pied ? Insubordination c'est ça... on dirait que toi aussi tu croyais en une vérité différente de celle de tes supérieurs mais maintenant, te voila à mon niveau. Traitre à yeux de certains, autre chose pour les autres... Mais vu que tu as causé plus de dégats qu'une simple porte, je doute que tu es autant de soutient que je n'en eu.
Zikzok marqua un nouvel arrêt pour laisser le loisir de lui répondre à son supérieur d'hier et son égal d'aujourd'hui.
Jardin83 a écrit:
Jardin écoutas attentivement Zic.

- Te souvient-il du pourquoi de ma mise à pied ? Insubordination c'est ça... on dirait que toi aussi tu croyais en une vérité différente de celle de tes supérieurs mais maintenant, te voila à mon niveau. Traitre à yeux de certains, autre chose pour les autres...

Oui tu a parfaitement raison.

Mais vu que tu as causé plus de dégats qu'une simple porte, je doute que tu es autant de soutient que je n'en eu.

Du soutien?

J'en ai au delà de ce que peuvent imaginer mes pires ennemis.

Mais j'en suis arrivé à une situation difficile.
Dois je aller jusqu'au bout de mes convictions et de mon amour pour le Duché? Où dois je réagir de telle sorte que notre Duché garde une certaine stabilité? Le dilemne est profond...


Un garde vint lui apporter un message.

Le Sénéchal bondit en le lisant.


Tu te rend compte? Ils veulent mettre en proçès les soldats de l'armée Jardin COBA! Alors qu'ils n'ont fait que suivre mes ordres et que j'avais dit en haut lieur que j'assumais l'entière responsabilité des actions de mon armée...


Il rédigea à son tour un message incendiaire en réponse, et demander au garde de le déposer prestement à la caserne.

Ah mais ils ne vont pas me laisser mourir tranquille ! Dit-il avec un petit sourire.
Raianui a écrit:
RAIANUI arriva de la tente du sénéchal
Un peu gené, il ne savait pas trop comment ses amis de montpensier penser de lui en ce moment.


mon sénéchal ,

je n'est pas toujours étais en accord avec vous ces derniers temps, je me suis éfforcé de rester neutre malgré ma position de conseiller et de soldat de la COBA.

Je voulais simplement vous dire que vous avez tous mon soutient
Le vote au conseil ne peut pas être appliqué à mon sens car tous les membres du conseil non pas voter.

Il ne faut pas lacher toutes la vérité dois être faite, courage.


Raianuine savait pas s'il devais partir ou attendre une réponse de la part du connétable.
Jardin83 a écrit:
Le conseiller Rainui venait d'entrer dans la tente.

Le Sénéchal le regarda passivement.


Je vous remercie infiniment.
Zikzok a écrit:
Zikzok sourit quand Jardin lui dévoila le contenu de la lettre. Sans bouger de son siège il lui lanca.
- Te voila bien naïf. Tu as refusé d'oébir aux ordres, tu as attaqué une ville du BA, tu as tué un maire, une sentienelle et une libertad. Ils ne te lacheront pas mais connaissant un peu la justice en BA, tu seras simplement banni. J'espère pour toi que tes soutients se trouvent en dehors du duché... Je connais des gens qui pourrait mettre ta tête à prix, les assassins de la cours de miracles seraient ravi de faire ce que la justice de notre beau duché n'arrivent pas à faire.
Il le fixa longuement avant de reprendre.
- Que comptes-tu faire maintenant ? Mourir si je comprend bien ? Quel exemple boulversant de volonté et de persévérance pour les soldats que tu tiens as protégé... Je croix que tu ne comprend pas ce que le conseil ducal veut faire de la COBA. En faisant ce que tu as fait, tu as donner une possibilité au conseil de frapper une nouvelle fois sur elle mais bon, je pense que tu t'en doute.
Zikzok se leva enfin et s'approcha de Jardin.
- Voila ce qui arrive quand on mélange les hauts grades de l'armée et la politique pendant trop longtemps... on finit par n'avoir que des ennemis parmis les hautes sphères. Si tu veut vraiment aider tes hommes... laisses-les essuyer cette tempête et fait en sorte, tant que tu le peut encore, de faire de la COBA ce qu'elle aurait toujours dut être : l'armée du duché travaillant de concert avec le conseil, pas deux parti politique différent car la COBA sera toujours perdante. Les soldats ne sont pas des lobbyistes mais des soldats, certains ont des affinités avec les plumes mais leur principale arme reste l'épée, le sang s'efface plus facilement que l'encre. Tu dois en être conscient également depuis le temps.
Il sourit, moqueur, arrogant même. D'un pli parmis ses vêtements il sortit une dague bien dissimulé et se mis à l'agiter devant le visage de Jardin avant de la lancer contre un des pilliers en bois soutenant la tente dans lequel elle se planta dans un claquement sec. Un soldat entra en fracas et déblatera.
- La discipline fait défaut... je me trompe ?
Jardin83 a écrit:
Le Sénéchal écouta gravement les paroles de Zic.

