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 Festivités à Billy - Le bal

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Gypsie

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MessageSujet: Festivités à Billy - Le bal   Mer 22 Oct - 20:56

Gandrel a écrit:
*****************************CHATEAU DE BILLY*******************************




Château de Billy, à quelques lieues de Moulins
Veille de bal







De loin, à travers les vitraux des fenêtres et les brumes matinales, d’aucun aurait pu croire à un ballet de fées et de lutins associés dans une folle sarabande. Le château de Billy, juché sur les tives du lac à quelques lieux de Moulins, fourmillait de vie à cet aube discrète d’un mauve pâle silencieux dans ses apparences. Le nid s’éveillait et Gandrelina, la jeune gouvernante veillait d’un regard émeraude perçant. Suivi par son ombre, éminence grise voire verdâtre aux long nez aussi saillant que fouineur, le dict « Barbélivienne ».

De doux fumets s’échappaient des cuisines où mijotait le plaisir de moult palais, elle n’y fourrerait pas son nez : Berthe était experte. Son armée aux doigts de fées avaient offert toutes les couleurs de l’automne au château qui resplendissait de ses ors et de ses rouilles, qui venaient s‘ajuster dans une harmonie subtile en contrepoint du bleu, bleu des armoiries.

Elle ne savaient pas à quoi devait ressembler un bal de fiançailles, mais elle savait à quoi elle, ne voulait pas le voir ressembler : une foire. Elle s’était affairée et, pour garder quelques surprises, elle avait même été jusqu’à semé Barbelivien en certaines occasions, un petit sourire ironique de satisfaction sur son visage aux traits fins.

Les préparatifs concernant les salles devaient être prêts désormais, elle entreprit donc d’en faire le tour.

La grande salle et les petits salons attenants se devait en ce jour devenir un lieu magique, un labyrinthe où se dérouleraient comme un tapis oriental les rêves bleus …

Au centre de la Grande Salle, une fleur de lumière douce étale ses pétales scintillant sous un lustre en bois sculpté représentant un dragon en plein vol sous les poutres ornées de motifs géométriques du plafond. Des torches disposées le long des murs offrent quant à elle des tâches de lumières donnant à la Grande salle un aspect de grand lac sous la voûte céleste.
Des bancs sont incrustés dans les murs recouverts de bois jusqu’à hauteur de la poitrine, sur le pourtour de la salle. Le dallage en marbre offre un damier rose et blanc où l’on imagine aisément la dame de cœur renversé le roi de Trèfle. Le regard de pierre des ancêtres et des saints se pose en sur tout en ce lieu, comme pour rappeler aux hommes l’éphémère. Au fond de la salle, une estrade s’élève au dessus du sol.




Un petit escalier en bois ciré pour l’occasion conduit au cœur de cette estrade où sont disposés des tables Elle seront bientôt ornées de corbeilles automnales, "Ma qué font il donc ? Sé croient ils à l'heure dé la siesté Toudieu ?" Il y a bien sur la table d’honneur au centre avec derrière les armoiries du duc et au centre son trône. Ma où sont donc les armoiries crénom d'une bobine ? Gandrélina cherche du regard dans la salle, avise une silhouette en train de lever le nez et fait un geste de la main en disant lous armoirrries siou plait Les coupes et les couverts en argent ont déjà été disposés.

Montée des marches,
regard circulaire
satisfaction
se retourner
embrasse la salle en contrebas
devine entre les ombres
imaginer les artistes
le lent mouvement des invités
les danses et les rires
hochement de tête
un détail attire son regard

Tout à coup, dans l’encadrement de la porte menant au petit salon, une tête apparaît, l’air d’attendre quelque chose d’elle. Elle dévale les marches quatre à quatre et pénètrent dans la pièce quand la femme de chambre ouvre la bouche.


J’vou…

Gandrelina la coupe dans son élan aussitôt en s’exclamant :

Par la très sancta, jé vous avez dit dé mettre des coussins ici pour qué la salle soit agréable et qué les invités puissent s’y reposer … pas dé transformer le pétité saloun en … en … * lève les yeux au ciel* Oun peu dé ténoue tout de même ! déjà qué lé douc voulait organiser oun lotérie ! * se signe* comme si l’on pouvait se vendre au plous offrant … enfin à la plous offranté ...Et l’amourrr , lé romantisme mmhh ? A croire qué jé souis folle à lier à croire encor au princé charmante et galant avec ça. Allez donc ploutôt astiquer les statuts dé la très sancta dans la chapelle ça vous remettra les idées en place. Jé vé mé chargé moi mesme dé cette salle* petit signe la main qui enjoint à circuler*

Mais à quoi pensait donc cette jeune écervelée ? Noméeo .. C’est pas parce que les plus beaux parties du Bourbonnais Auvergne, dixit « Le diplomate » * pff * allait ramener leurs fessiers couronnés dans les parages que l’honorabilité de la maisonnée devait en souffrir, Foy de Gandrelina. Billy devait avant tout ressembler à son seigneur et montrer sa force, sa droiture, pas question de laisser libre cours à ses ... hormones en ébullition. Gandrelina, à ainsi palabrer pour elle même sur les penchants d’une autre sur la question essentielle à laquelle elle tentait veinement d'échapper elle même se mit soudain à songer fortement à …

Long frisson sur sa nuque.
Douce chaleur en son corps
Joues rosies
Tente cramoisie dans la semi pénombre
Se pincer le bras
Se concentrer

Une tapisserie évoquant les rives d’un fleuve où s’ébattent langoureuses et taquines des naïades entourant de leurs empressements passionnés le Dieu des mers, semblait se jouer de cette jeune femme pivoine au milieu des coussins. Gandrelina sortit, elle avait besoin d’air pour se rafraîchir les idées. Elle reviendrait ….quand elle aurait les idées plus… moins ….Mais à quoi pensait donc cette catherinette !!
--Barbelivien a écrit:
Même si Gandrelina avait su trouver encore une nouvelle excuse pour l'éloigner de ses activités et échapper ainsi à sa surveillance constante, Barbelivien se tenait non loin de la porte qui menait à la grande salle lorsque celle-ci troublée déboula. Il ne manqua rien de sa sortie et la suivit à pas de loup, il avait bein sur ouie les dernières paroles de celle ci. Quelle cul pincée se dit il. Cependant .... quelque chose le titillait, quelque chose d'inhabituel chez la jeune blondasse....

Elle balançait ses hanches. C'est cela, elle roulait du cul la pécore. Et à bien y regarder, elle avait un air un peu différent ce matin, un iar un peu niais qui donnait envie de la prendre sur la paille pour sur, il connaissait bien cet air là. Mais habituellement, Dame Gandrelina, malgré son jeune âge, avait une allure .. mhhh presque martiale qui vous tenait en respect, A croire que cette histoire de bal aiguisait le appétits chez toutes les bonnes femmes. tant mieux, ça promettait du bon temps foutredieu. Sourire concupiscent. Barbelivien profita que la blonde engouffrait quelques tartines de pâté penchée légèrement en avant pour reluquer son corsage ou quelques miettes s'abimèrent. Il aurait bien été les chercher ventredieu ! Enfin, avec la gouvernante, mieux valait se méfier, elle avait toujours une dague dans sa botte gauche, il le savait, elle éviscérait le gibier qu'elle ramenait de la chasse avec. Et il préférait se retrouver dans la paille avec une blonde que servi comme pâté de tête.

Tiens la revoilà qui repart au fond des bois. On se demande bien ce qu'elle va y faire, acoutré en femme cette fois cui tien séttonant, elle n'a pas sorti ses frusques de chasse. Louche pour une femme de partir seule dans les bois. Elle revenait avec du gibier. Elle aurait voulu leur faire croire qu'elle chassait, tu parles, une femme qui chasse ! Pff tout juste bonnes à faire la vaisselle, moucher le s gniards et à .... * se passe la langue sur les lèvres* Elle s'était acoquiner avec un chasseur plutôt et en échange de quelques petites galipettes sur lit de feuilles, il lui faisait du gibier à l'oeil. Il faudrait qu'il éclaircir cela un jour. Il pouvait avoir un cheval pour la suivre mais comment ne pas se faire remarquer ? C'était là le problème qu'il n'avait pas résolu et ce, depuis le moment précis ou la svelte blonde avait pénétrer dans l'enceinte de Billy et commencé ses allers et venues suspects dans les bois. Et le duc qui ne voyait rien ! Et si c'était une espionne ? IL pourrait la démasquer et .... * regard luisant, il serait enfin gouvernant et le petit plus serait la paille * rire sardonique*
Martymcfly a écrit:
[Appartements de Marty]

Dans son bureau, assis, lisant les dernières missives attestant de la présence des invités, le Duc laissait son esprit vagabonder.

Beaucoup de lettres, certaines qu'il n'attendait pas. D'autres qui n'arrivaient plus. Allait-elle venir ?


Des lettres d'amis...

Guy_kdr a écrit:
Merci cher ami, vostre grâce, pour cette invitation.

Malheureusement mes prérogatives actuelles me tiennent accolé à mon bureau à chaque seconde de libre...Je ferai mon possible pour honorer la proposition, mais n'y vois pas ombrage si je me concentre avant tout sur la gestion de cette armée et de ce conseil ô combien difficile à gérer...

Amitiés
Guy

Certains venus de loin et qu'il n'avait pas revu depuis très longtemps...

Valezy a écrit:
Salutation mon cher ami,

Par la présente, je t’envoie ces quelques mots pour t’avertir de mon arrivée en terre d’Auvergne. Cela ne fut guère facile et l’aventure fut des plus coriaces, j’ai du, en effet, faire face aux différentes lois martiales ainsi qu’aux armées qui patrouillent allégrement, et l’arme au clair, sur les routes des Comtés du Sud.
Toutefois, tout ceci est désormais derrière moi.

Actuellement, je suis dans la bonne ville de Murat et je n’aurai désormais guère de mal à terminer mon voyage pour me rendre en Bourbonnais et, plus précisément, en ton domaine de Billy.

Soit donc assuré que j’y serai à temps pour le début des festivités que tu y organises.
Je te dis donc à très bientôt.

Amicalement,
Valezy.

Des missives de jolies dames aussi... Des nobles... Certaines mariées...

Sibella a écrit:

D'autre pas.

Soraya. a écrit:
Monsieur,

C'est avec joie que je me rendrai à la fête donnée en vos terres. Afin cependant de préparer mon voyage, je me permettrai simplement de vous demander d'avoir la gentillesse de m'indiquer le chemin a prendre pour venir à vous.

Cordialement,

Soraya Yseline de Hennfield
Baronne de Ciel

Il avait d'ailleurs répondu à la Baronne.

Martymcfly a écrit:
Dame Baronne,

Les festivités auront lieu en mon domaine de Billy, situé en Bourbonnais. Le plus simple est de vous rendre, depuis la Bourgogne, à Bourbon ou à Moulins.

Bien à vous,

Martymcfly de Montfort-Balmyr
Duc de Billy
Seigneur de Terves

Des duchesses aussi.

Themisladouce a écrit:
Cher Marty,

Merci infiniment pour cette invitation, mais pouvez vous me préciser une petite chose : à quelle date est prévue cette fête?
Bien à vous,

Themis

Il lui avait bien entendu répondu...

Martymcfly a écrit:

Douce Duchesse,

Les festivités débuteront le jour de la sainct Géraud. Je vous laisse le soin de découvrir quel jour cela arrivera. Il s'agit de la première énigme^^.

Dans la hâte et le plaisir de vous revoir,

Marty.


Dans les salons, Gandrelina devait s'affairer à tout préparer comme il le lui avait demandé. Demain, les invités seront présents. Marty fignolait l'organisation des jeux ainsi que des énigmes... C'est que cela prenait du temps tout cela !

Tout allait être rondement mené, du moins il l'espérait. Il avait demandé à Berthe de préparer une soupe d'orties. D'autres plats devaient sans doute être cuire dans les cuisines. De délicieux fumets mettant l'eau à la bouche du Duc montaient jusque dans ses appartements. Il en salivait d'avance... Ses plus beaux vêtements avaient été nettoyé aussi. Il pourrait ainsi, peut-être, trouver celle qui deviendrait la Duchesse de Billy...
Martymcfly a écrit:
Les fêtes allaient bientôt débuter. Enfin !

Depuis que Marty n'était plus engagé politiquement, maréchalesquement, douanesquement, diplomatiquement, enfin tout ça quoi..., depuis qu'il n'était seulement qu'un Duc en retraite, il avait pris enfin un peu de repos. Mérité selon lui. Il s'était plongé dans de vieux grimoires détaillant l'histoire des fiefs du Duché et travaillait avec le Héraut. Cela lui plaisait. Cela le passionnait même.

Il avait enfin du temps pour lui. De vieux projets lui revinrent à l'esprit. Un notamment, qu'il avait en tête depuis près d'un an... Que le temps était passé vite. Un jour il le mettrait en oeuvre, du moins il essaierait. Il faudrait demander audience au Conseil sûrement. A voir...

Le Duc de Billy avait pris possession de ses terres. Splendides terres d'ailleurs. Il avait demandé à faire une plantation d'orties, c'était son plaisir de voir pousser ces herbes depuis sa fenêtre. Il avait également fait le tour de chacun des fiefs qui composaient son Duché. Il était vaste, très étendu, et aller à la rencontre des gens était depuis toujours une passion pour lui. Il avait rencontré les petits producteurs de fromages à Mariol, les maraichers de Varennes... tous ces gens à qui il devait la protection, la justice et la subsistance. Lourde tâche que celles là. Il était bien occupé.

Il avait pris la décision que l'on devait s'amuser un peu. Et c'est en ces terres que cela se passerait.

Le domaine avait été aménagé pour accueillir des animations dehors. Il se réjouissait déjà. La salle de bal était prête normalement aussi. Quelle demoiselle l'accompagnerait pour une danse ? Marty se posait la question...

Les invités n'allaient plus tarder à présents. Certains devaient déjà se presser devant le pont levis.
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:07

Lady.blueeyes a écrit:
Dans son bureau de la Douce à Montpensier

Lady était assise à son bureau plume à la main. Elle se devait d'écrire à tous leurs amis pour annoncer la triste nouvelle, celle de la mort de Connor. Devant elle une enveloppe, d'une douce écriture soignée elle pouvait lire Docteure Lady d'Azayes, Dame d'Olliergues. L'invitation de Marty, elle l'avait complètement oubliée. Elle n'avait pas du tout le coeur à la fête.

Soudain la porte de son bureau s'ouvrit, la tête de Margueryte apparue. Elle entra un plateau à la main, un léger goûter y était posé ainsi qu'un verre de jus fraîchement pressé.


Vous êtes gentille Margueryte mais je n'ai pas faim.

Lady avait prit l'enveloppe dans ses mains et la fixait. Margueryte lui demanda de quoi il s'agissait et elle lui expliqua le bal que le duc organisait.

Vous devriez y aller docteur. Je sais que vous n'avez pas le coeur à la fête mais ça vous changerait les idées un peu. Les prochains jours seront difficiles...

Triste sourire...Lady hocha la tête.

Vous avez peut-être raison...écrire mes missives ici ou là-bas... Pouvez-vous mettre le nécessaire dans ma trousse Margueryte s.v.p.? Je vais aller faire une toilette rapide et me préparer.

Margueryte posa le plateau et fit le nécessaire tandis que Lady montait. Elle redescendit fin prête. Elle était vêtue d'une élégante robe de mousseline et de soie bleue saphir. Ses cheveux légèrement relevés laissaient retomber ses jolies boucles dans le milieu de son dos. Quelques fleurs y avaient été insérées. Une jolie parure sertie de saphir vint mettre la touche finale à sa tenue. Elle prit son flacon d'eau de lavande et vint en poser quelques gouttes ci et là.

Elle redescendit au salon où Margueryte l'attendait. Son sourire fut éloquant tant qu'à sa tenue. Margueryte avait fait sceller Nahara, la trousse du docteure y était déjà installée. Lady prit l'invitation de Marty, s'arrêta à la cave où elle prit une bouteille de cognac, elle savait que le duc appréciait ce petit plaisir. Elle revêtit sa cape de velours et sortie. Aidée de son palefrenier, elle monta Nahara en amazone, position qu'elle avait toujours trouvée très désagréable. Elle prit donc le chemin des terres de Billy.


Quelques temps plus tard...

Elles arrivèrent aux portes du domaine où un garde était posté. Lady lui tendit son invitation.

Bonjour! Je suis le docteur d'Azayes, dame d'Olliergues.

Le garde vérifia celle-ci, hocha la tête et lui sourit.

Bienvenue docteur! Amusez-vous bien!

S'amuser? Elle n'en était guère certaine mais au moins durant quelques heures, elle serait éloignée de la dépouille de Connor...

Elle gratifia le jeune homme d'un sourire et mit sa jument au pas jusqu'à l'entrée où on l'aida à descendre et prit en charge Nahara. Coffret contenant la précieuse bouteille, Lady monta les quelques marches qui conduisait au château.
Soraya. a écrit:
C'est alors que la brume matinale s'étirait sur la campagne, imprégnant de rosé les feuilles roussient par un été ensoleillé, que le château de Billy s'éleva devant la route du cortège.

La Baronne avait fait le chemin depuis la Bourgogne, escortée de la calfa de sa mère et d'une petite escorte militaire pour veiller à sa sécurité. Certes il aurait mieux value pour une jeune femme d'à peine 20 printemps de ne point voyager sans sa mère mais cette dernière avait quitté la Bourgogne pour rejoindre la cour du Roy de France.

Le voyage fut des plus agréable et la Baronne avait prit plaisir à s'arrêter à Nevers puis Moulins pour s'y reposer. L'automne avait parée la nature de sa tenue de fêtes au couleurs de passions et Soraya avait décidée que sa robe de balle serait à l'image de cet terre rougie par le temps. Elle avait fait confiance au plus habile des maitres de Bourgogne dans l'art de marier les riches tissus de brocard, de soie et de velours pour un résultat époustouflant!