Je pense que tu est au courant que si il y' a eu des victimes c'est parce que notre bon Duc a demandé expressement à Apolonie de me mettre en ennemi ...Bref.

De la discipline?

Non je ne crois pas que ce soit ce qui manque vraiment.


Bien au contraire, en ce qui me concerne j'ai le redoutable privilège d'avoir à mes ordres des officiers et soldats remarquablement discplinés. Ils sont ma fierté et c'est à eux ainsi qu'à tous les soldats de la caserne que je pense en ce moment ... rajoutat-il songeur.
Zikzok a écrit:
Zikzok haussa les épaules avant de sourir.
- Notre bon duc à peur de toi Jardin, tu es un adversaire sérieux mais tu as mal joué ton dernier coup il me semble je ne suis pas là pour te parler de tes capacités de politiciens... de la relative discipline de la COBA non-plus d'ailleur mais maintenant que je suis un civil je me rend mieux compte de certaines choses qu'on ne voit pas quand on est à la caserne.
Il se mit à tourner dans la tente, posant son regard ça et là avant de reporter son attention sur Jardin en récupérant sa dague.
- Ton combat contre Asturion a engendré pour le moment un résultat plutôt éloquent... Des morts auvergnats tué par des auvergnats, des soldats loyaux en train d'attaquer une ville qu'ils devaient défendre... la suite ? Une destruction de la COBA et une prise du château ? Et aprés ? La guerre civile ?
Son ton devenait légèrement agressif au gré de son discours... il souffla pour se calmer et rester maître de lui. Aprés une légère pause il poursuivit.
- Asturion n'est pas le meilleur des ducs mais il a peur de toi et tant que tu lui prouveras qu'il a raison de le faire, il ne te lachera pas et le genre d'incident comme celui de Moulins se multipliera encore et encore. Tu as surement d'exellentes raisons d'en vouloir à Asturion mais ne mêle pas les soldat à ça parce qu'ils te suivront et si jamais tu avait tord ? Supporterais-tu le prix de cette erreure ? Tout ces morts innoncents, militaire et civil ? Ces villes en flammes ? Cette argent perdu ? Ce sentiment d'avoir amener tout les hommes sous ton commandement et qui te font confiance dans la félonnie ? Je ne dit pas que tu as tord mais que tu n'as pas asser de recul...
Zikzok le scruta fixement avec un regard froid et une expression sévère.
- La vérité est différente pour tout le monde : toi, Asturion, les autres... Chacun connait une bride d'une même histoire et a construit sa version sur cette bride. La vérité vaut-elle le prix que tu t'apprêtes à y mettre ? Considère le massacres de Moulins comme un premier versement car ce n'est que le début d'une longue série avant que la vérité n'éclate... Venant de moi ça va te semblait étrange, voir marrant mais je te demande de faire preuve de sagesse et de t'arreter la avant que les dégats ne soit trop important. Apolonie n'est qu'une femme mais une femme importante et ça mort à eclispé celle de tout les autres mais elle n'est pas la seule à avoir payé.
Il s'arreta de tourner en rond et ajouta.
- Continue ton combat mais fait le seul, toi contre lui. Si tu n'as pas la patience d'attendre, provoque le en duel, un seul d'entre-vous seulement y laissera la vie, l'honneur sera avec le gagnant et peut importe qui a raison, une guerre civile n'aura pas lieu.
Louisie a écrit:
Louisie se présenta devant la tente du Sénéchal Jardin, très très en colère.
Elle était moulinoise depuis peu et avait acquis une vieille masure sous les remparts du village. Mais cette semaine, à cause d'une attaque par une armée du Duché, des boules enflamées et peut-être quelques maréchaux étaient tombés sur ses tuiles et avaient fortement endommagé sa toiture. Elle avait emmené avec elle quelques-unes des larges tuiles d'ardoise, cassées. Elle ne voulait pas en rester là. Que ce fût avec un Sénéchal, une Mairesse morte, ou avec un Duc.
Elle entrait, coupant une conversation.


Ah vous voilà!

Elle s'approcha, l'air menacante.
Elle se saisit d'une tuile cassée.


Regardez! Voilà ce que vous avez fait en attaquant Moulins!
Moi qui n'ai déjà pas de quoi me nourrir, vous détruisez ma toiture!
C'est une honte!
Une honte!


Elle lui lança un petit bout de parchemin.

Et voici la facture!

Citation :
Facture N° 6675656878982372728909

A: Dame Louisie de Moulins

Nature des réparations: Toiture mise à mal, tuiles cassées, charpente à remettre en place

Total: 1000 écus

Vous partagerez les frais avec le fantôme de la Mairesse et le Duc!

Puis elle se tourna vers l'autre soldat présent, qui la regardait l'air ahuri.

Et ne rigolez pas vous!

Puis elle partit en claquant le rideau de la tente.

____________________________________
Humble vagabonde moulinoise
Pourfendrice de la mauvaise foi
Kjerag a écrit:
Kjerag après s'être ressourcer dans la forêt à coté du camp, s'approcha de la tente du Sénéchal Jardin, croisa une dame enragée... Il vit les deux gardes à terre et ne fut guère surpris car il avait entendu au loin la caractéristique voix de Zikzok.
Il entra prudemment et après s'être avancé vers le Sénéchal et salué Zikzok d'un signe de la tête il dit:


Bonjour Sénéchal, j'ai entendu dire que vous alliez vous laisser mourir...
Vous n'avez pas le droit d'abandonner, de fuir la bataille ce serais contredire et bafouer tout l'enseignement que vous nous avez inculqué...

Le duc à peut être gagné cette bataille mais il n'a pas encore gagné la guerre, si toutefois la situation peut emprunter un tel nom.

Depuis que j'ai intégré la COBA je suis à vos ordres, vous avez toujours été un chef exemplaire et quoi qu'il arrive, c'est vous que je suivrait, aussi fidèlement que je l'ai fais jusqu'ici, et ce même si pour cela il faut que je soit banni avec vous car pour moi ce n'est pas le bon coupable que l'on accuse.
Zikzok a écrit:
Zikzok s'était reculer pour observer le balai d'intervenant entrant dans cette tente comme dans un moulin. Il s'en trouvait asser heureux car ils confirmer pleinement son point de vue, il continuerait sa petite intervention une fois tout le monde partit mais trouvait quand même que le manque de discipline à la COBA devenait flagrant : pas de salut, pas d'autorisation, des civils pouvant aller jsuqu'à la tente de commandement sans problèmes... Il appréciait encore plus être partit de cette organisation pour ne pas participer à ça.
Kjerag a écrit:
Kjerag qui en regardant Zikzok, qu'il dominais d'une demi tête, avait compris le fond de ses pensées et s'adressa au Sénéchal:

Mon Sénéchal, si Zikzok vous importune dites le, je l'expulserais sur-le-champ.
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Tente du Sénéchal Jardin - Durée du Rp 5 jours...   Sam 18 Oct - 17:05

Solenoide a écrit:
Solenoide arriva a son tour, il aida l'une des sentinelle a se reméttre du coup de Zikzok et se rendit compte bien évidamment que les gardes n'avait rien pu faire, l'un d'entre eux avait une large entaille sur le flan et l'autre n'avait plus dormi depuis quelques nuits.