Le cortège c'était d'ailleurs arrêté dans une hostellerie de Moulins afin de permettre à Soraya de se préparer avant d'arriver chez le Duc! Elle avait profité d'un bain et de soins particulièrement relaxant de la calfa de sa mère dont les onguent aux parfums de jasmin et d'ambre la ravissait toujours autant. Un repas chaud et une séance d'habillage et voilà la troupe achevant le voyage vers le château..

Alors que le coche s'approchait du domaine, Soraya restait tout de même intriguée par l'invitation du Duc. Elle n'oublierait jamais sa mine contrit le jour ou elle le rencontra pour la première fois, sous le regard calculateur de sa mère... Aujourd'hui elle allait pouvoir lui parler sans chaperon et peut-être parviendra-t-elle à trouver en lui plus qu'un époux bien né...

Le coche entra dans la cour et alors que la garde de la baronne allait annoncer l'arrivée de celle-ci, So inspira profondément et réajusta les perles de sa coiffure, l'air inquiète


Et si je ne lui plaisait pas? Ciel je suis ici et je n'ai même pas la moindre idée de ce qui l'a poussé à me faire venir pourtant qu'ai accouru... Moi qui ne voulait pas me marié me voici parrée comme une princesse pour retrouver un homme que je ne connais pas...

La calfa sourit et posa sa main sur l'épaule de la jeune fille. So la regarda puis redressa la menton et rougit

L'émotion me fait dire des sottises... Merci d'être là Hourya...

Son trouble chassé, un sourire radieux illumina le visage de la baronne et elle descendit du coche, guettant l'arrivée d'un intendant pour l'accueillir...
Gandrel a écrit:

La longue batisse avait été vide durant tout ce temps et voilà que soudain, des bruits de carosse avertissait la maisonnée de l'arrivée du tout premier invité du duc

Petit pas pressés
Cavalcade dans l'escalier en colimaçon
Joues rosies
Porte ouverte,
Enjambée souple sur le dallage de pierre
Mèches d'or qui virevolte autour de son visage d'albâtre
Sourire aussi frais que le vent des cimes


Devant la porte, un carrosse avec des armoiries inconnues de Gandrelina, faut dire qu'à part les armories du duc et de feu son père, elle n'y connait rien. Les rideaux de velours obstinément fermés sur le visage de l'hôte frissonnaient dans la brise tiède de ce jour si particulier.
Quel trésor renferme donc ce coffret roulant ? Dans quel rêve va -t-on embarquer cette fois. Gandrelina se place devant la porte en bois sculpté du carrosse magnifiquement ouvragé qui indique un personnage de haut rang.

Elle est planté là.
Elle attend.

Au bout de quelques silences habités du hennissement des chevaux dans les stalles, du va et vient habituels des palefreniers et d 'une porte grinçante qui s'ouvre sur des fumets attirants en provenance des cuisines, la porte s'ouvre et dévoile une dame endimanchée dans des atours aussi onéreux que tout à fait encombrants. Enfin , c'est un bal, les nobles dames sont ainsi vêtues. La dame la toise de haut en bas et semble attendre quelque chose. Oui mais quoi ?
Qu'attend t elle donc pour descendre ? Elle va pas resté planté là en haut de son carrosse toute la soirée non ? Gandrelina a encore beaucoup à faire, c'set qu'il faut surveiller le personnel sinon il part en vrille. Bon elle attend quoi la madame là ?

Tout ça pour dire que "elle descendit du coche" était un raccourci de la part de la demoiselle, en réalité cette petite phase méritait de plus ample explication selon la gouvernante ... après l'histoire, ne retiendrait pas grand chose de tout cela ...


Leurs regards se croisent.
Elle parait agacée en plus
manque plus que ça
moi aussi elle m'agace à rester plantée là
le cerveau de Gandrélina se met en marche
- sisi même les blondes en ont un -
souvenir souvenir
ah oui !



Mais qué souis jé bête !

Les dames avec leur meringue ne peuvent pas faire comme les cavaliers et descendre tout simplement de leur monture, non non, les carrosses sont si haut perchés qu'elles pourraient se rompre le cou, du coup il leur faut un petit escalier sisi jé mé souvienne maintenant, dame Cyann en avait oun.

Gandrelina s'approche du cocher et lui décoche un sourire plein d'étoiles.



Mon brave umbré, pé tou nous dérouler lé tapis rouge, ta maitresse attend et jé né voudrais pas que cet bel oiseau sé rompé lé cou en sautant de soun voitourre* clin d'oeil

Aussitôt dit aussitôt fait, le cocher descend et déplie un escalier composé de deux marches qui permet de ramener les passagers sur le plancher des vaches.
Gandrelina se place sur le coté de l'escalier et tend la main à la nouvelle arrivée afin de l'aider à descendre. Une fois que cela ci est à sa hauteur, elle lui dit dans un sourire accueillant.


Bienvénou à vous Damé, jé souis Gandrélina, gouvernante pourr lé douc Marrty, jé vais vous condouiré à vos appartementé afin qué vous puissiez déposer vos malles et vous rafraichir si vos lé souhaitez avant lé bal. Lé douc est en train dé se faire oun beauté, pas qu'il en est bésoin hein il ait bésoin hein né mais faite pas dire cé qué jé n'ai pas dit, lé douc est toujours ... *SMarty ou un raccourci habile pour Sa Majesté Marty* ... lé douc et lé plous beau parti dou Bourbonnais Aubergne parait-il *sourire malicieux*enfin c'set cé qué dis la gazette locale parait il ... *rire pour être le plsu beau parti c'est sour qu'il est souvent parti ^^* jé vos accompagne dame ....
Sibella a écrit:
Sibella arriva à la soirée du Duc de Billy après être passée chez elle afin de se changer et faire préparer sa calèche. Après un grand moment de préparatif, elle s'en alla aux festivités.

Avec l'aide des pages présents au château du duc, elle descendit de la calèche, passa ses mains sur sa robe pour la remettre dans les plis et entra dans le château.

Elle ne connaissait pas beaucoup de monde, mais la soirée aiderait à faire connaissance.
Valezy a écrit:
Ce fut au grès des balancements de sa monture, qu’il parcourait les landes d’Auvergne et du Bourbonnais. Et sur sa route, une douce nostalgie l’envahissait…
Qu’il était agréable de parcourir à nouveau ces lieux, se dit Valezy.

Tout d’abord, parce que ses péripéties se transformaient enfin en véritable voyage de plaisance. En effet, ses premiers déplacements, ils les avaient passés… A serrer les fesses. Et non, l’expression n’était en aucun cas trop forte ou inappropriée à la situation.
Plus loin, au sud ouest, les peuplades de sauvageons, qui se réclamaient de culture occitane, s’en était d’ailleurs à croire qu’ils confondaient culture et instincts primaires, avaient une nouvelle fois sévit. La majorité des routes s’étaient alors retrouvés bloqués aux humbles voyageurs et des hordes de barbares, subtilement renommées armées de l’Ost local, parcouraient les landes, l’arme à la main, pour faucher et tuer aveuglement, tout ceux qui avaient le malheur et la malchance de les croiser.
Dès lors, ses pérégrinations s’étaient transformées en un long et éprouvant jeu de cache-cache. Mais, au moins, avait il gagné à ce jeu là, ce qui lui avait, justement permit, d’arriver à destination sans grandes encombres.

Aussi, ce ne fut qu’une fois passé les frontières auvergnates qu’il s’était résolu à se séparer de son armure de cuir, qui avait presque finit par lui coller à la peau, pour revêtir, enfin, des atours plus commodes et surtout plus seyants.

Valezy s’était, alors, durant la suite de son trajet, laissé gagner par la contemplation et par la nostalgie. De telle sorte qu’à chaque colline franchit, à chaque bourg traversé, à chaque rivière passée à guet, des souvenirs revenaient le hanter et l’enivraient ainsi de nombreuses images. Ces dernières étaient parfois douces et agréables, à contrario, d’autres étaient beaucoup moins plaisantes à son esprit.

Mais après tout, peu lui importait. C’était cette terre qui l’avait vu devenir un homme fait. C’était en son sein, qu’il avait vécut la grande majorité des événements qui l’avaient fait devenir l’individu qu’il était aujourd’hui.

Et ainsi se déroula le reste de son voyage, jusqu’à ce qu’il atteigne les terres de Billy. Le château du maître des lieux y étaient des plus imposants et par-dessus les remparts flottaient des gonfanons au couleur du domaine, d’azur, d’or et d’argent.
Les talons de Valezy vinrent vivement cingler les flancs de son destrier et quelques minutes plus tard, le voyageur se présenta aux portes de la demeure de son ami…
--Barbelivien a écrit:
Un garde tonitrua dans l'entrée un "invité ici" peu aimable en soupirant et allât se loger à nouveau dans sa guérite, avec tous avec ces invités attendus, impossible de jouer aux des avec les copains ce soir pff les bals ça servait surtout à faire crouler les gueux sous la travail, la bonne bouf et les jupes des filles c'était que pour les têtes couronnées.

Barbelivien se précipita billet en tête, trop heureux de court-circuité la gouvernante, il pourrait ainsi argüer qu'elle n'était pas à la hauteur, ne pas accueillir ces éminents invités quelle honte ! La drôlesse n'avait pas pensé à tout : il y avait deux entrées possibles à Billy par la grande porte, surplombée de la tour ronde, par la route qui passait à Billy mais aussi une porte plus petite qui permettait de partir directement dans la campagne, vers les monts d'Auvergne. Barbelivien s'était posté là attendant précisément de pouvoir montrer qu'il en savait tout autant qu'elle.

Le jeune page replaça sa mèche de cheveux blond sur son visage au traits et afficha son sourire le plus mielleux. Il accourut et arrivant essoufflé, fit une révérence un peu trop prononcée, à la dame qui étaient déjà en haut du grand escalier de pierres.


Au nom du comte de Billy, je vous souhaite la bienvenue en ce domaine et je vous prie de bien vouloir Lady ...[b]

Le page, un tantinet guindé dans son costume tout frais qu'il avait longuement préparé afin de paraitre le plus grand possible allant jusqu'à des talonnettes, avait relevé la tête et regardait bouche bée la dame qui le dépassait pourtant d'une bonne tête et dont le regard semblait soudain peser une tonne. Sa mise l'air de rien dévoilait ou trop ou pas assez, les deux fentes oblongues d'un ton sombre qui constituait le regard de merlan frie de notre Barbelivien restèrent rivées au corsage de la baronne. par tous les seins ! On savait comment elle était devenu baronne celle là. Il ne serait jamais venu à l'idée de Barbelivien qu'une femme puisse avoir d'autres atouts. Docteur ! OU le garde s'était trompé ou ... Une femme docteur et puis quoi encore : des poules qui ont des dents ! une sorcière oui une envouteuse ! Un filet de salive s'échappa le long de son menton avant qu'il ne referme son clapet et efface d'un revers de manche discret ce petit "travers".

Il fit un grand moulinet de bras indiquant par là à la baronne de le suivre tout accompagnant ses gesticulation de sa voix trainante et quelque peu convevue


Je vooous en priiiie, je vouuuus conduis de suite dans vos appartements...
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:07

Gandrel a écrit:
A peine Gandrélina avait elle laissé la baronne soraya, et oui c'est ainsi que s'appelait la dame au carrosse, qu'un bruit de sabot se fit entendre dans la cour du château. Gandrélina pesta en retroussant ses jupons pour dévaler l'escalier quatre à quatre, "Par la tres sancta qué c'était plous pratique en braies"; enfin, pas question en ce jour de porter sa tenue préférée hein, elle avait donc revêtu sa seule et unique robe de bal, un bien offert par son amie Cyann auquel elle attachait une affection particulière.

Quelques bruits de pas plus loin
uen porte poussé
regard circulaire
une silhouette dans la cour
homme et cheval soudé
Quelques enjambées
et elle se pose là,
prend dans sa main les rennes
un sourire sur ses lèvres roses

Ah au moins lui il arrive à cheval, ça elle maitrise à la perfection. Elle le regarde descendre de sa monture et reconnait un cavalier averti dans l'assurance de ses gestes.


Bounsé messirre, jé mé présenté, jé souis Gandrélina, gouvernanté pour lé douc Marty, jé vous souhaite la bienvénou et si vos volez biene, Pierrote va sé chargé dé vostré monture, elle séra soignée comme oun reine et en pleine forme pour un galop avec vous demain ...* sourire* quoique vos ...vos risquez de ne pas être en état pour un galop après lé bal ... *rire*[/i]

Une jeune femme arriva elle aussi à cheval , Gandrelina tint les rennes de sa monture et l'aida à descendre en douceur, elle avait l'air enceinte. Pierrot se chargea d'emmener les deux betes à l'écurie tandis que Gandrelina accompagnait les amis de SMarty dans leurs chambres respectives, libre à eux de rejoindre le bal quand ils le souhaitaient, la grande salle était prête.
[/i]
Soraya. a écrit:
L'accueil de l'intendante fut des plus étrange mais non sans plaire à le jeune femme. Elle avait grandit dans le château de ses parents et son père avait toujours exigé d'elle et des gens de la maison une étiquette irréprochable afin de faire honneur au nom des Hennfield... Seulement elle n'était plus dans les murs rassurants de Louhans mais chez un Duc, un duc beau, séduisant et bien titré, le mari idéal que sa mère avait tenu à lui présenter.

Lorsqu'un marche pied fut déposé, la jeune baronne gratifia la femme d'un sourire et la remercia. Être noble ne dispense personne d'être poli et avenant aussi Soraya remercia-t-elle l'intendante.


Merci de votre sollicitude dame. Je suis Soraya Yseline de Hennfield, baronne de Ciel et j'ai fait le voyage depuis la Bourgogne afin d'avoir le plaisir de revoir le Duc de Billy.

Soraya fit signe à Hourya de décharger les malles et se dirigea à la suite d'un domestique qui l'emmenait vers une chambre

Je vais profiter de me rafraichir un peu avant de retrouver Monsieur de Billy.

Et c'est dans un froufroutement de velours et de brocard que la baronne entra dans le château et découvrit la chambre qui lui avait été préparée. Délicate attention car effectivement, elle avait souhaité demandée au Duc l'hospitalité quelques jours afin de ne pas avoir à reprendre tout de suite la route pour la Bourgogne. So s'assit sur un fauteuil près d'une fenêtre alors qu'Hourya s'occupait de ses malles. On lui apporta un luth et elle se délecta d'une petite mélodie avant qu'Hourya ne commence à lui tourner autour, rajustant les perles de sa coiffure et veillant aux plis de la robe.

Gabrielle me manque... J'espère que mes parents se portent bien... Un si long voyage... Mais trêve de rêverie! Nous sommes attendus!

Et c'est ainsi que la jeune baronne fit son entrée dans son premier bal.

La salle était charmante et l'air embaumait la venaison et les douceurs automnales. Le vin avait été mis à décanter dans les carafes et déjà quelques personnes se trouvaient là. Soraya ne connaissait encore personne et ses yeux verts et rieurs cherchait le duc... Il n'allait surement pas tarder. Hourya, la calfa à la peau d'ébène, se tenait non loin de la Baronne, tenant les présents que So avait choisit pour le Duc.

Un page vint lui proposer à boire, ce qu'elle ne refusa pas et patienta en se laissant porter par la douce musique, n'attendant plus que le bras du beau Duc pour se lancer sur la piste...
Naluria a écrit:
[A Pléaux]

Naluria n'avait pas prit la peine d'envoyer une lettre à Marty pour sa fête. Elle lui avait tout d'abord dit qu'elle refuserait de venir, puis les rumeurs allant bon train et les échos sur la fête de même, elle se fit violence et se mit à chercher quelques effets dans son coffre. Comme à son habitude, il fallait que se soit confortable à porter mais surtout agréable à regarder. Après quelques minutes de réflection, ses yeux se posèrent sur l'une de ses robes, rarement portée, aux couleurs des Marthun Vaast, Or et Sable. Une robe cintrée à la taille par une ceinture du même tissu que la dite robe. La robe, couleur or brodés de fines d'arabesques de sable sur uns etoffe mélangé de soi et laine pouvant ainsi gardé du froid mais qui est du plus bel apparat avec sa couleur lumineuse. Pas trop ample et pas trop longue, c'est surtout les manches larges qui montrait la spécificité de la robe.

La jeune femme revêta la robe puis bougonna en tentant se relever sa poitrine pour qu'elle soit plus belle.


Ah ! Ca m'énerve, j'aime trop les corsets.

Elle retira le haut de sa robe et le déposa sur sa hanche tandis qu'elle entourait sa poitrine de mousseline pour la maintenir et lui rendre sa beauté corseté. Fière, elle endossa le haut de la robe et demanda à Garance de lui lacer sa le dos de sa robe, de la nuque, aux reins.

Impatience, elle n'avait que trop fait duré son attente auprès de Marty et sa fête, elle ne prit pas la peine de se surcharger d'une cape qui assurément la gênerai dans les différentes activités.

Elle quitta Pléaux, sans nul regret, attendant qu'il se remplisse un jour de l'homme qui la transporte et la fait rêver et de leurs enfants. Cette heure là n'étant pas encore arrivée car le déménagement n'étant pas encore prévu, elle se dirigea vers les réjouissance et celui qui espérait elle l'attendait. Lys d'Orléans, sa monture, avait été préparé, elle songea à le rendre aux Ecuries Royales, mais il lui faudrait revoir la Peste, puis c'était pour l'heure son moyen de déplacement.


[Arrivée à Billy]

Faite sonner trompe et flotter oriflamme, Naluria Marthun Vaast est là !

Elle avait espéré s'être fait entendre de loin afin que tous soit au courant de sa venue inopinée.

Naluria descendit lestement de son cheval, souriante, le tenant par la bride et le confiant à un garçon d'écurie Billezois. Elle inspira profondément en fermant les yeux, puis souriant largement elle se dirigea vers l'huis où se trouvait les oriflammes, invitant les convives à s'engouffrer à l'intérieur...
Tixlu a écrit:
Arrivant en carosse bleu nuit timbré de ses armoiries, le Duc de Lapalisse honora l'invitation émise tantôt par le Duc de Billy à l'estrade du BAR. Il avait revêtu un magnifique costume bleu sombre réhaussé de volutes d'or, et portait son manteau de pair sur l'épaule gauche.