Il salua le Connétable Jardin, ainsi que l'ex-Sergent-chef de Clermont ! Sergent-chef, si je peux vous appelé ainsi, dans un premier temps j'aimerai vous signifier que la discipline ne fait nullement défaut, d'autres parts, ne semblez-vous pas que notre Connétable subit à l'instant une situation qui ne vous est pas étrangère ? Accusations ! Trahisons ! Mais aussi et surtout le dévouement de ses soldats, comme vous à Clermont il me semble.

Connétable, une guerre civile serait une horreur pour notre Duché, beaucoup d'innocents en pairaient le prix. Car j'imagine bien que ce ne sera pas notre "chère" Duc qui serait à la tête du groupe qui ferait front ! Non, il est préférable d'y placer certains maires comme Apolonie ou encore d'autres ! Par contre un duel, j'avoue que cette idée me plait assez, un duel avec pour chacun d'entre vous un témoin afin que vous ne soyez pas seul dans un tel affrontement, un duel en 2 contre 2 ! pourquoi pas. Mais je suis sur que le Duc refuserait, et pourtant ce serai le meilleur moyen d'atténuer les polémiques : Ce serait le jugement de Dieu !
Quelque soit votre décision, Connétable, je vous prie de manger le morceau de viande que je vous apporte

Le brigadier lui tendis une ration contenant de la viande

Ne vous laissez pas mourir de faim, un combat peu encore se présenté, un assassin peu encore essaillé de vous trucider, il vous faudra vous défendre et être prét à toute éventualité.

Dés mon rétablissement, je serais prêt a rejoindre vos rangs soyez en sur, car je n'ai rien a me reprocher, comme nous tous dans cette tente, vous y compris et comme tous dans cette ville, nous avons suivi les ordres, ce fût notre seul crime le pire c'est que nous avons suivi les ordres venant d'une seul et même personne qui doit bien sourir en jouant avec des figurines sur un plan du Bourbonnais-Auvergne !
Zikzok a écrit:
Zikzok sourit à pleine dents.
- Vous avez raison, écouter au porte, ne pas se mettre au garde à vous devant son supérieur, parler sans autorisation ou même simplement entrer dans la tente d'un officier sans invitation ou autorisation n'est pas un manque évident de discipline mais je ne suis plus militaire, les choses ont dut changer.
Il fixa avec une lueure froide dans le dernier oeil les deux soldats chacun à leur tour.
- Déranger un connetable en pleine discution avec un ami n'est pas bien poli non-plus... Je ne suis pas venu pour parler avec vous, encore moins vous parlez de moi, j'ai juste vu ce qu'il y avait à voir.
Le Borgne se tourna vers Jardin avec un certain énervement visible derrière un visage de marbre.
- Peut-on finir notre petite discutions ? Aprés tu veras que tout sera plus simple.
L'ancien sergent-chef eu du mal à ne pas sourire à sa dernière réfléxion mais il parveint à stopper son rictus avant qu'il n'arrive à ses lèvres. La dague cacher sous son mantel lui rappelait qu'il devrait faire très attention, que la moindre erreure aménerait à la mort. Les soldats dehors pouvaient être épuisés, il se retrouverait seul contre une armée et tout ses talents de combattant ne suffiraient pas à supporter un tel nombre, surtout avec une simple dague en guise d'arme. Si il lui tombait tous dessus il en tuerait combien avant de mourir à son tour ? trois ? Peut-être cinq... il n'aurait peut-être même pas le temps d'en tué un et se sera fait clouer par une flèche. Non, il ne devrait pas faire d'erreure ou son échec sera la dernière chose qu'il vivrait.
Pour le moment il attend dans un coin de la tente que parte tout ces militaires renégat pour être seul avec Jardin, répandre le sang n'était pas l'objectif premier mais le dernier recours. Il trouvait consternant ce qu'il pouvait entendre, la COBA devenait une armée de rebel ne comprenant pas son rôle, se pourquoi elle avait été créer... Comme lui baffouant sans scrupule leur serment.
Kjerag a écrit:
Zikzok avait raison, un soldat se doit de respecter les plus élémentaires règles de discipline. Seulement, tout comme lui, Kjerag était venu visiter l'ami avant le Sénéchal.