Un de ses laquais descendit du carosse, partit annoncer le Duc de Lapalisse, tandis qu'un second ouvrait la portière et aidait le Duc à descendre.
Gandrel a écrit:
La dame du carosse s'était av éré être la baronne de Ciel, un nom qui fait rêver et la damoiselle était à la hauteur de son nom... Soraya Yseline de Hennfield, baronne de Ciel. Gandrelina l'avait laissé dans ses appartements et avait chragé un des domestiques de veiller à ce qu'elle ne manque de rien et dela conduire au bal dès qu'elel le souhaiterait. Quelques cavalcades d'escaliers plus loin, la jeune femme s'était retrouver dans la cour juste à temps pour entrapercevoir Naluria entrer directement dans la salle de réception. Elle s'avança pour la saluer et nota le gout exquis avec lequel elle s'était habillé, finalement, être en robe ça pouvait avoir son charme se disait elle. Elle eut à peine le temps de faire uen révérence à celle ci accompagnée d'un magnifique sourire qu'un autre invité se fit annoncé par un de ses laquais. Elle prit donc congé de Naluria qui semblait d'ailleurs ne demander d'ailleurs que cela, un apaillon attirée par les lumières de la Grande Salle de Billy, et s'enquit du nouvel arrivant. Elle sembla survoler quelques instant le sol dans sa robe blanche presque diaphane très ample et se posa devant Tixlu, un sourire sur ses lèvres nacrées. Elle lui fit uen révérence en baissant la tête, ce qui fit s'échapper quelques mèches aussi dorées que rebelles de sa coiffe puis, elle lui dit de sa voix mélodieuse :

Bounsé douc dé Lapalisse, j'ai vos souhaité la bienvénou sour les terres dé Billy. des appartements vos ont été attriboués si vos souhaitez vos réposer après lé bal. Vos laquais peuvent y déposer vos bagages si vous lé désirez. Jé souis Gandrelina, dauna de cet domaine pour lé douc de Billy qui né va pas tarder à faire son apparitione dans la Grandé Sallé. Pouis-jé vos y accompagner ?

La jeune femme accompagna ses dernières paroles chantantes d'un geste d'ouverture de son bras à demi dénudé sous le voile fin, comme une invite à la suivre là bas vers la lumière, la musique et les rires qui s'échappaient vers la vouté étoilée sous les oriflammes aux armoiries du duc Marty.
Soraya. a écrit:
Alors que la gouvernante à l'accent étrange fit son retour dans la salle, Soraya sembla reconnaitre l'homme qui la suivait. Il portait le manteau des paires, l'allure noble et un bleu aussi profond ne pouvait venir que du meilleur teinturier de grande teinte de France!

Le duc de Lapalisse... Ce nom lui disait quelque chose! Oui! Arilan! Elle avait rencontrée le Duc lors de la cérémonie d'anoblissement d'Arilan!

So décida de laisser arriver le Duc et d'aller le saluer ensuite. Si tant est bien qu'il se souvienne d'elle...
Sibella a écrit:
Sibella fût accompagnée par une dame fort gentille, dégageant un fort accent assez chantant, dans l'une des chambres mises à disposition par le Duc de Billy. Cela était fort aimable de sa part, ce qui permettrait à Sibella de prendre un peu de repos et se changer pour le bal.

Subitement, elle pensa qu'elle ne s'était pas présentée à la personne venue l'accueillir si gentiment


Dame, je vous prie de m'excuser, je ne me suis point présentée à vous.
Je suis Sibella de Vissac, invitée par le Duc de Billy ainsi que mon époux, mais qui retenu par ses affaires n'a pu se rendre libre rapidement. Peut être arrivera-t-il plus tard.


Sibella fit un grand sourire à la jeune femme et entra dans la chambre. Ses bagages suivaient par l'un de ses pages
Valezy a écrit:
Valezy n’eut guère à attendre avant de voir se présenter à lui, une des servantes des lieux. La jeune femme s’empara alors des rennes de sa monture, sans que cette dernière, d’ailleurs, ne pousse un renâclement de défi. En réponse, la main gantée de cuir du cavalier vint vigoureusement flatter l’encolure de l’animal, comme pour calmer quelque peu le lourd destrier, avant de descendre de selle.

Je vous remercie Dame et je ne doute pas que mon canasson soit bien traité dans vos écuries. Il n’est de toute façon guère difficile, habitué comme il est aux campements et aux combats. Dites cependant à votre palefrenier d’être quelque peu prudent. La bête n’est en effet guère docile.

Sinon, je me nomme Valezy…


Se disant, il s’empara du barda que composait ses armes et son sac de voyage avant de le poser sur son épaule. Puis, balayant la cours du regard, il s’aperçut de la présence de plusieurs carrosses… L’homme se laissa alors aller à un sifflement amusé.

Et bien… J’espère ne pas être le seul roturier de cette soirée.
Ou bien je risque fort de m’y ennuyer à mourir.

Sur cette dernière réplique, il se laissa alors entraîner par la gouvernante jusqu’à ses appartements provisoires.
Les lieux étaient plaisants et confortables. Voila qui saurait le changer des nuits passés dans les auberges douteuses et sous les toiles de sa tente.

Toutefois, il ne prit guère le temps de se laisser aller au repos, et ce, même si il le jugeait mérité. Il se devait en effet, de faire une toilette en bonne et due forme, ainsi que de changer ses atours, avant de rejoindre la grande salle du château.

De toute façon, il aurait tout le temps qu’il lui faudrait cette nuit, pour se laisser aller à péter dans la soie.
Tixlu a écrit:
reçu par une charmante Dame dont il arriva à comprendre de justesse le sens des paroles, il lui sourit

Mais je vous en prie, je vous suis.

Il fit un signe à ses laquais de porter sa malle aux appartements qui leurs seraient inidiqués et suivit la jeune femme en direction de la Grande salle.

quelques personnes étaient déjà présentes... quelques connaissances, ainsi qu'une jeune femme dans une robe impressionnante d'or et de velour rouge... son visage lui était vaguement familier... L'avait-il donc rencontré ?
Modsognir a écrit:
[Quelque jours avant]

Modsognir, confortablement installé dans son fauteuil dans sa chaumière, entendit frapper à la porte. Il aimait se poser tranquillement dans sa maison après une longue journée de travail à la chancellerie. Il rentrait le soir avec qu'une seule hâte...son fauteuil. Il était assis, pensant à rien, le regard dans le vide et entendit ce son de porte.

Pffffff On ne peut pas être tranquille.

Il se leva, se reveillant un peu et ouvrit la porte. Qui pouvait bien venir à cette heure-ci venir le voir. Un homme était là, un papier à la main. Cet homme lui tendit un papier lui disant qu'il venait du château du duc de Billy. Il le remercia lui tendant de l'argent pour quoi faire le retour. Il se réinstalla dans son fauteuil et lut le billet. HUmmm ca peut être intéressant et amusant cette fête.

[Et le jour arriva...]

Les jours se passèrent, se ressemblant tous étrangement mais aujourd'hui il avait d'autres projets. Il prit l'encolure de son fidèle Ether et prit le chemin du château du duc. Il arriva devant la demeure de son ami. Modsognir descendit de son cheval et s'avanca attendant de voir quelqu'un et voir s'il connaissait quelqu'un
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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:08

Soraya. a écrit:
Il l'avait remarqué!

Détournant les yeux avec une timidité due à sa jeunesse, la Baronne inspora avant de finalement se retourner pour se diriger vers le Duc. Bien que sa robe pu paraitre volumineuse, la Baronne n'en semblait pas pour autant gênée et se mouvait avec grâce et légèreté. Lorsqu'elle fut proche du Duc de Lapalisse, elle effectua une simple révérence, témoignant du respect dût à un Duc sans oublier sa position de Baronne


Monsieur, c'est un plaisir de vous revoir. Si ma mémoire est bonne, car j'étais fort jeune à l'époque, nous nous sommes croisée à une soirée donnée par Monseigneur Arilan de Louvois

So fit une petite pause, le nom de Louvois lui laissait encore un gout amer de trahison...

Vous devez connaitre ma mère, la Duchesse Djemilée de Hennfield.

Posant ses yeux verts sur lui, elle espérait que sa ressemblance frappante avec sa mère aiderai le Duc. Même yeux d'émeraude, même peau dorée et des traits fins propre aux femmes d'Orient...

C'est la première fois que je viens dans le Bourbonnais Auvergne et je dois avouer que la région est tout simplement magnifique!

Cet elle n'en était pas à sa dernière première fois. La jeune baronne semblait partagée entre la joie d'être enfin libre de ses déplacement et l'absence de sa mère qui avait régit son éducation depuis sa prime jeunesse. Des bals et des cérémonie, elle en avait surement connu plus que n'importe qui ici présent, allant jusqu'à rencontrer le dauphin de France. Mais aujourd'hui elle n'était plus la fille de Djemilée mais Soraya de Hennfield, Baronne de Ciel et pour la première fois, elle commençait à sentir le poids de sa couronne...
Tixlu a écrit:
La jeune femme au visage familier et à la robe époustoufflante s'approcha et lui fit révérence. Le Duc Tixlu rendit la révérence accompagnée d'un baise-main, selon le protocole seillant à une personne de cette noblesse.

Plaisir partagé, ma Dame.


La jeune femme mentionna un certain Arilan... Ce nom lui était-il familier ? Diantre... maudite mémoire... Le Duc cherchait frénétiquement dans les confins de ses souvenirs où et quand il avait pu rencontrer cette jeune femme, ainsi que son identité, quand soudain, elle prononça un nom qu'il connaissait bien. Voilà qui elle lui rappelait... Visage peu commun, il connaissait peu de femmes d'une beauté si exotique... Et ces yeux...

Oui en effet, j'ai plusieurs fois eu le plaisir de rencontrer votre mère... en Bourgogne...

Un instant son regard se voile... Le souvenir de leur dernière rencontre lui revient en mémoire... des obsèques... La duchesse en deuil... Lors d'une visite au Duc de Bourgogne.... Un individu étrange, d'ailleurs... Informé du drame, Tixlu avait été présenter ses condoléances et assister à la cérémonie... Et cette terrible épidémie en Bourgogne... Ne pas laisser paraître ce malaise.

Vous lui ressemblez beaucoup en effet, vous êtes resplandissante.

Je suis ravi que vous ayez l'occasion de découvrir l'Auvergne et le Bourbonnais. Je suis tombé sous le charme de cette région il y a longtemps de celà. J'ai pu également régulièrement me rendre en Bourgogne, où j'ai gardé excellents souvenirs, et ai toujours été très bien reçu, que ce soit par le Duc Asterius, par celle qui devint ensuite le Grand Maître de France, ou encore par votre mère.
Althiof a écrit:
Décidemment que d'animations en ce moment. Des joutes dont ils revenaient à peine, un procès interminable, des fêtes en préparation pour la venue du Roy, une cérémonie pour les soldats partis défendre leur Roy, l'inauguration de l'ordre du mérite. Et puis les festivités tenues par Marty à Billy. Mais aussi des évenements plus tristes comme la mort de l'époux de Sonia ou celle de son beua brigand de Fée. De pénibles moments en perspective en perspective. Il n'avait pas encore réalisé d'ailleurs s'attendant à la voir surgir à tout moment pour qu'ils fassent enfin leur raponneau. Vieux paris...

Il n'était pas vraiment d'humeur à la fête même si ces taquineries habituelles laissaient transparaître une bonne humeur. Mais son épouse se réjouissait d'aller au bal et de danser. Tous leurs amis seraient là. Elle avait une majeur partie de la journée à se faire belle coquette comme elle savait si bien le faire. Du coup ils avaient la calèche ce qu'il détestait. Et c'est à son bras qu'ils entrèrent à l'entrée du domaine. Heureusement tout le monde n'avait d'yeux que pour Kory car il était loin d'être aussi élégant.
Soraya. a écrit:
Un sourire de ravissement illumina le visage de la baronne.

C'est un honneur que vous vous souvenez de ma famille. Effectivement, ma mère à toujours eu un don pour l'organisation de fête!

Alors que le ballet des domestique était sur le point de commencer, l'un d'eux vint proposer une coupe au duc et à la baronne. So décida de prolonger un peu la conversation en attendant l'arrivée du maitre des lieux

Vous êtes un ami de Monsieur de Montfort-Balmyr?

Ciel, Soraya espérait que sa curiosité ne serait pas mal placée mais elle avait envie d'en apprendre plus son hôte...
Tixlu a écrit:
Tixlu sourit à la question de Soraya, prit une gorgée dans sa coupe, puis répondit

Disons... que nous apprenons à nous connaître. Nos rapports sont cordiaux. Il fut prévôt dans l'un de mes conseils, puis moi porte parole du sien pendant un mois. Nous nous respectons, et il m'a fort aimablement convié, non sans m'amadouer avec la promesse de présence de tartes aux citrons - dont je raffole. Bref nous sommes adversaires politiques, mais savons travailler ensemble quand cela se présente. Quant à une amitié... le temps nous le dira...

Vous même ? Où l'avez vous rencontré, si je puis me permettre ?
Soraya. a écrit:
Tout en trempant ses lèvres dans le vin doux et fruité, Soraya éprouva un grand respect envers ses deux hommes. Elle se souvenait des adversaires politiques de ses parents et la trève n'était jamais coutume en Bourgogne.

Puis vient la question... Épineuse certes car le contexte était des plus étrange et réduisait la baronne en simple morceau de chair fraîche mais après tout, elle avait sa dignité. Redressant son charmant minois, elle sourit et d'un sourire malicieux lança


Une idée de ma mère... Nous avons été présenté à Louhans et j'ai eu l'agréable surprise de recevoir une invitation pour ce bal. Nous nous connaissons à peine mais j'espère pouvoir réparer cet erreur...

Décidant stratégiquement de changer de sujet, Soraya choisit la carte de la politique

Je ne connais pas les principaux partis de votre duché, quels sont-ils? J'avoue m'intéresser à la politique, surtout la Justice. Avez-vous occupé un poste de prévot, procureur ou Juge?
49moi a écrit:
Faustine avait été très flattée d'être invitée par le Duc Marty. Mais elle qui n'était encore qu'une simple paysane et ne disposait d'aucun titre de noblesse était gênée que de se présenter habillée ainsi. Alors elle avait pris le temps d'emprunter une tenue un peu plus correcte auprès de ses amies, mais cela n'avait rien à voir avec les robes de soirée que portaient les dames de la noblesse.

Elle ne disposait pas, non plus de cheval et donc avait pris quelque retard. Beaucoup de monde était déjà présent. Moult gens qu'elle n'avait jamais rencontrés. Elle aperçu au milieu de toutes ces têtes inconnues, Modso. La voilà soulagée, elle s'avança vers lui et afficha un large sourire.

Bonjour Modso. Je suis heureuse de te voir ici, je me sentais bien seule en voyant toutes ces bonnes gens pour la première fois. Veux-tu m'accompagner ?

Faustine place son bras sous le sien et ils s'avancèrent vers la fête.
Tixlu a écrit:
Bien, je ne doute pas que vous aurez bientôt l'occasion de le rencontrer. Il semble d'un commerce plutôt agréable, pour autant que j'aie pu en juger dans la vie civile.

Question piège... les partis auvergnats...

Eh bien, je puis tenter de vous brosser un tableau de la politique auvergnate, mais bien que je m'y attelle, je ne saurais réellement être objectif, étant concerné au premier chef.

Il y a deux partis historiques, déjà très anciens, et qui ont largement contribué à construire le Bourbonnais Auvergne politique. Il s'agit de la Fondation et du Bourbonnais Auvergne réunis, ou BAR, auquel j'appartiens.

Vous décrire la Fondation est pour moi difficile. Je la perçois comme un parti principalement diplomatique et religieux (non que ce soient leurs seuls domaines de compétences mais que c'est là qu'ils ont à mon sens centré leur action). Ceci dit ce parti évolue et j'avoue avoir du mal à bien saisir la nouvelle ligne de ce parti, le renouvellement y étant récent.

Le BAR est un parti qui se définit comme royaliste et aristotélicien. Il avait au départ une proximité forte avec l'armée du duché, la COBA. Puis beaucoup de civils l'ont rejoint et il a aujourd'hui des compétences reconnues en de multiples domaines. Nous sommes droits.

Un parti plus récent, qui n'est pas présent à ces élections, est la confrérie de la source. Au départ plutôt un groupe de personne désirant faire de la politique autrement. Le duc de Billy vous en parlera mieux, c'est le sien.

Enfin, un jeune parti, Volcan, a un désir de renouvellement politique. C'est un parti dont plusieurs membres sont d'anciens BAR, ce qui explique qu'il subsiste des liens, notamment amicaux entre les membres respectifs, avec le BAR.

Voici les quatre partis récurrents d'Auvergne, du moins ceux qui existent actuellement. Si vous en avez l'occasion, vous pourrez assister aux débats près des estrades des partis sur la place de Clermont, en journée. Nous sommes en pleine période d'élections.

La justice est en effet un pôle important. J'ai effectivement été juge, et ai beaucoup contribué à l'écriture de notre codex législatif, avec des lois de tous domaines. Taches passionnante, et il est toujours agréable de voir que nombre de textes sont toujours en vigueur plusieurs années après. Aujourd'hui, après déjà deux mandats en tant que tel, c'est le poste de duc que j'affectionne le plus, et brigue d'ailleurs actuellement. L'organisation et la gestion d'un conseil, mener le duché vers une grande destinée, voici ce qui me galvanise.

Vous même, avez vous eu l'occasion de vous investir en politique ?
Korydwen a écrit:
Korydwen avait passé l'après-midi à se préparer s'accordant quelques pauses pour nourrir son fils qui réclamait doucement. Elle avait enfilé sa belle robe violette, présent de son époux, celle qu'il affectionnait tant quand elle la portait pour les grandes occasions. Elle portait un corsage qui relevait légèrement sa poitrine pour donner un peu plus de volume à ce décolleté déjà satisfaisant.

Ce n'était pas tous les jours, qu'elle se rendait à un bal, elle s'aspergea d'un doux parfum autre présent de son époux et passa le premier collier qu'il lui avait offert. Elle était fin prête, Eléa faisait la tête, parce qu'il n'irait pas au bal, quand à Matthis il était plutôt soulagé, il n'aimait vraiment pas ça. Timothée lui était parti pour faire sa nuit comme toujours, elle pourrait consacrer la soirée à son merveilleux époux, juste tous les deux. Moments importants pour un couple et rares avec des enfants.

Ils durent se rendre à Billy en calèche, elle voyait bien que son époux tirait la tronche, il en avait horreur, elle se blottit dans ses bras et l'embrassa tendrement durant le voyage, moyen de chasser sa mauvaise humeur passagère. Ils arrivèrent et elle descendit en tenant la main de son époux, lui offrant son plus beau sourire en guise de remerciement. Ils entrèrent dans le domaine se tenant par le bras, elle souriant, elle avait juste oublié de répondre à Marty, elle espérait qu'il ne lui en voudrait pas trop.

Ils se laissèrent guider jusqu'à la salle de bal, il y avait déjà quelques têtes, la Baronne fut surprise en voyant certaines têtes, elle regarda son époux, avec des yeux d'un pétillant, le suppliant du regard de l'emmener danser...
Soraya. a écrit:
Passionnant et édifiant exposé. Soraya nota la proposition du Duc d'aller faire un tour vers la place de Clermont, après tout, autant profiter de son voyage le plus possible

Je ne me suis pas encore lancé dans la politique a moins qu^'assister à toutes les cérémonies officielles de Bourgogne depuis l'age de 5 ans puisse être considéré comme de l'expériance!

Soraya sourit, amusée. Comment faire comprendre à un duc qui a gagné sa couronne qu'elle l'avait simplement reçu de sa mère dans le but d'éloigner tout prétendant de petite naissance? Soraya avait décidée de prouver sa valeur et était bien déterminée à le faire avec toute la détermination qu'elle possédait.

Je souhaite d'abord devenir avocate puis ensuite seulement je pense pouvoir être en mesure d'aider mon duché. Si je me présente sur une liste, je ne veux pas que ce soit juste pour la renommé mais car j'aurai réellement le sentiment de pouvoir apporter quelque chose à la Bourgogne. Mon père m'a toujours appris que la droiture menait bien plus loin que l'orgueil.

Quant à la liste que je choisirai, pour le moment je ne sais... Mon père a toujours été fidèle a la liste "Bourgogne" quant à ma mère, elle préférait rivaliser d'innovation et monter des listes plus... farfelues...


Oh que oui sa mère pouvait avoir des idées étranges des fois et la présence de Soraya ici en était la preuve... Jeune fille bien élevée, titrée, rien de mieux que de la lâcher dans l'arène pour voir si un poisson mordrait à l'hameçon...

C'est encourageant je trouve de voir que des personnes crée de nouvelles listes! Bien que si certaines manquent peut-être de fiabilité ou d'expérience, avoir un point de vu différent peut pousser aussi les listes "fondatrices" à se motivée et se battre pour gagner. Dans ma ville par exemple, il n'y a pas assez d'opposition franche au maire en place. Même si j'apprécie la personne, je crois que se reposer sur ses lauriers n'est agréable qu'un court instant. La concurrence, sans pour autant devenir tyranique, est un symbole de bonne santé d'un système économique, vous ne trouvez pas?

So rougit soudainement. puis laissa échapper un petit rire léger mais franc

Parconnez-moi, je dois vous rabacher les oreilles! Vous devez avoir envie de vous amuser et justement d'oublier quelques instants les éléctions en cours! Après tout, nous sommes ici pour cela non? Encore un verre de vin?

So se retourna à peine et d'un geste elle attira l'attention d'un domestique qui vint immédiatement remplir les coupes vides. Soraya leva son verre et lança d'une joie joyeuse:

A l'Amour de notre Duché! Qu'il guide toujours nos décisions!
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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:09

Gandrel a écrit:
Crénom d'une bobine, fallait pas mélanger les noms dans sa petite caboche ! Elle qui avait vécu depuis près d'un an de manière quasi autarcique avait la tête qui tournait de tant de monde autour d'elle. Une nuée d'oiseaux migrateurs en partance pour un voyage autour de la terre. Habituée des grands espaces vides, elle avait comme l'impression que la moitié du royaume s'était donnée rendez-vous ce soir précisément dans la cour de Billy ! C'était bien de SMarty ça : il l'avait prévenu à peine deux jours avant mais il avait trouvé le temps d'écrire à un nombre d'invités colossale. Et qui est-ce qui courrait partout pendant que sa majesté se faisait une beauté mhh ? Rire intérieure à imaginer le duc subir l'habillage par son valet, le duc n'était pas à proprement versé en matière de mise, elle l'imaginait plutôt fulminer que ce pauvre Louis, le valet, ben oui faut suivre, n'attache telle broche assez vite ou ne chausse ses bottes plus rapidement.

"Épisode Sibella" :

Froissement d'étoffes
Présentation de la baronne Sibella
Douce voix de la dame
Sourire et révérence de Gala


Jé souis fort'honorée de vos encountar vos baronne Sibella ainsi qué votre mari qui ne tardera pas à vos rejoindré, jé vios accompagne jusqu'à la salle dé bal, lé douc né dévrait pas tarder à faire nous réjoindré ...

"Episode Valezy"

Je vous remercie Dame et je ne doute pas que mon canasson soit bien traité dans vos écuries. Il n’est de toute façon guère difficile, habitué comme il est aux campements et aux combats. Dites cependant à votre palefrenier d’être quelque peu prudent. La bête n’est en effet guère docile.

Sinon, je me nomme Valezy…

Se disant, il s’empara du barda que composait ses armes et son sac de voyage avant de le poser sur son épaule. Puis, balayant la cours du regard, il s’aperçut de la présence de plusieurs carrosses… L’homme se laissa alors aller à un sifflement amusé.

Et bien… J’espère ne pas être le seul roturier de cette soirée.
Ou bien je risque fort de m’y ennuyer à mourir.


L'homme trimbalait tout un barda encombrant à souhait et Gandrelina sourit en le voyant perdre une flèche puis en constant que le bouclier penchait dangereusement et menaçait de rejoindre lui aussi le dalle de pierres de la cour. La jeune gouvernante rit doucement.

Jé veillerai personnellement à ce qué vos ne vos ennuyez pas messire Valezy si céla pouis vuos rassourer * vert émeraude de ses yeux scintillant de malice* et qui plous est, les amis mêmes nobles dé cé cher douc Marty ont l'air pleins dé sourprise, né croyez vos pas ? *bloque le bouclier avant qu'il ne chute pour de bon* Bon et si jé vos accompagnais jusqu'à votre chambré, jé pourrais vos déchargé dé tout cet attirail, jé souis sour qu'oun fois habillé à la mode dou coin, vos aurez l'air aussi ..... guindés... qué toutés ces grandes gens, régardez jé fais illusione noon ? *rit*

La jeune femme sourit à Valezy, un brin de malice accrochés à ses longs cils blonds, en montrant sa longue robe blanche d'une élégance toute en simplicité, ses cheveux d'or ondulant sous un diadème aux fins entrelacs.

*Episode :Quand le chat n'est pas là les souris .. dansent !*

Gandrélina montait péniblement les escaliers terassée par le poids du bardas brinquebalant et sonnant de Valezy quand d'autres invités se présentèrent. C'est tout naturellement qu'ils se dirigèrent vers la Grande Salle.
Gandrel a écrit:

Une centaine de marches d'escaliers et une dizaine de couloirs plus loin, Gandrélina rentra enfin dans la Grande Salle, suivi de Valezy. Elle tenait à ce que tout se déroulasse parfaitement et venait donc s'en assurer personnellement. Il est bien connu qu'on n'est jamais si bien servi que par soi-même, traduction : ne pas compter sur la valetaille pour "faire" en son absence ; certains tiraient au flanc des qu'elle avait le dos tourné...

Les troubadours qu'elle avait mandé et reçu quelques heures plus tôt étaient déjà en train de jouer pour égayer les convives.



Quelques notes douces
Envolées lyriques
Voix de viole
Impression de se baigner
au fond d'un océan de lumière
Redevenir sirène ...

Puis soudain
Froncement de sourcils blonds
Un détail la taquinait

Elle n'avait vu aucune coupe dans les mains de ses hôtes et se pressa d'aller dans la réserve de fûts pour fusiller du regard Jean et Galessin qui jouaient aux des comme si c'était le moment ! Quant à Pietro, ap^res quelques investigations, elle le retrouva fin saoul et le flanqua dehors avec des termes fleuris et imagés d e son pays que mes égards vis à vis de mes lecteurs m'interdisent de répéter ici ... il y a des oreilles chastes parmi nous .. enfin peut-être. Toujours est il qu'une fois que la blonde jeunette repassa dans la Grande salle chaque invité s'étaient vu proposé une coupe : elle afficha un sourire rayonnant de satisfaction.
Clothilde a écrit:

Lorsque le Duc de Billy lui avait demandé son avis quant aux affichettes, puis lorsqu'elle reçut l'invitation personnelle, Clothilde de Saint-Nicolas lui avait promis d'être présente.

Pour une fois que la Présidente du Comité ducal des Festes du Bourbonnais-Auvergne était invitée et non responsable de Festivités, et qui plus est, invitée par son ami Marty, elle se faisait une joie de se rendre à cette réception.

Non pas qu'elle s'y rende pour danser. Car son époux se trouvait au monastère pour quelques jours, et ce n'était que dans ses bras qu'elle souhaitait partager les danses.
Mais elle avait simplement envie de revoir son ami Marty, et peut-être de croiser d'autres de ses amis durant cette soirée.

Elle fit atteler Zéphira à son coche portant blason de Laveissière, puis se para comme il se devait pour la soirée.
Sa robe de circonstance, d'un bleu profond bordé de fourure blanche. Coiffe du même bleu, ornée de dentelle de Luxeuil. Point de ceinture, sa taille bien ronde portant la vie ne supportant plus depuis plusieurs mois d'être ceinte !

Ses jumeaux confiés à leur Nourrice, Clothilde gagna le coche, et se laissa conduire au domaine de Billy.
Son cocher mena doucement la voiture, sachant pertinemment que la Dame de Laveissière ne tarderait point à donner à son époux un nouvel héritier, et que de ce fait, les chaos du voyage étaient fort peu recommandés.

Aux portes du Domaine, le cocher donna aux gardes le nom de sa maîtresse, et ceux-ci laissèrent entrer le coche.
Une fois dans la cour d'honneur, le cocher arrêta Zéphira, descendit prestement, et offrit son bras à Clothilde afin de l'aider à descendre.

Tandis que son cocher prenait la direction des écuries, à la recherche de palefrenier pour prendre soin de Zéphira, Clothilde de Saint-Nicolas, Dame de Laveissière, monta l'escalier la conduisant à la Salle de Réception, tenant en main son invitation, et se fit annoncer. Puis attendit.
De la salle, s'échappaient les premières notes jouées par les troubadours.
Martymcfly a écrit:
Roues de carrosses sur les dalles pavées de la cour…
Hennissements au dehors…
Voix connues, plus ou moins, qui s’élèvent jusqu’à ses fenêtres et au-delà de la porte de ses appartements…
Le Duc de Billy se réjouissait des festivités, ainsi que des dernières missives qui annonçaient la venue de ses invités. D’autres qui affirmaient l’inverse. Notamment une…
Elle ne viendrait pas.

Cette fête c’était un peu pour elle.
Fêter un anoblissement qui finalement n’avait pas eu lieu. Rupture d’une promesse faite. Déception plus qu’amertume. Elle avait refusé et Marty avait très bien compris la raison de son refus. Seulement, promettre était comme sacré pour lui. Depuis, il lui faisait un peu la tête. C’était pourquoi elle ne viendrait pas. Têtue elle aussi !

Cette fête c’était aussi un peu pour lui quand même.
Comme une pendaison de crémaillère où l’on invitait tous ses proches, ses moins proches aussi.
Comme une fin de deuil.
Comme un retour à la vie.
Comme un moment pour combler un coeur, malgré tout, toujours déchiré.


Après bien des ablutions, des récurages, des nettoyages d’un peu partout, le Duc était enfin prêt. Il fallait bien qu’il tienne son rang de célibataire le plus convoité du Bourbonnais-Auvergne. C’était plus un honneur qu’un avantage. Ca lui ferait un trophée à exposer sur l’une des quelques cheminées du château.
Velours azur sur lui, longue cape, étoffes de soie. Il n’avait pas l’habitude de porter environ la richesse de trois duchés sur lui. Mais étant l’hôte, il fallait que cela se voit. Sur sa chainse étaient brodées les armes de Billy, une chevalière au doigt portant le blason de ses terres poitevines de Terves.

Enfin, il parut dans la grande salle, préparée avec le plus grand soin par sa gouvernante, son intendante, la jeune Gandrelina. Splendeur des yeux. Les premiers invités sont là. Quelques notes de musique s’envolent, l’on commence à boire doucement… La musique s’arrête lorsque le Duc passe la porte, puis reprend à son signal.

Son regard se porte alors sur l’assistance.

Manteau de Pair sur les épaules, l’honneur de sa présence en ses terres était grand. Malgré leurs différends, Marty avait beaucoup de respect pour le Duc Tixlu. Le voyant discuter avec une jeune demoiselle, richement et élégamment vêtue, il se demanda si Marguerite n’avait pas du souci à se faire. Un petit sourire aux coins des lèvres…


Pardonnez-moi d’interrompre votre discussion, Votre Seigneurie, soyez le bienvenu. Votre présence en mon domaine est un privilège et je vous remercie d’honorer mon humble demeure d’icelle.

Un sourire respectueux avant de se tourner vers son interlocutrice. Il la reconnait. Pour sûr. Le Duc se souvient de la missive de sa mère, la Duchesse de Louhans. Comment l’oublier. La visite en Bourgogne il y a peu, le bon vin dégusté en charmante compagnie… Et la proposition. Un mariage de raison ? Ce n’est pas dans son tempérament, surtout si peu de temps après le décès de sa mie. Pourquoi ne pas se connaître davantage ? Mariage d’amour, il privilégierait. Et son statut de plus beau parti du Duché ne l’aidait pas vraiment. Sans doute qu’une de ses charmantes avait déjà réussi à faire battre son coeur, cependant Marty n’osait le croire.
La Baronne de Ciel, resplendissante, délicieusement habillée, souriait au Duc. Cet homme que sa mère aurait voulu comme promis pour elle.


Elégant baise main.

Baronne, j’espère que vous fait bonne route jusqu’à Billy. Je vous ai fait préparer une chambre afin que vous puissiez prendre un peu de repos. Louhans n’est pas tout prêt d’ici. Nouveau baise main. Vous êtes ravissante. Nous aurons l’occasion de nous reparler, mes invités sont là. J’espère que vous me ferez le plaisir d’une danse tout à l’heure.

Inclinaison de tête. Marty se retourne vers ses hôtes.

Les Barons de Cournon d’Auvergne firent leur entrée. La Baronne était radieuse, la maternité lui allait très bien. Un instant, le Duc revit sa défunte épouse tenant leur progéniture. Il chassa presque aussitôt cette pensée…

Kory, Althiof, merci d’être venus. Installez vous par là bas. J’espère que vous danserez un peu. J’ai fait venir des trouvères fort plaisants.

Il n’osa leur demander si leur vassale viendrait aux festivités. C’est qu’il avait une soupe d’orties à lui offrir…
Un amical sourire plus tard, d’autres convives pénétrèrent dans la salle…

La Dame de Pléaux, seule ? Sourire en coin. Evidemment, les rumeurs allaient courir un peu plus. Sa présence ici n’arrangerait rien.
Tendre baiser sur la joue, et chuchotement, histoire d’attiser ces cancans.


Bienvenue, Chef. Ma demeure te plait ? A tout à l’heure pour une danse sans doute.

Il espérait qu’elle soit venue pour une autre raison cependant…

Pas très loin, la Baronne de Riom, seul, enfin, si l’on exceptait qu’elle portait un héritier en son sein.

Bonsoir et bienvenue, Baronne. Votre époux se joindra-t-il à nous ? J’espère que la musique vous sied, de même que la boisson. Et d’ajouter. Je vous déconseille l’alcool de châtaigne dans votre état.

Un vieil ami venait d’entrer. Le parrain de sa défunte épouse. Son ancien Commissaire aux Mines fut un temps. Un large sourire alors qu’il se dirige vers lui.

Valezy, quel plaisir de te revoir. J’espère que tu n’es pas trop fourbu. Tu dois avoir tant à me conter. Comment va ton épouse ? Est-elle avec toi ? Une chambre doit être prête pour toi, elle te plaira j’en suis sûr. Si tu as besoin de quelque chose, demande Gandrelina.

Justement il la vit, courir un peu dans tous les sens…

Gandrelina ! Où est Barbelivien ?! Jamais là quand on a besoin de lui. Dites lui de faire le service. Mes invités ne peuvent avoir soif plus longtemps ! Et pressez les ménestrels de jouer quelque chose d’entraînant. Les couples se forment déjà.

Coup d’oeil vers le Pair et la Bourguignonne.

Hochement entendu de la gouvernante.

Et on continuait d’arriver… Le Vice Chambellan était en vue, au bras de Faustine. Ils n’allaient plus tarder à entrer. Marty trouva qu’il formait un joli couple ces deux là. De quoi alimenter de nouvelles rumeurs.


Barbelivien ! Le voilà celui-la !!

Va donc sortir quelques bouteilles d’alcool de châtaigne. Je crains qu’il n’y en ait suffisamment. File donc chercher les tartes préparées par Berthe. J’en connais qui en seront friands.

Léger sourire en coin alors qu’il voit non loin de lui le Docteur d’Azayes.

Et Marty de se rapprocher d’elle.


Lady, content de te voir malgré le malheur qui te frappe. J’espère que ces quelques amusements te feront sourire.