Il foudroya Zikzok du regard, lui faisant comprendre qu'il sortait mais restait à proximité, prêt à obéir aux ordres de Jardin.

Il sortit de la tente.
Martymcfly a écrit:
[Moulins... plus de 5 jours après...]

Voilà maintenant quelques jours que tout c'était passé. L'Affaire Moulins comme on commençait à l'appeler. Et dans tout le Duché, peut-être même au-delà ! Paraitrait qu'en Berry on en cause aussi. Forcément, la bourgmestre c'est une noble berrichonne. Ca en faisait dresser le poil au Duc de Billy...

A présent, tout était fini. Tout ? Non, du tout... Les tentes des soldats qui campaient devant les murailles étaient parties, ça oui. Mais l'Affaire n'en resterait pas là, c'était certain. Il fallait des coupables, des têtes à trancher. La hache du bourreau devait se faire affuter... Pour le moment c'était plutôt les plumes et les parchemins qu'on usait. Haute Trahison... Ca en faisait dresser le poil au Duc de Billy...

Les soldats étaient partis donc, après avoir tenté de pénétrer dans Moulins, alors qu'il n'y avait aucune raison. Aucune menace ne planait sur le village, ni avant, ni pendant l'arrivée de l'armée aux portes. Maintenant... la menace était plutôt sur l'ensemble du Duché. Et tout ça pourquoi ? Parce qu'un soldat n'a pas obéi aux ordres.... Ca en faisait dresser le poil au Duc de Billy...

Nulle menace à ce moment là. Deux personnes à surveiller ne valaient pas l'entrée de l'armée... Lorsqu'un ordre est donné, on se doit de le respecter, surtout lorsqu'il vient de la plus haute autorité ducale. Et ben non... Un seul homme avait décidé que risque il y avait. Alors risque il y aurait...Et résultat... Crise quasi civile, blessés des deux côtés, prise de becs à la Chambre de la Noblesse ('fin, comme d'hab...), sûrement pareil à la caserne... Ca en faisait dresser le poil au Duc de Billy...

Et tout était redevenu plus ou moins calme dans le village. Les regards étaient maintenant tournés vers Clermont. Toutes les rumeurs avaient circulé. Le Sénéchal ne s'alimenterait plus. Bientôt la mort le faucherait... Boarf... Il avait déjà annoncé publiquement qu'il se retirait de la politique, et quelques jours plus tard se présentait en tête de liste. Des rumeurs de grève de la faim ? Quelques jours plus tard, toujours bien en vie... et toujours au Conseil... Comment pouvait on avoir confiance en un homme qui ne faisait que mentir ? Ca en faisait dresser le poil au Duc de Billy...

Manquerait plus qu'il se rende à confesse pour chercher le salut auprès du clergé auvergnat. Pitrerie grotesque. Un averti de l'aristotélicisme ? Pour quelqu'un qui vit dans le péché auprès d'un Sergent Chef depuis bien des années... Cela ferait rire bien des évêques... mais ça en faisait dresser le poil au Duc de Billy...

Marty se promenait sur les remparts ce soir là... Bien seul. Il observait l'horizon, scrutant une potentielle arrivée des brigands de Bourgogne... Ce pourquoi on avait fermé les frontières d'ailleurs, alors que lesdits brigands étaient déjà
personna non gratae car sous le coup d'un décret ducal datant du début 1456... Risible ça aussi... Mais il ne voyait rien venir. Etonnant.......

Un vaillant milicien, fidèle à son village, passait par là et croisa le regard du Duc. Révérence de circonstance et salutations amicales.


Dites moi Sieur, savez vous où en est l'Affaire ? Savez vous si le Sénéchal Jardin est encore de ce monde ?

Hochement de tête du Moulinois.

Oui, Votre Grâce, il n'est plus Sénéchal, mais il est bien en vie. Certains l'ont même vu se rendre au Château à Clermont il y a très peu de temps. Mon cousin de la capitale l'a vu de ses propres yeux !

Merci de ses nouvelles, mon bon Sieur. Bonne garde à vous.

Oui... Ca en faisait dresser le poil au Duc de Billy...
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