Il embrassa la Dame d’Olliergues.
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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:10

Lady.blueeyes a écrit:
Lady fut accueuillit par un jeune blondinet au regard un peu trop plongeant à son goût. Elle se devait tout de même de rester poli et courtoise avec celui-ci. Avait-elle bien vu? se pouvait-il que ...non elle devait avoir rêvé. Le jeune homme venait d'essuyer sa bouche du revers de sa manche. Pourtant il ne mangeait point lorsqu'il était venu l'accueillir. Elle essaya de sentir l'haleine qu'il dégageait pour voir s'il avait bu...il était un peu loin mais son haleine ne semblait pas dégager aucune odeur d'alcool.

Le jeune garde l'intima de le suivre, celui-ci la conduirait à ses appartements pour la durée du bal. Quelle charmante attention de la part de Marty et elle qui n'avait pour tout bagage que sa trousse avec des parchemins et un écritoire. Tant pis, elle improviserait bien et elle aurait un endroit pour se retirer si ça n'allait guère.

Le jeune homme lui ouvrit une porte et se retira légèrement de celle-ci pour la laisser entrer. Elle se retourna vers celui-ci et le gratifia d'un sourire.


Je vous remercie messire, c'est une délicate attention de la part de Marty.

La porte se referma derrière elle...

Elle posa le coffret de bois sur la table basse ainsi que sa trousse. Dénoua sa cape et enleva celle-ci avant de la poser dans la penderie. Elle prit place sur la coiffeuse et se mira dans la glace ajustant légèrement quelques boucles qui s'étaient déplacées de sa coiffure. Satisfaite, elle se leva pour rejoindre les invités.

Tout en haut de l'escalier, elle pouvait admirer la magnifique vue qui s'imposait à ses yeux. L'endroit était tout simplement splendide. Elle voyait Marty qui s'entretenait avec le duc de Lapalisse et une jeune femme qui l'accompagnait.

Elle descendit une à une les marches continuant d'admirer la vue qui s'offrait à ses yeux. Un sourire s'afficha sur le visage du duc et celui-ci s'approcha d'elle.


Lady, content de te voir malgré le malheur qui te frappe. J’espère que ces quelques amusements te feront sourire.


Il l'embrassa, elle fit de même lui souriant.

Je suis heureuse de te revoir aussi. Encore une fois tu es là lorsque ça ne va pas. La dernière fois...il y a si longtemps. Je me souviens d'une agréable soirée avec une danse au clair de lune. Il y a tellement d'années et parfois ça nous parrait si proche.

Je t'ai apporté un léger présent, je l'ai laissé dans ma chambre là haut. Merci pour cette délicate attention, c'est très apprécié.


Un léger sourire se dessine...

J'ai bien hâte de découvrir ce que tu nous as préparé. Je suis certaine que tes convives vont bien s'amuser.

Une mélodie se fit entendre...Lady vit soudain le jeune garde qui revenait des bouteilles à la main. Elle s'avança un peu plus près.

Je le surveillerais être à ta place. Je l'ai trouvé un peu bisarre tout à l'heure à me demander s'il n'avait pas prit quelques verres. En plus il n'arrêtait pas de lorgner mon léger décolleté. Je sais bien que je suis légèrement plus grande que lui mais il aurait pu tout de même me regarder dans les yeux.

Elle remarqua une petite lumière dans les yeux de Marty...luminosité qu'elle ne connaissait que trop bien.

Heyy!!! ne rit pas en plus! ce n'est pas drôle.

Elle ne pu s'en empêcher et se joignit à son rire.

Tu es incorrigible!! Mais on t'adore comme ça. Si tu changeais...ça ne serait plus toi.
Martymcfly a écrit:
La Dame d'Olliergues répondit à son baiser par un autre. La ravissante doctoresse avait les traits marqués par les événements récents ayant affecté son coeur.

Je suis heureuse de te revoir aussi. Encore une fois tu es là lorsque ça ne va pas. La dernière fois...il y a si longtemps. Je me souviens d'une agréable soirée avec une danse au clair de lune. Il y a tellement d'années et parfois ça nous parrait si proche.

Cette soirée... Souvenir de Pierrefort il y a tellement longtemps. Soirée pour dire au revoir. Danse et empressement. Trop vite pour lui... Si impatient. Trop sans doute. Elle la Dame et lui le gueux... Et quelques années plus tard, quelques mandats au Conseil... la Dame et le Duc. Mais toujours la même tristesse, partagée cette fois.

Je t'ai apporté un léger présent, je l'ai laissé dans ma chambre là haut. Merci pour cette délicate attention, c'est très apprécié.

Un sourire se dessina sur les lèvres de Marty.

Il ne fallait pas Lady. C'est beaucoup d'honneur pour moi. Qu'est ce donc ? J'ai hâte de te conduire à ta chambre pour découvrir mon plaisant cadeau. La plupart des convives auront de quoi se reposer dans une des chambres du château. J'ai pensé que tu pourrais peut-être rester quelques temps à Billy, pour te changer les idées.

Il se demandait bien quel cadeau Lady pouvait lui avoir apporté... Un philtre d'amour peut-être ? Léger sourire en coin.

J'ai bien hâte de découvrir ce que tu nous as préparé. Je suis certaine que tes convives vont bien s'amuser.

Je l'espère aussi. Nous pourrons aller faire un tour dehors un peu plus tard, je pense que cela te divertira un peu.

Barbelivien avait obéit au Duc, maugréant comme toujours... Lui il servait, et la Gandrelina elle accueillait... Pfff... Un jour ça changerait tout ça !

Lady regardait le garde d'un mauvais oeil et se permit de dire au Duc.

Je le surveillerais être à ta place. Je l'ai trouvé un peu bisarre tout à l'heure à me demander s'il n'avait pas prit quelques verres. En plus il n'arrêtait pas de lorgner mon léger décolleté. Je sais bien que je suis légèrement plus grande que lui mais il aurait pu tout de même me regarder dans les yeux.

Son décolleté ? Qu'avait-il de particulier... Evidemment, Marty ne put s'empêcher de jeter un oeil vers l'endroit, avant de remonter le regard vers celui de son interlocutrice, entendant ces dernières paroles... Il se mit doucement à rigoler quand elle parla de la taille du Barbelivien.

Heyy!!! ne rit pas en plus! ce n'est pas drôle.

Il y a pourtant de quoi. Mais ne t'inquiète pas, Barbelivien n'est pas méchant pour un sou. Seulement très curieux.

Elle rit à son tour, trouvant sûrement que la curiosité était un vilain défaut.

Tu es incorrigible!! Mais on t'adore comme ça. Si tu changeais...ça ne serait plus toi.

Il hocha la tête et lui baisa la main avec délicatesse.

Je suis heureux d'avoir pu te faire rire Lady. C'est mon plaisir de ce soir. J'espère que tu m'accorderas une danse tout à l'heure... en souvenir de ces temps si lointains.

Un sourire pour se souvenir.

Le Duc leva le nez vers la grande porte et reconnut les armes de Laveissière. Sa Porte Parole était arrivée. Gandrelina devait peut-être l'avoir conduite dans ses appartements. On ne pouvait être à l'abri d'un accouchement improvisé et Marty avait pensé que Clothilde pourrait ressentir le besoin de se reposer.
Lady.blueeyes a écrit:
Le duc était fort curieux du présent qui attendait tout là haut, tellement qu'il se proposait de la raccompagner pour le découvrir. Elle lui sourit...

Je suis certaine que tu apprécieras et en plus il se partage très bien à deux.

Yeux rieurs malgré la tristesse qui l'habite. Il lui parla d'activités offertes à l'extérieure.

Il me fera plaisir de t'accompagner pour cette balade, ça me permettra de visiter tes jardins. S'ils sont aussi magnifique que cette salle, ils seront un plaisir pour les yeux.

Un baise-main des plus délicat qui comme de coutume la fit légèrement rosir. Elle n'avait jamais pu se faire à cette manière de faire...donc à chaque fois ses joues prenaient une teinte des plus rosées. Proposition d'une danse en souvenir de Pierrefort. Un sourire et une légère révérence en guise de réponse.

Il me fera plaisir d'honorer la musique des troubadours dans tes bras. Les doux souvenirs que j'en garde...tu étais un excellent cavalier. J'imagine qu'avec l'expérience des années, tu dois l'être encore plus.

Léger clin d'oeil...

Que nous as-tu préparé dans les jardins?

Le regard du duc fut soudain attiré vers les lourdes portes...
Martymcfly a écrit:
Et de reporter son regard sur la Dame d'Olliergues.
Elle accepterait la danse.
Il en fut enchanté.

Son cadeau se partageait ? L'invitation était tentante...


Que nous as-tu préparé dans les jardins?

Elle paraissait bien enthousiaste à l'évocation des jardins. Il y avait aussi quelques buissons où l'on pourrait s'adonner à d'autres genres d'animations...

Les terres de mon domaine ont été aménagées de manière à accueillir plusieurs animations qui te réjouiront sans doute j'en suis persuadé. Pour le moment, il y est instalé une longue piste semée de ballots de pailles, conçue pour le lancer d'hommes de petite taille.

Regard ensemble vers Barbelivien. Manque de pouffer.

Non non, encore plus petit que lui Lady.

Clin d'oeil de circonstance.

A moins que tu ne préfères un très ancien jeu, qui consiste à renverser une pile de boites à l'aide de chausses roulés en boule. C'est très amusant tu verras.

Et puis, j'ai fait installer quelques cibles où les invités pourront montrer leur habileté à l'archerie. Je sais qu'il y a de valeureux tireurs en notre Duché.


Marty fronça le sourcil.

Peut-être as-tu toi-même user de flèches lors de la guerre. Tu devrais essayer.

Mais d'autres animations allaient bientôt arriver... Les préparatifs étaient loin d'être terminés et le bal venait à peine de commencer...
Clothilde a écrit:

La main doucement posée sur son ventre dont le petit habitant remuait tant et plus, Clothilde n'attendait que d'être invitée à entrer dans la salle par la personne chargée de l'accueil des invités.

Entrer dans la salle de réception, aller saluer son Duc, et le remercier une nouvelle fois de son invitation.
Et puis... trouver rapidement un siège.

Et seulement après quelques petites minutes de repos, songer à profiter de la soirée, et scruter l'assistance, dans l'espoir d'y reconnaître quelques visages familiers.

Main qui se crispe légèrement... léger murmure, inaudible de quiconque... si ce n'était, sait-on jamais, du petit être concerné.
Non... non, pas maintenant, pas ici !! On se calme, on se calme....

Regard implorant malgré elle, lancé à la personne se tenant face à Clothilde. Sans doute l'intendante du Domaine.

Puis-je... puis-je entrer je vous prie ?...
Lady.blueeyes a écrit:
Lady ouvrit de grands yeux lorsque Marty lui parla du lancer des petites personnes, elle pouffa de rire lorsque celui-ci lui mentionna qu'il ne parlait pas de son garde. Elle regarda le dénommé Barbelivien et d'un air espiègle...

Humm...tu vas risquer de me tenter si c'est lui que nous devons lancer mais effectivement...il a l'air de te servir encore pour ce soir.

Sourire narquois...elle se dit: '' Tant qu'il reste éloigné de ma personne ''.

Il lui parla des lancer de boule dans des bas et du tir à l'arc. Triste souvenirs remontent à la surface.


J'ai toujours été une excellente archère, père m'avait montré à tirer jeune. J'ai paufiné mon art lorsque j'ai fait partie des Amazones avant que celle-ci ne deviennent les Dames Blanches. Je peux me mesurer aux meilleurs d'entre eux. Je me souviens d'ailleurs d'une reprise de mairie à Montpensier où les lascards ont goûté de mon carquois et de mes flèches.

Un sourire en repensant à cette journée auprès de sa soeur et de plusieurs amis. Mac et la boule de poil assient sur le toit à boire du whiskey pendant que nous combattions. Elle leva à nouveau les yeux vers le duc.

Que me proposes-tu pour commencer?

Lady regarda autour et voyait les gens de maison qui s'activaient pour que tout soit parfait. Barbelivien s'approcha d'eux un plateau à la main. Lady y prit une coupe et la leva en direction de Marty.

À la Sainct-Giraud! que cette fête soit des plus réussie!

Elle entrechoqua légèrement son verre à celui de Marty et le porta à ses lèvres. Soupire de satisfaction.

Hum...ça commence bien. Léger goût fruité, pas trop sec, j'adore!
Martymcfly a écrit:
Il l'écouta parler de son passé d'Amazone. La Docteur d'Azayes devait manier la flèche avec beaucoup d'aisance, Marty n'en doutait pas. Surtout si elle pratiquait le tir depuis sa plus tendre enfance.

Que me proposes-tu pour commencer?

Sourire entendu. Il savait ce qui ferait plaisir à son interlocutrice avant tout. Il claqua des doigts et son garde comprit qu'il était attendu.

Deux coupes remplies. L'alcool de châtaigne !

À la Sainct-Giraud! que cette fête soit des plus réussie!

A la Saint Giraud !

Ils trinquèrent légèrement et burent une gorgée.

Hum...ça commence bien. Léger goût fruité, pas trop sec, j'adore!

C'est un alcool fort peu connu dont je suis amateur depuis quelques années maintenant. De vastes châtaigneraies peuplent les bois de mes terres de Saint-Etienne de Vicq. J'ai quelques hectares de marrons aussi vers Rongères. Sans compter ma cave bien remplie également.

Il en reprit une gorgée, ne pouvant se lasser de son nectar favori.

Nous irons faire un tour aux cibles tout à l'heure Lady, j'ai hâte de te voir bander ton arc.

Les ménestrels jouaient de leur vielle à merveille. Le Duc regarda un instant les quelques personnes déjà présentes. Qui serait le premier couple à danser ? Peut-être était-ce à lui d'ouvrir le bal ? Lourd choix à faire. Qui serait sa cavalière pour cette prime danse ?
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:11

Lady.blueeyes a écrit:
D'un sourire porte à nouveau la coupe à ses lèvres alors que Marty lui parle de ses terres et du doux nectar.

Nous avons chacun notre petit péché. Tu as déjà savouré le mien à mon tour de goûté le tien. Vraiment exquis...ça change du cognac et de la liqueur de framboise que j'affectionne beaucoup.

Il parla de sa cave...elle en connait plus d'un qui adorait y faire trempette pour déguster quelques bouteilles. Elle l'avait d'ailleurs elle-même fait dans le passé à Pierrefort en compagnie d'Ibn. Ils avaient été prit sur le fait par Arthur, ça ne leurs avait pas empêché de terminer la bouteille et d'en ouvrir une autre. Oya sa soeur était encore pire qu'elle. Léger rire...Marty la regarda souriant à son tour.

Les cibles...oui tout à l'heure, hochement d'assentiment. La musique un peu plus forte leurs parvenaient. Regard vers la salle de bal.



Se sont des auvergnats? Leur musique est très agréable à entendre, une douce voix qui s'harmonise à merveille
Tixlu a écrit:
Sage décision à mon avis que de faire vos armes en tant qu'avocate. Cela apprend à trouver rapidement des solutions et à mener votre auditoire où vous voulez qu'il aille. Quoi de plus efficace pour démarrer une carrière politique ?

Votre père... Il s'agit de Gaborn, n'est-ce pas ?... J'ai eu l'occasion de le rencontrer également... Un homme impressionnant. Discret et expérimenté, il est des plus avisé. Je n'ai que rarement pu rencontrer des hommes de sa trempe, il a toute mon admiration.

Je ne saurais que vous donner raison. Les nouveaux partis sont une émulation, un gage de fraicheur politique, et une motivation à sans cesse se renouveler et progresser. Ils évitent la sclérose politique et sont salutaire pour le duché, d'autant que parfois, ils peuvent être très compétents.


Tixlu prit le verre offert et répondit

A l'amour du duché... Il est source de grandes Œuvres.

Sur cet entrefait arrive le Duc de Billy qui vient les saluer. Tixlu s'incline devant leur hôte.

Bonsoir, Duc de Billy. C'est moi qui vous remercie de m'avoir convié. Votre réception est des plus réussie et vous avez charmante demeure.

Puis le Duc sourit en voyant les baise-main plus appuyés du Duc de Billy et son sourire enjôleur envers la Baronne de Ciel. Il avait ouï dire qu'il était le célibataire le plus convoité du duché... Probablement en tous cas était il le plus grand séducteur... Le Baron de Glénat avait du souci à se faire pour ce titre.
Soraya. a écrit:
Un silence puis tous les yeux se tournant vers une seule personne. Le Duc de Billy.

Il venait de faire son entré avec majesté et se dirigea tout de suite vers la baronne de Ciel et son interlocuteur qu'il salua en premier.

Rayonnante de beauté et de jeunesse, Soraya s'inclina devant le Duc avant de recevoir un baisement qui fit palpiter son petit coeur. Si elle n'était pas la plus titrée de Bourgogne, elle possédait un charme différent des beautés laiteuses de ce pays. Sa peau doré, ses yeux émeraude et une élégance rafinée, la Baronne resplendissait de vie et sa carrière commençait à peine à prendre son envole. Sans oublier qu'elle était la fille de deux grands de son Duché...

Se redressant, un sourire radieux et communicatif aux lèvres, elle s'empressa de remercier le Duc pour son hospitalité avant que celui-ci ne s'éloigne.


Monsieur c'est un grand plaisir que vous m'avait fait en m'invitant dans votre merveilleux domaine. J'accepte avec plaisir votre proposition et prolongerait mon séjour afin de profiter de la splendeur de votre duché et de votre présence.

Jetant un oeil sur sa calfas, So désigna au Duc le paquet soigneusement préparé que cette dernière tenait.

Ma calfas ira déposer dans vos appartement ce présent. Il s'agit d'un mantel en soie de Damas, cousu de fil d'or et venu directement d'Orient.

Sourire malicieux dans les yeux de la Baronne. L'Orient... Ses origines...

Voyant le Duc s'éloigner ensuite, So se retrouva à nouveau seule face au Duc de Lapalisse. Elle lui sourit et porta sa coupe à ses lèvres, se demanda si ses joues étaient aussi rouges qu'elle ne le craignait. Pourtant, le Duc de Billy ne revint pas vers elle et sembla en grande discussion avec une femme au regard triste. Ils semblaient complices tout deux et la Baronne eut un pincement au coeur. Certes elle refusait le mariage de raison mais cet homme l'intriguait et la bouleversait plus qu'elle ne l'acceptait...

Les musiciens ce mirent en place, l'heure de l'ouverture du bal avait sonné. C'était au Duc de choisir sa cavalière..
Naluria a écrit:
Naluria s'était avancé dans l'antre de Marty et regardait déjà l'architecture et les décorations. Pléaux avait du soucis à se faire, le petit château était à peine habitable tellement le déménagement trainait... Il lui faudrait sûrement acheter quelques rangements de bois afin de combler sa bâtisse.

Un bisou se posa sur sa joue, elle sourit, elle avait reconnu les lèvres douces et chaude de Marty, ou plutôt la manière de déposer le baiser.

Elle n'eu le temps de répondre à sa question qu'il s'était déjà envolée vers d'autres fleurs. Il y avait foule et il lui fallait accueillir tout le monde comme il se devait. Un peu plus loin Tixlu parlait avec une jeune femme, plus loin encore Kory et Althiof, Lady et une femme en blanc, la même femme qu'elle avait vu passer alors qu'elle admirait les tapisseries...

Oh ! Modso ! Son souffre douleur était aussi arrivé. Son sourire se fit plus malicieux encore. Des danses allait être offerte c'est sûr, mais comment se déroulerait elle ? Jamais aussi bien que lors de mariage assurément.

Naluria se dirigea donc vers Marty, lui déposa un baiser sur la joue et accepta son invitation.


Avec plaisir, comme toujours.

Elle sourit et parti embêter son écuyer...

Bonjour mon souffre douleur, comment vas tu en ce jour de festivité ?
Zeze5 a écrit:
L'invitation en main, Zézé se présente au chateau sur une des mules qui d'ordinaire tiraient la carriole qu'avec Sandino ils baladaient de villages en villages pour présenter des objets étranges qu'ils échangeaient.
En partant Sandino s'était moqué d'elle en la voyant monter sur la mule avec sa robe.

- Arrêtes de rire et aides moi !! lui avait-elle dit.

Il s'était exécuté en se retenant de rire, mais n'en pensait pas moins, elle le voyait bien dans ses yeux.

Elle avait mit du temps pour arriver, déjà trouver le château n'avait pas été une mince affaire. Des chevaux l'avaient bien dépassé, mais trop rapide pour les suivre. Des carrosses aussi, mais bon sang que cette mule était lente, à cette vitesse elle arriverait à la fin du Bal.
Mais de cheval en carrosse, elle arrive enfin au château de Marthy, enfin elle espérait ne pas se tromper et aller au bal de quelqu'un d'autre. Arrivée dans la cour, elle laisse sa mule à coté des chevaux.
C'est vrai qu'à coté d'eux, sa mule faisait tache, on pouvait le voir dans le regard des purs-sang qui attendaient leurs maitres.

- Oh vous ça va !!
leur dit Zézé le regard noir.

Zézé suivait le mouvement pour trouver la salle de bal où déjà plusieurs invités étaient présents.
Tiadriel a écrit:
Entre leur déménagement récent, leur voyage jusqu'à Bourbon pour aider leur amie à ramener ses affaires à Montpensier, Tiadriel en avait complètement oublié de répondre à l'invitation du Duc de Billy.
A défaut de réponse, Rick et elle se présenteraient au bal. Elle espérait juste que le Duc ne leur en tiendrait pas rigueur, mais en fait, elle n'en doutait point.

Rick et elle étaient descendus dans l'auberge la plus proche qu'ils avaient trouvé. Tiadriel avait passé un moment à se préparer.
A l'annonce du bal, elle avait choisi avec soin sa tenue, s'assurant qu'elle entrerait dans sa toilette la plus élégante. Elle voulait faire honneur à son hôte, même si elle doutait d'égaler les toilettes des Dames de la Haute.
De plus, elle avait dû prendre des précautions pour éviter quelques désagréments dû à l'allaitement de son premier né. Le décolleté plongeant ne serait pas pour elle en cette soirée. Elle sourit vaguement à cette idée.

Quand elle eut enfin réussi à s'habiller comme elle le souhaitait, enfin presque, elle prit le temps de discipliner sa longue chevelure. Mais, c'était bien le moment, voilà quelle s'était montrée récalcitrante... Ils risquaient d'être à l'heure...
Elle avait beau essayer de les relever, il y avait toujours une mèche qui n'allait pas. Elle finit, après beaucoup de patience, à obtenir le résultat escompté. Elle y glissa ensuite un ruban rappelant la couleur de sa robe, puis regarda le résultat dans le miroir de la chambre.
Il manquait quelque chose. Elle alla fouiller dans ses affaires et en sortit un petit coffret qu'elle ouvrit. Sur un petit écrin, reposait les boucles d'oreilles émeraudes que Rick lui avait offert pour sa sortie de retraite. Elle les glissa à ses oreilles, elle ne s'était toujours pas habituée à leur poids, mais cela complétait sa tenue à ravir.

Elle rejoignit Rick, après avoir glissé sa cape sur ses épaules. Elle s'excusa de l'avoir fait attendre, lui fit remarquer qu'il était très élégant, puis ils se mirent en route vers le château de Billy, dans leur jolie... charrette.

Aux grilles, ils présentèrent leur invitation à la garde, puis ils rejoignirent le hall d'entrée. Rick l'aida à descendre, elle remit un peu d'ordre dans sa tenue, puis après avoir glissé son bras sous celui de son époux, ils se dirigèrent vers la salle de bal d'où leur parvenaient une douce musique.
Rick a écrit:
[Dans une auberge du Bourbonnais]

Rick avait passé une partie de sa journée, en compagnie de Tia, sur les terres du Duc de Billy. Ils avaient participé à de nombreuses animations. Le jeune homme avait proposé à son épouse de relever les défis amicaux qu'il lui lançait. Au chamboule-tout, elle l'avait égalisé, comme la dernière fois, il y a de cela près de deux ans. Le temps passait à une allure déconcertante. Puis, il s'était laissé tenté par le jeu de nains et avait été heureux de battre leur hôte. Mais lorsqu'il avait vu la chance et les lancers de son beau-frère, il avait été découragé. Heureusement que son épouse l'avait laissé gagné.

Ceci lui avait permis d'aller se préparer à l'auberge. Il se prépara donc et se changea très rapidement. Il mit sa chemise neuve, la dernière qu'il avait faite avant de fermer les ciseaux et l'aiguille. Elle était de couleur bleue. Elle se mariait très bien avec les braies noires. Il se regarda dans la glace mais quelque chose n'allait pas. Il sourit en se disant qu'il pourrait mettre son col. Il ne le mettait pas souvent mais comme c'était un événement important, il décida de l'étrenner. Voyant que Tia n'était pas encore prête, il se décida à cirer ses bottes blanches. Il prit bien son temps en se disant que les femmes avaient vraiment besoin de temps pour se préparer. Elle était en train de lutter avec sa coiffure. Rick sourit en la regardant faire. Elle était vraiment minutieuse et elle ne calerait pas. Il faudrait que ses mèches rebelles rentrent dans le rang d'une manière ou d'une autre. Au bout d'un long moment, elle fut prête. Le jeune homme ne put s'empêcher de pousser un long sifflet d'admiration. Il lui demanda de tourner sur elle-même pour voir le résultat. Il n'était pas mécontent de la voir ainsi, quoi qu'il aurait préféré la voir avec un décolleté plus plongeant. De la tête aux pieds, elle était admirable. Tout simplement merveilleuse...

Pendant qu'il attendait, Rick avait eu le temps de préparer la charette pour se rendre à quelques lieues de là. C'était le moyen le plus rapide et le plus sûr pour arriver sans encombres jusqu'au domaine de Marty. Arrivés devant les grilles, il laissa Tia s'occuper des formalités d'entrée dans le château. Puis, il aida son épouse à descendre pour ne pas trop froisser sa jolie robe.


[Dans le domaine]

Rick sourit en entendant la musique au loin. Tia glissa son bras sous le sien, et c'est ainsi, tendrement enlacés qu'ils se dirigèrent vers le château. Ils étaient légérement en retard vu le nombre de carosses qu'il y avait déjà. Ils se rendirent jusqu'à la salle de bal et virent avec plaisir que certains couples commençaient à virevolter, mais la plupart discutait que, pour l'instant. Il leur fallait maintenant trouver l'hôte de la soirée pour le remercier de l'invitation.
Arthurdayne a écrit:
L'invitation l'avait surpris. Pas vraiment habitué à ce genre de message, Arthur avait pesé le pour et le contre, puis s'était dit qu'honorer l'invitation de Marty était la moindre des choses. Quand bien même il était très peu à l'aise dans ce type de situation.

Ce qui se confirma lorsqu'il approcha du château. Iliana, sa petite puce, était juchée sur ses épaules, et regardait avec admiration l'édifice. Arthur, lui, observait plutôt la foule qui se pressait aux portes du castel. Tout en s'approchant de la vaste porte qui, semblait-il, ouvrait sur la salle du bal, il jetait des coups d'oeil de droite et de gauche, attendant d'apercevoir un visage connu. Certes, beaucoup des invités lui rappelaient vaguement quelque chose. Un duc, une baronne, qu'il avait dû croiser ou apercevoir lors de cérémonies publiques, mais il n'avait ni la mémoire des noms, ni celle des titres.

Et parmi tout ce beau monde, bien trop beau pour lui, Arthur n'aperçut personne qu'il connaissait assez pour ne pas se sentir trop seul. Le duc de... de quoi déjà... Biry? Liby? Billy? Oui, Billy... Le duc de Billy, donc, voletait de ci de là, plutôt à l'aise dans ce rôle, et il était hors de question pour Arthur d'aller le déranger. Il le saluerait plus tard, et le remercierait pour son invitation. Il n'avait pas vraiment sa place ici, non parce qu'il était roturier, -après tout, il avait été noble bien des années auparavant, dans une autre vie, lui semblait-il aujourd'hui-, mais parce qu'il ne s'y sentait pas du tout à l'aise.

Après un dernier coup d'oeil à l'intérieur de la grande salle, il jugea préférable de s'esquiver et d'aller rejoindre l'autre attroupement qui s'était formé, au dehors, autour des animations. Il recala sa fille sur ses épaules, et quitta la salle dans laquelle il avait à peine posé un pied.
Soraya. a écrit:
Alors qu'elle espérait se voir offrir le plaisir d'un danse, Soraya eut soudain une vision

Gabrielle!! Mais...

Une petite fille, charmante comme tout, sur les épaules de son père... Non ce n'était pas sa petite soeur tant aimée mais une fillette aux yeux émerveillée par la magie de la fête...

L'homme fit demi-tour, laissant la Baronne dans un état étrange, son coeur alourdit par l'absence de sa soeur chérie....
Thibantik a écrit:
Après s'être promené dans le parc du domaine et avoir participé a quelques animations, Thib finit par entrer dans le château.

Elle voudrait au moins voir son hôte pour le remercier de l'invitation, mais il est entouré de tellement de jeunes femmes que sa timidité l'empêche de s'immiscer dans un groupe.

Elle en profite pour aller se rafraichir après s'être fait indiquer le chemin par l'un des valets.
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:12

Tixlu a écrit:
Les musiciens avaient commencé à jouer et plusieurs couples s'étaient mis à danser... Le Duc de Lapalisse était bien piètre danseur et n'affectionnait guère ce genre de pratique, mais la courtoisie voulait qu'il ne laisse pas la baronne de Ciel sans l'inviter à danser. L'élue de son coeur ne pourrait que le comprendre, assurément... du moins fut-ce ainsi qu'il se décida. Ca ne devait guère être plus difficile que de marcher au pas, seulement le rythme est plus variable, et on marche face à face...

Baronne, m'accorderez vous une danse ?
Clothilde a écrit:
La personne à l'accueil fit entrer Clothilde dans la salle...
[désolée de prendre les devants, mais sinon Clo va finir par accoucher dans le couloir ^^]


La Dame de Laveissière, dont le futur héritier faisait des siennes depuis quelques minutes, gagna rapidement le premier siège libre, afin de se remettre du trajet Murat-Billy, pourtant effectué dans son confortable coche, et à une allure très douce.

La jeune femme aperçut plusieurs personnes, pour certains des amis, pour d'autres des connaissances de plus ou moins longue date.
Le Duc de Billy était en grande conversation, elle irait le saluer d'ici quelques minutes, et le remercier de son invitation.

Elle irait également embrasser ses amis Al et Kory, qui effectuaient visiblement leur première sortie à deux depuis la naissance de Timothée. Elle en profiterait pour les féliciter de nouveau.

Mais pour l'instant, l'urgence était de calmer les ardeurs de son petit. Ce n'était vraiment ni le lieu ni le soir pour qu'il fasse son apparition.
Ses mains doucement posées sur son ventre tout rond, elle effectua un doux massage, et la douleur s'éloigna bientôt.
Elle espéra donc pouvoir profiter de la soirée sans trop se faire remarquer...

Soraya. a écrit:
Soraya fut tirée de ses pensées par la voix du Duc de Lapalisse. Il l'invitait a danser! Elle sourit, enchantée de cette proposition mais ne put s'empêcher de jeter un oeil vers le Duc de Billy... Il discutait toujours avec la jeune femme aux regard triste... Peut-être devrait-elle arrêter de rêver... Il l'avait surement invité pour être sur certain qu'il n'épouserait jamais une simple baronne...

Se reprenant, elle chassa ses idées maussades de son esprit et tendit sa main au Duc.


Avec grand plaisir

S'approchant de lui, et sentant le duc tendu, elle lui murmura

C'est une pavane. Un pas à gauche, pied joint. Un pas à droite, pied joint puis trois pas plus rapide. C'est comme marcher, mais en rythme... Et lorsque nous seront au bout de la piste, poser votre main sur mon ventre et soulevez-moi afin de faire une volte...

Soraya sourit au duc pour l'encourager. Contrairement à lui, elle avait eu un éducation poussée dans l'art de la danse, du chant et de la musique... Le couple s'avança et Soraya se grandit en inspirant profondéement et en fixant le duc de Billy du regard...
--Barbelivien a écrit:
La pimbêche de gouvernante étant occupée ailleurs, Barbelivien, le page habillé en livrée aux couleurs du domaine de Billy en profita pour avancer ses pions. Il avança de sa démarche serpentine jusqu'à l'entrée où il pourrait sans nul doute accueillir des invités de marque et ainsi faire l'important et pourquoi pas reluquer une de ces délicieuses jeunes dames aux atours de princesses et aux décoltés aguichant. Manque de bol, il tomba sur une de ces nobles dames certes, mais enceinte jusqu'au yeux, voir au delà (Barbelivien ne regardait jamais les gens dans les yeux et en ce qui concerne les femmes, son intérêt se portait généralement plus bas) et dont il se demandait si elle allait pas finir par accoucher là dans la grande salle. Elle était toute blanche et se tenait le ventre, enfin ce qui lui tenait lieu de ventre car pour sa part, il aurait plutôt jurer avoir à faire à une barrique ou ... à une grosse tanche, oui c'est cela ... *sourire en coin sur visage au teint verdâtre*. Comme il s'agissait d'une noble dame et en plus plutôt bien fournie par la nature, il sourit et, de sa voix la plus mielleuse, dit sur un ton solennel :

Je vous en prie, entrez donc.. c'est par ici .. Je vais tâcher de vous trouver un siège confortable *avec un peu de chance, elle évitera de nous larguer son paquet en plein bal, l'aurait pas pu rester chez elle pff mais que fait donc son mari ?

Une fois son travail accompli, il se précipita à nouveau espérant cette fois avoir à faire à un hôte de classe remarquant ses qualités indéniables : Changer de château pour monter en grade ne lui aurait pas déplu. Au moment même où se pointait un couple dont la mise était prometteuse, uen voix inimitable entre toute raisonna à ses oreilles ...

Barrrbéliviene, j'ai vos prie dé bien vouloir serbir nos hôtes, Pedro est ... indisposé et jé né voudrais pas qué nos invités manquent dé quoi qué cé soit en cet soirr, jé veux qué tous leur rêves soient exhaucés, faites vous génie dé la lampé Barrbéliviene

" Jé veux qué gnagna gna, jé veux"... peut pas parler comme tous le monde, en Bearn y'a décidément que la sauce de bonne pfff. Tête de hareng frit, la pécore avait encore frappée et en plus, elle s'acharnait à écorcher son prénom avec son accent de pierre qui roule qui n'amasse pas mousse. Ses lèvres s'étirèrent en un sourire proche de la grimace de souffrance éprouvé lorsque l'on vous arrache les poils à coup de sparadraps ou de cire (notre plus grand respect aux femme set aux éclopés qui connaissent bien le dit phénomeme). Toutefois, notre jeune page ambitieux maniant à la perfection l'art de l'hypocrisie s'exécuta et aucune ombre ne passa sur la visage de la jeune gouvernante qui si elle était aussi niaise qu'elle en avait l'air selon le jeune page, n'avait donc rien remarqué : il s'en frotta les mains, ce n'était que partie remise.
Tixlu a écrit:
La jeune femme accéda à son invitation, et dû remarquer sa raideur, car elle lui indiqua discrètement la composition de l'unité de mouvement de la danse.

Devant l'apparente simplicité du début du mouvement, le Duc commençait à souffler intérieurement, quand la jeune femme mentionna la volte... Nom d'un petit bonhomme, dans quel guépier s'était il encore fourré ? Une volte, à l'escrime, il connaissait, mais à la danse, il craignait que ce ne fût plus complexe.

Le Soleil soit loué, la Baronne avait perçu sa gêne de sorte qu'elle l'aiderait l'air de rien, mais n'en laissait rien paraître.

Ils se dirigèrent vers la piste, assez lentement pour que le duc puisse observer discrètement le pas à effectuer, puis entamèrent la pavane... Finalement, les pas simples du début n'étaient pas si simples... difficile de ne pas s'emmêler dans l'enchainement... Et la volte... Il en faudrait quelque série avant que le duc n'en maîtrise les fondamentaux.

Après quelques pas, Tixlu pu détacher les yeux un instant de ses pieds. La Baronne avait le regard fixé sur leur hôte... Le Duc cru deviner ses attentes, et accentuant un pas par ci, en diminuant un par là, il parvint à les rapprocher considérablement du Duc de Billy, de sorte de permettre à sa cavalière d'attirer son attention.
Soraya. a écrit:
C'est à ce moment là que le Duc de Lapalisse du prier les dieux et ses ancêtres. Soraya posa sa main sur son épaule et prit son élan, sentant la main du Duc sur son ventre. Il la souleva avec aisance, malgré sa robe, et lui fit faire un demi tour dans un tourbillon de soie et d'or. Atterissant avec souplesse sur ses deux jambes, Soraya enchaîna le pas et sourit, heureuse de voir que son partenaire avait réussit l'enchainement.

Bravo votre grâce! Quel talent! Respirez maintenant, vous semblez crispé...

So executa alors une variante de la pavanne en faisant un tour du Duc, alors que son regard effleura celui de Marty...

Un sourire furtif puis enchainement... La musique, le rythme... Soraya trouvait toujours sa place dans ce tissage complexe de mouvements... Grâce et légèreté, moins on pense à ses pieds, plus les gestes s'harmonisent...
Modsognir a écrit:
Modsognir commencait à entrer dans la demeure que Faustine le rattrapa. Il lui adressa un sourire enchanteur, le regard se faisait plein d'amitié.

Bonjour Faustine.

Il lui tendit son bras entrant dans la salle de bal. Belle salle qu'il avait aménagé pour l'occasion, un groupe de musiciens fort nombreux et une large piste de danse qui laissait libre à toute valse ou danses romanesques.

Toutes les personnalités du duché se trouvait ici. L'hôte de ces lieux était un très bon ami, connu et reconnu par ses pairs pour sa justesse. Ils avancèrent plus. Les personnes arrivaient peu à peu comme les cournon et son regard se tourna vers sa jouteuse. Elle s'avanca vers lui apparement l'air toujours aussi taquin après ses joutes


Bonjour Nalu. Eh bien je vais très bien.

Il regarda Faustine.

Faustine je te présente Naluria, une très bonne amie et l'héraut du BA
Naluria je te présente Faustine, une amie qui vient de Thiers.


Il adressa un sourire sincère à Faustine puis se tourna vers Nalu

Et toi comment vas tu? Belle réception que Marty a préparé n'est il pas?
49moi a écrit:
Faustine s'est laissée guider par Modsognir, impressionnée par la grandeur et la majestuosité des lieux. Elle regardait de tous côtés et admirait les toilettes des nobles dames. Ses yeux brillaient comme ceux d'une enfant à qui on a promis monts et merveilles.

Ils entrèrent dans la grande salle de bal, l'orchestre libérait une musique entrainante, des couples de danseurs occupaient l'immense piste de danse, d'autres discutaient, faisaient connaissance.

Une dame s'approcha alors d'eux deux. Modsognir se chargea des présentations. Faustine s'inclina et salua la dame comme il se doit

Enchantée de vous connaître Naluria.
Naluria a écrit:
Présentant une de ses amies thiernoises, Modso la présenta par la même occasion tandis qu'elle sourit.

Enchantée Faustine, j'espère que votre cavalier ne sera pas maladroit.

Naluria sourit puis s'adresse à Modso.


Oui très belle festivité, je m'y amuse et me détend. J'en ai besoin ces temps-ci.

Puis revenant à la jeune femme.

Modso m'a parlé de vous. Comment s'est déroulé votre voyage en sa compagnie ? J'espère qu'il ne vous a point embêté.
Valezy a écrit:
Quelques minutes après s’être installé dans la chambre que son ami lui avait gracieusement attribuée. Valezy se contemplait dans un miroir, non sans un plaisir ostensiblement affiché sur son visage. Pour l’occasion, il avait en effet revêtu ses derniers atours. Comme à son accoutumée, il avait mis un point d’honneur à les tailler de ses propres mains et avait dépensé une somme des plus coquettes pour acheter un tissu qu’il considérait digne de lui. Mais, à cela rien de surprenant, il n’avait jamais été homme à lésiner sur les moyens pour le paraître.
A cette pensée, sa main effleura le velours de sa chemise. L’ensemble était sobre, de noir et de rouge, mais ne manquait en aucun cas d’élégance. Certes, cela le changeait des costumes bariolées qu’il portait il y a encore une année de cela. Mais déjà, au delà des Alpes, la mode avait changée et il s’était toujours efforcé à suivre les tendances de son lointain pays natal.
Certains n’auraient d’ailleurs pas hésité à dire que cette coquetterie exacerbée révélait le côté féminin de l’homme… Mais ces même certains auraient alors connu d’innombrables souffrance, si il était advenu qu’ils expriment, tout haut, ces sombres pensées envers Valezy.

Sur ces entrefaites, il réajusta son col et se permit de se laisser aller à un sourire carnassier. Il était désormais fin prêt…

Quelques minutes plus tard, Val fit alors son entrée dans la grande salle. Sa démarche était des plus martiales, sa tête haute et son regard fier parcourait la maigre assemblée qui s’était déjà réunit.

Et au bout de quelques pas, il eut enfin repéré le point stratégique du bal, en apercevant le page qui s’échinait à proposer de la boisson aux invités. Sans coup férir, Valezy fit le détour pour s’emparer d’une coupe de vin, non sans remercier, se faisant, le serviteur d’un signe du chef.

C’est alors que son ami, et ancien Duc, Marty vint le saluer en coup de vent, tout occupé qu’il était à aller d’invité en invité en digne maître de maison. Valezy accueillit alors son ami d’un sourire affable avant de le remercier chaleureusement de son accueil, ainsi que pour l’assurer de l’arrivée éminente de son épouse.
Mais déjà, de nouveaux invités affluèrent et il était grand temps pour le Duc de Billy de retourner virevolter au sein de la grande salle.
Les deux hommes se promirent néanmoins de reprendre plus tardivement cette discussion là où ils l'avaient laissés avant de se quitter.
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:13

Martymcfly a écrit:
Tout se passait à merveille. Lady paraissait captivée par la musique ou par l'alcool de châtaigne, ou les deux. Sûr que les trouvères étaient les meilleurs qu'il ait pu entendre depuis bien longtemps. Ils étaient tout comme la majorité des invités, des auvergnats oui.
Sur la piste de danse, les premiers couples se formaient pour entamer quelques pas.

Marty essayait de se souvenir, mais non. C'était bien la première fois qu'il voyait le Duc Tixlu danser. Sa cavalière semblait n'avoir d'yeux que pour l'hôte de la soirée. Le Duc de Billy souriait doucement, coupe à la main.

La Baronne de Ciel était ravissante ce soir c'était indéniable. Elle ferait une parfaite épouse, c'était incontestable. Mais le Duc de Billy n'était pas enthousiasmé par cette union. Boarf, les mariages de raison c'était pas pour lui. Malgré tout, il l'avait convié en ses terres, pour la connaître un peu mieux. C'était sans doute mieux ainsi.

Ce qui était certain, c'est que quelque chose avait changé pour lui. En lui. C'était curieux d'ailleurs.

D'autres nombreux invités entrèrent dans la salle de bal. Marty était content car ils avaient fait des efforts pour venir. Certains venaient de loin pour cette réception. Cette crémaillère...

Clothilde était assise, reprenant sa respiration, la future mère était proche du terme. Le Duc de Billy s'approcha de son amie.


Merci d'être venue ma chère Porte Parole ! Tu dois être complètement fatiguée par le voyage. J'espère que tu vas tenir au moins pour les tartes aux citrons. Ca te rappellera des souvenirs du Conseil. Sourire en coin. Je t'inviterai bien à danser, mais je ne sais pas si ce serait recommandé dans ton état.

Elle secoua la tête de gauche à droite. En effet, c'était pas trop le quart d'heure de danser là ! Heureusement qu'il y avait quelques médecins ou étudiants en médecine présents ce soir.

Je t'ai fait préparer une chambre, tu es mon invitée Clothilde. Je serai ravi que tu restes quelques jours mais je comprendrais que tu repartes également.

Aimable sourire. Le Duc tourna la tête vers la piste. Qui allait-il inviter à danser ?

Les cercles se formaient... Naluria près du couple de la soirée ! Faustine et Modso... Charmants ces deux là ensemble. Marty ne l'aurait pas imaginé. C'était une bonne chose.

Pendant ce temps, le Pair continuait sa danse avec la Baronne qui déshabillait du regard le Duc de Billy... C'était pas le genre de choses qui le dérangeait pourtant.

Marty observait si chacun des convives avait bien un verre à la main. Tout avait l'air de bien se passer.

Il regarda vers la porte. Elle n'était toujours pas là.... Les mots sur ce parchemin lui faisaient toujours mal au coeur. Sa marraine ne viendrait pas.

D'autres passèrent la grande porte. Tia et son époux Rick. Quel joli couple il formait ces deux là. Il ne put résister et se dirigea à leur rencontre.


Bonsoir à vous deux. J'espère que vous nous ferez l'honneur d'une danse. Vous devez maitrisez sans peine la basse ou la haute danse j'en suis sûr.

Il leur sourit avec amitié et fit signe à un valet de leur tendre une coupe de son alcool de châtaigne dernière cuvée.

Faites vous plaisir ce soir. Tia, tu dois avoir besoin de t'amuser un peu depuis l'accouchement.

Puis il fit volte face et aperçut Zeze ! Elle était venue !

Comme je suis content de te voir. La route n'a pas été trop longue depuis Polignac ? Sandino n'est pas avec toi ? Rhoo je pose plein de question... Viens donc faire quelques pas. Je vais demander à ce qu'on joue de quoi danser une carole ou une tresque. Ca mettra un peu d'ambiance.

Marty s'imaginait déjà la farandole dans sa salle de bal. Il vit le jeune Arthur entrer puis ressortir presque aussitôt. Les bals n'étaient peut-être pas trop pour lui ? Sans doute qu'il allait revenir.

Bon c'est pas tout ça mais fallait bien danser quand même... Montrer l'exemple...

Son regard se porta vers le petit groupe de tout à l'heure. Il se rendit vers eux.


Modso tu as bien fait de venir. Sourire en coin. Je ne t'étriperai donc pas. Tu nous as ramené une charmante cavalière. Baise main à Faustine. Heureux de te revoir, ces circonstances sont plus réjouissantes à n'en point douter. J'ose vous voler Naluria pour une danse. Et j'espère que vous aller en faire de même.

Et de se tourner vers la Dame de Pléaux.

Chef... Une danse ?

Regard langoureux... Prêt à rallumer les rumeurs presque éteintes...

Naluria accepta seulement après avoir exigé une bise. C'était étonnant... !

En se dirigeant vers l'autre couple qui dansait à merveille, Marty jeta un regard vers l'assemblée. Il aperçut Thibantik qui l'avait aidé à organiser les funérailles au cimetière de Bourbon. Il la salua de la tête avant de tendre le bras vers sa cavalière...
Lady.blueeyes a écrit:
Les gens de maison ne cessaient de faire des va et vient. Plusieurs nouveaux convives étaient arrivés. Lady avait prit congé de son hôte pour qu'il puisse faire son devoir convenablement. Elle le regarda papillonner d'un groupe à un autre, d'une demoiselle à un sire.

Elle termina sa liqueur de châtaigne et posa sa coupe sur un plateau vide qui passait devant elle. Marty avait parlé de plusieurs activités dans les jardins. Pourquoi ne pas aller les explorer, une petite balade lui ferait sûrement du bien. Elle remonta à sa chambre pour prendre sa cape, la journée allait sûrement se réchauffer mais pour l'heure, il serait plus sage de se couvrir.

Elle reprit le même chemin et sortie sur le balcon de la terrasse . Elle se laissa imprégner quelques instants par la légère brise qui soufflait du sud. Un vent très doux fit virevolter le bas de sa robe. Elle se perdit dans ses pensées, il aurait dû être à ses côtés...

Elle descendit les quelques marches et fit un tour dans les jardins. Elle vit les quelques activités que Marty lui avait parlé, le chamboule, le lancer de nains. Oh mon dieu! se dit-elle...serait-elle capable? pour sûre pas pour l'instant...elle verrait bien un peu plus tard. La même chose pour le tir à l'arc. Elle avait envie d'une promenade.

La nature se faisait ressentir, l'air embaumait des différents parfums de fleurs qui composaient les jardins. Marty avait su trouver les bons jardiniers, les couleurs des différentes fleurs se mariaient très bien avec les arbustes et bosquets. Au loin elle vit un banc disposé près de rosiers. Elle y fut attirée comme une abeille sur un pot de miel. Elle vint s'y asseoir. Non loin une mare avec une fontaine au centre laissant retomber sur celle-ci des jets d'eau immenses faisant ainsi des vagues aux quelques cygnes qui s'y étaient posés. Ce spectacle de la nature réussit à la faire sourire. Les derniers jours avaient étés très difficile et les prochain le seraient aussi. Elle se devait d'organiser des funérailles pour Connor. Celui-ci voulait être enterré auprès de son frère à Aurillac...son désir serait exaucé dans quelques jours.

La dame d'Olliergues resta là un long moment hypnotisée par les ondulations de l'eau et le jeu amoureux des deux cygnes guettant leurs petits qui nageaient.
Soraya. a écrit:
Alors que le Duc de Lapalisse et la Baronne de Ciel commençaient à prendre de l'aisance dans cette danse virvoltante, d'autres couples vinrent se joindre à eux.

Soraya était des plus heureuse de pouvoir enfin danser au bras d'un homme. Qui l'aurait cru mais à part des journées entière de cours dans la salle de musique de Louhans, la Baronne mettait en pratique pour la première fois les technique longuement assimilée. Et autant dire que cela lui plaisait grandement!

Elle finit par réussir à se concentrer sur sa danse, oubliant quelques instant son hôte et souriant à son cavalier. Oh rien de plus qu'un sourire franc et amical d'une dame à son cavalier...

Tourne tourne et tourne... Sous les lumières de la salle, la jeune femme en oublia les raisons de sa venue et décida que peu importe ce qu'allait lui dire le duc de Billy, elle garderait de ce voyage un souvenir magnifique...

La femme aux yeux tristes quitta la pièce, So la suivit un instant du regard et compris que la blessure de deux être pouvait être le plus fort des liens...
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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:14

Beths a écrit:
[Bureau de la prévôsté, lieu de vie, plus tôt dans l'après midi]


Un grand sourire affiché sur ses traits, la jeune Prévost Royal poussa la porte qui séparait le lieu de vie, son antre, d’avec la partie bureau des maréchaux et douaniers.
Pour s'être saoulées la veille, elles s’étaient bien saoulées. Beths s'était fait violence pour se lever, faire sa douane, le tour de la ville, etc.
Elle avait laissée une Bettym, certainement plus mal qu'elle, dormir.


Ce n'est que plus tard dans l'après midi qu'elle se présenta amusée chez elle, dans son lieu de vie, à la prévosté, là ou elle avait laissé Bettym. Elle elle avait retrouvé le grincheux de son amie, et venait la prévenir.



Youhouuuuuuuuuu Bettym ?
Tu ne devineras jamais quiiiiii j'ai croisé à l'entrée de la ville ??? Un indice ... un individu bougon !!!



Elle ne put s’empêcher de rire en voyant Bettym assise, les deux mains appliquées sur ses oreilles, tentant de se soustraire à sa voix. Ainsi son amie était bien réveillée.

Chhhhhuuuuuuuuuuttttttttt ! De grâce.... Pourquoi les lendemains sont-ils aussi douloureux ?


Beths était réellement amusée, Bettym d’habitude si rapide n’avait pas encore réagit à ses propos.


Hum … je dirais que c’est pour mieux apprécier l’instant présent non ? Parce que l’ivresse et l’immortalité que nous apporte le vin n’est pas gratuit et que l’on doit payer de sa personne ?


La jeune femme remarquait bien que son amie se demandait pourquoi elle était aussi amusée … et puis, enfin, elle réagit. Et en voyant la peur dans les yeux de Bettym, en entendant le tremblement et l’effroi dans sa voix, Beths ne put que rire. Rire, parce qu’elle savait que la situation n’était pas grave, enfin que Bettym, à part sans doute une certaine ironie, ne risquait rien.


aide-moi, cache-moi ou je ne sais pas mais surtout qu'il ne sache pas que j'ai passé la nuit à boire alors que lui était sur les routes !


Pour quelle raison, pourquoi, par quel miracle, comment cette idée lui arriva en tête, Beths ne pourra de sa vie l’expliquer. Mais en entendant la demande de son amie, elle sut parfaitement où l’amener, où la cacher.
L’image d’un château, l’image d’une invitation, l’image d’un ami arrivèrent tel un cheval au triple galop dans son esprit.
Serait ce les effets de l’alcool qui se faisaient encore sentir ? Serait ce le doux bonheur qui reste en tête, une fois la migraine passée ou avant qu’elle n’arrive ? Ou alors son subconscient qui profitait que sa conscience était encore immergée par l’alcool. Toujours est-il que cela lui paraissait être l’évidence même, elles iraient alors que peu de temps auparavant, le Prévost Royal n’était pas décidée à répondre favorablement à l’invitation.

Se mordant délicatement la lèvre … et devant le regard désespéré de Bettym … et avant que sa raison la fasse changer d’avis



Oui Bettym, je saurais parfaitement où te cacher.
Mais ce n’est pas à Thiers même, il arriverait à te trouver. Il nous faut prendre nos montures, c’est un peu plus loin, un endroit charmant tu verras
Es tu prête ?


Elle jeta un regard à son amie qui était habillée … en tenue de voyage. Elle se jeta elle-même un œil critique … sa tenue de maréchale préférée.
Ni l’une, ni l’autre n’étaient donc habillées comme il le devait … la raison commençait à revenir, mais devant l’exclamation affirmative de Bettym et son empressement évident, Beths n’avait plus le choix. Elle fit taire sa raison


Prends une cape et allons-y. Tu prendras l’un des cheveux de ta charrette, et moi Canasson.


Attrapant à son tour une cape, elle poussa Bettym dehors tout en lui faisant remarquer

Hum … tu ne marches pas droit.
Je vais peut être t’attacher à ta selle pour que tu ne tombes pas …


Beths riait doucement en disant cela, et s’attendait à ce que Bettym réagisse.

Seller les cheveux qui étaient à l’écurie ne prit que très peu de temps, étonnamment. Les bêtes étaient dociles, à croire qu’elles avaient compris le dessein de Beths et que tels des animaux imaginaires et enchantés, ils faisaient au mieux pour les aider. Riant doucement, la jeune femme se rappela sa dernière rencontre avec Marty et la chanson qu’elle avait chanté … Les 2B seraient elles des jeunes femmes que leurs princes attendraient pour les faire tournoyer au milieu de lumières éclatantes et de douces mélodies ?
Beths secoua la tête, allons allons. Elle failli desseller aussitôt son cheval, mais Bettym montait déjà sur le sien ave un léger gémissement. La regardant elle la vit porter une nouvelle fois une main à sa tempe.


Ca passera Bettym tu vas voir. De l’air te fera du bien aussi
Tu me suivras hein ? Que je n’ai pas à me retourner tout le temps pour vérifier que tu es la.
Tu veux … te reposer … pendant que je tiens les rennes de ton cheval ?



Idée saugrenue s’il en était … mais un instant de panique saisie Beths : Bettym reconnaitrait forcément le château non ? Et … elle ferait aussitôt demi-tour ?
A moins … y avait elle déjà été ? Elle en doutait … Et … avait-elle déjà été chez les Cournon aussi ? Petit à petit son plan et les idées fusaient dans sa tête : si Bettym posait des questions, elles allaient à Cournon chez Al. Mouais, sauf que c’était dans des directions opposées.

Beths jeta un œil à Bettym. Elle ne semblait vraiment pas bien digérer leur saoulerie de la veille. Et … si elle ne faisait pas attention à la direction ? La jeune maréchale le souhaita avec force. Elle se surprit même à entamer une prière silencieuse pour que tel fut bien le cas.

Montant enfin en selle, Beths talonna son cheval. Elles laissèrent la charrette de Bettym dans l’écurie et elles étaient parties.



[Sur les routes, en direction de Billy, mais où l’une des deux voyageuses ne connait pas la destination]


Elles eurent tôt fait de laisser Thiers derrière elles. Le jour commençait doucement à décliner doucement, et elles pouvaient admirer les douces couleurs automnales qui foisonnaient de ci- de là. Le doux jaune orangé des arbres semblait les saluer et leur souhaiter bonne chance. Les forêts étaient accueillantes, les animaux s’écartaient sans disparaitre, c’est qu’ils avaient encore du travail à faire pour amasser toutes les réserves qui les feraient tenir l’hiver.

Que la campagne de leur duché était belle. Un sentiment de fierté et de bonheur empli le cœur de Beths en cet instant. Et puis le plaisir de se laisser libre à chevaucher. Elle jeta un œil à Bettym qui suivait toujours. La jeune femme se rappela en souriant qu’elle ne savait pas monter à cheval avant d’entrer à la prévosté … sa « famille » d’adoption lui avait tant appris : le satisfaction de l’écriture et la lecture, l’art de monter à cheval, le ravissement du dessin, et puis surtout, cela lui avait donné une raison de vivre …

Les minutes passèrent et petit à petit le jour déclinant laissa place à une demi-pénombre, puis à clarté faible, pour progressivement arriver jusqu’à la nuit où son astre de prédilection leur permettait de voir leur chemin. Elles chevauchaient toujours. Elles étaient presque arrivées, Beths commençait à apercevoir les lueurs du château au loin.

Soudain, la raison refit surface et la panique la gagna un instant : et si Bettym ne lui pardonnerait jamais ce qu’elle s’apprêtait à faire ? A savoir l’amener dans un lieu où elle avait prévu de ne pas aller … Non, non, Beths en était sûre, Bettym serait heureuse d’être là. Cela ne pouvait en être autrement. Mais … elles n’étaient pas habillées pour une telle fête non plus !! Elles ne pouvaient décemment pas se présenter ainsi

Alors qu’elle se posait toutes ses questions, prête finalement à faire demi-tour pour rentrer chez elle, elles passèrent les grilles du château et progressait sur l’allée pavée et magnifiquement éclairée de mille chandelles, et qui menait droit sur l’immense bâtisse. Beths eut peur en cet instant devant l’immensité de la pierre qui lui semblait si froide et si peu … accueillante.
Et puis leurs chevaux avançant au galop faisaient un ramdam d’enfer sur les pavées … la discrétion était encore une fois assurée. Arrivés devant l’escalier principal et majestueux, elles arrêtèrent leurs montures sous l’œil désabusé et totalement abasourdi des serviteurs qui se tenaient la.



[Domaine de Billy ... et la surprise fut ... ]


Beths ferma un instant les yeux et chercha … son courage.

Elle mit pied à terre, brossa doucement le devant de son habit et jeta un œil à son amie qui … la regardait avec un air ahuri.


Je t’ai amené chez les Cournon, cela m’a semblé être un lieu sûr …

Et avant que Bettym ai pu en placer une, elle se tourna prestement vers un des laquais qui semblait vraiment ne plus rien comprendre.

Bonsoir mon brave, ne vous inquiétez pas tout va bien Et elle ajouta pour ses seules oreilles …

Nous sommes invitées par le Duc de Billy, je suis la Dame de Gondole et voici Dame Bettym, la marraine du Duc. Elle n’était pas décidée à venir … j’ai du … biaiser.

Reprenant tranquillement sa voix habituelle


Veuillez nous indiquer le chemin du grand salon … L’homme ahuri, lui montra le haut des marches d’un geste.

Par là ? Merci

Bettym tu viens, allez hop, nous sommes ici, on y reste, et puis dépêche toi, nous allons leur faire une surprise à mes suzerains



Le cœur battant la chamade, Beths commença doucement à monter les marches. Bettym suivrait elle ?
OUI !!!! Elle suivait !!!
Mais était-ce la seule raison de son trouble ? Elle n’avait pas vraiment voulu venir elle devait bien se l’avouer, elle avait peur … des moqueries de Marty … or elle arrivait, en retard, et habillée … comme une maréchale, qui plus est qui vient de parcourir plusieurs lieux à cheval ! Elle était vraiment, vraiment, trop idiote parfois.

Arrivées en haut des marches, la musique se faisait entendre. Regardant Bettym avec un sourire


Oh, oh, les Barons reçoivent ?
Tant mieux, il y aura à boire ! Allez on y va !


Bettym commençait vraiment à la regarder avec un regard mauvais. Aurait-elle compris ? Se mordant la lèvre, passant derrière elle et malgré ses protestations, elle la poussa jusqu’à la pièce d’où provenait la musique … la … salle de bal.
Toutes deux s’arrêtèrent à l’entrée de la salle.

Plusieurs regards convergèrent dans leur direction. Forcément, en regardant les Dames présentes, et leurs magnifiques tenues de bal, il était incontestable … qu’elles détonnaient.
Beths sentit le rouge doucement gagner ses joues …

Le Prévost Royal croisa le regard de Marty sur la piste de danse, dans les bras de celle qu’il poursuivait. Ce dernier semblait … semblait quoi ? Surpris ? Décontenancé ?

Empêchant toute fuite possible pour Bettym, elle se racla la gorge



Bonsoir …

J’ai trouvé en chemin une Dame qui mourait d’envie de venir sans l’avouer …



Devant le regard outré que lui envoyait Bettym, Beths prit une petite mine triste et se tut.
Rick a écrit:
Les deux amoureux venaient tout juste de rentrer dans la salle de bal, regardant les gens autour d'eux. Il y avait de magnifiques tenues chez les dames et des tenues non moins élégantes chez les hommes. Les troubadours s'en donnaient à coeur joie pour faire naître l'envie de danser. Ils virent en souriant le Duc venir à leur rencontre.

Bonsoir à vous deux. J'espère que vous nous ferez l'honneur d'une danse. Vous devez maitrisez sans peine la basse ou la haute danse j'en suis sûr.

Rick sourit. Il est vrai que la basse danse était une de ses danses préférées. Elle était très lente et majestueuse. Cela permettait aux couples de pouvoir s'associer et se dissocier au gré de la musique. La haute danse demandait plus d'exercice et faisait plus suer les danseurs.

Bonsoir Marty... Merci pour ton invitation. Nous serons heureux de danser au gré de tes troubadours.

Le jeune homme sourit car il supposait que ce n'était pas à lui que s'adresser l'honneur d'une danse, mais plutôt à son épouse. Avec sa magnifique tenue, elle n'aurait aucun mal à se trouver des cavaliers pour la soirée. Il espérait cependant qu'il arriverait à en obtenir deux ou trois. Danser avec Tia était un enchantement de tous les moments car elle était vraiment douée pour ce genre d'exercice. Le maître du château de Billy fit signe à un valet qui se rapprocha d'eux et leur tendit une coupe d'alcool.

Le jeune homme remercia Marty et goûta à la précieuse boisson. Il chercha pendant quelques secondes ce que lui rappelait ce goût. C'était vraiment délicieux comme nectar. Il venait enfin de mettre un nom sur le principal ingrédient qui donnait son goût si particulier à la boisson.

Faites vous plaisir ce soir. Tia, tu dois avoir besoin de t'amuser un peu depuis l'accouchement.

Rick sourit à nouveau. Le Duc était vraiment aux petits soins avec ses invités. Et avant même qu'il puisse dire quelque chose, Marty était parti pour accueillir une nouvelle invitée. Difficile de dire s'il aurait le temps d'accorder une danse à qui que ce soit, mais sûr qu'à la fin de la journée, il serait aussi fatigué que s'il avait dansé toute la soirée. Une musique annonçant la basse danse commença à être jouée. Le jeune homme fit la révérence devant son épouse pour l'inviter, comme la tradition l'exigeait et attendit sa révérence pour se joindre aux couples qui arrivaient sur la piste.
Zeze5 a écrit:
Que de beau monde à ce bal. Zézé assise sur une chaise, les coudes sur ses genoux, la tête sur ses mains, regardait les dames qui avaient rivalisé dans leurs toilettes. Elle se demandait même comment elles pouvaient porter des robes comme ça et surtout comment elles pouvaient bouger. Sa robe était beaucoup moins belle mais au moins elle était à l'aise dedans, enfin à l'aise c'était vite dit, depuis déjà quelques temps, elle n'en portait plus, pas pratique en voyage.
La musique était agréable. Pour se donner une contenance, elle se lève et prend un verre , passe de l'un à l'autre en faisant un salut de la tête ainsi qu'un sourire, elle allait tout doucement vers la sortie, espérant pourvoir s'éclipser sans que personne ne la remarque, quand une voix derrière elle la fait se retourner.

- Zut, Marty !! pense t-elle

Avec un sourire elle va vers lui, laissant au passage son verre à un serveur de passage.

- Bonsoir Marty, belle soirée !! c'est avec plaisir que je ferais un pas de danse avec toi.

Prenant le bras qu'il lui tendait, il la guide vers la piste de danse où d'autres couples dansaient déjà.
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:15

Sandino a écrit:
...Sandino était enfin arrivé devant ce qui tenait lieu de salle de bal, un garde qui se tenait prés de la porte le regardait d'un oeil suspicieux.


- Hola mon brave, c'est ici que la noblesse bougent leurs jambes gracieuses ?
avait demandé le vagabond au garde.

- Il veut quoi le pouilleux ? c'est pas un bal de village ici. Répondit le garde

- J'entend bien, mais à l'intérieur ma compagne doit danser, et comme elle est partie avec les écus j'ai un gosier sec comme un chemin du Languedoc.

- T'as une bourgeoise à l'intérieur toi ?

- Oui, une belle brune l'air gitane.

- Reste là je vais voir.


Le garde tout en gardant un oeil sur Sandino, la tête passée dans l'entrebaillement de la porte, fut prompt à repérer la Dame. Revenu devant le vagabond il lui dit qu'il pouvait passer la tête comme il venait de le faire afin d'attirer l'attention de la Dame.

Sandino, la tête dans la salle de bal, le reste du corps dehors, essayait de se faire voir de Zézé.


- Psss !!! psss !!!PSSSSSS!!! l'es sourdingue ou quoi ?
Althiof a écrit:
Marty accueillait lui même les visiteurs à l'entrée du château ou plutôt il participait car avec tout ce monde difficile de savoir où donner de la tête.

Kory, Althiof, merci d’être venus. Installez vous par là bas. J’espère que vous danserez un peu. J’ai fait venir des trouvères fort plaisants.

Merci à toi de nous avoir invité Marty. C'est un réel plaisir que d'être ici aujourd'hui. Danser ? Oui je vais m'y essayer même si je suis aussi bon danseur qu'un balais. Mais Kory aime ça. Que ne ferais je pas pour lui faire plaisir.

Il sourit et déposa une bise sur la joue de son épouse absolument radieuse.

Viens allons voir à l'intérieur. Il y a bien du monde à l'entrée. Nous saluerons nos amis un peu plus au calme.

Enfin calme fallait le dire vite vu la foule qui avait répondu à l'invitation. Il vit Tix qui semblait en grande conversation avant d'entamer quelques pas de danse avec une dame qui lui était inconnue, sa chère amie Sib qu'il se réjouissait déjà de serrer dans ses bras et de prendre de ses nouvelles, Nalu qui embêtait Modso ou l'inverse, puis Rick et sa chère filleule Tia, et puis un ancien habitant de Montbrison Valezy qui était parti à l'aventure dans les nouvelles contrées. Enfin Bettym qui tirait son boulet de Gondole même si c'était plutôt le boulet qui se faisait remarquer comme dab. Elle ne semblait d'ailleurs pas spécialement ravie d'être là. Peut-être à cause de l'histoire de l'annoblissement. Il ne doutait cependant pas que les choses allaient s'arranger.

Après avoir fait le tour des personnes déjà arrivés, il prit tendrement la main et de son épouse et l'embrassa tendrement.


Contente d'être ici mon ange ?

Elle en avait l'air et c'était bien là l'essentiel. Et puis toute cette animation lui changeait un peu les idées. Son esprit était bien trop souvent ailleurs, parti à vagabonder à la recherche de son amie.
Chlodwig_von_frayner a écrit:
De Moulins à Billy, il n’y avait qu’un pas, enfin… quelques pas. Mais ils étaient bien vite franchis lorsqu’on trouvait des choses intéressantes à se dire le long de la route. Et pour le coup, c’était un couple plutôt étrange dont les chevaux foulaient les dernières centaines de mètres qui les séparaient de la vaste demeure du duc. L’homme, est il besoin de vous le décrire tant il était connu… hum… nous nous y risquerons tout de même. Il portait un pourpoint et des braies d’un noir de jaie, de riche facture par dessus lesquels était passé une lourde cape de la même couleur, c’est que les soirées se faisaient fraîches en ces temps où l’hiver approchait. Certes on entendait encore quelques oiseaux points encore partis pour les pays d’au-delà de la mère intérieure, au-delà même du pays de ces maures à la peau foncée qu’il avait entraperçu accompagnant le jeune fils du grand Bralic. Mais bref passons, il portait également des gants de cuir noir brodés d’or, les mêmes dans lesquels, quelques semaines plus tôt une mairesse mordait à pleine dents pour ne pas crier sous l’opération force qu’elle subissait, ladite opération ayant entraîné beaucoup de choses, notamment cette arrivée commune. Seuls tranchaient dans cet ensemble les cheveux blonds comme les blés, portés en bataille et dont la couleur s’en trouvait ainsi rehaussée. Quand à la jeune femme qui l’accompagnait… hum petits cachottiers vous découvrirez son nom et son physique plus tard.

Quiconque eut à ce moment là prêté attention au couple eut remarqué la mine agacée (doux euphémisme) et même plutôt furibonde du jeune baron (oui il était baron, je sais ça fait un choc et non ce n’est pas une erreur) et si il avait prêté l’oreille, il aurait même entendu quelques éclats de voix. Mais fallait il en attendre moins de la part du couple dont toutes les tavernes et commères de Moulins parlaient ? Allant jusqu’à leur prêter de idées fort peu aristotéliciennes mais ô combien délicieuses, hum oui bon… Non ce n’était pas Lynneth, qui pourtant répétait à qui voulait l’entendre qu’ils avaient fait sauvagement l’amour dans les murs de sa chaumière (à priori d’autres rumeurs en perspective mais les rumeurs n’avaient jamais dérangées un Chlo, au contraire, il les cultivait du mieux qu’il pouvait).

Comment s’était il retrouvé embarqué là dedans ? Oh c’était fort simple, il avait croisé Marty quelques jours plus tôt en taverne et il s’était fait inviter bien malgré lui, et visiblement au grand dam du duc… quoi que… le regard qu’il avait posé sur lui était soudain devenu inquiétant, mais comment prêter de telles pensées au duc de Billy ? Mais pourquoi lui avait il proposé de l’accompagner ? Comment avait il put faire une telle erreur ? Depuis le début du trajet, ils n’arrêtaient pas d’échanger des remarques plus acerbes les unes que les autres. Il aurait dut savoir que ça se passerait comme ça… Et elle parlait, et elle parlait… et il ne pouvait plus feindre l’indifférence à présent. C’était le nobliau par ci… le gamin par là… les références sur la façon dont il embrassait, et aussi sur la taille du truc qu’il avait entre les jambes, moyen facile de toucher à l’orgueil de tout mâle. Il répliquait comme il pouvait mais enfin… comment rivaliser avec la reine des piques ? Bon d’accord, il l’avait cherché mais humpf… n’y tenant plus, il lui répliqua.


Oh ça suffit la greluche ! Chuis ptet un sale gosse mais si tu continues je te plante là et tu iras au bal toute seule !

Bien sur il ne serait jamais parti mais enfin… Elle l’avait énervée pour le coup. Il tourna la tête dans la direction du pont levis et tâcha de bouder un peu en attendant une réponse qui serait surement cinglante. Il braqua un regard furibond vers les tours… dommage qu’il fut trop en colère pour apprécier la vue car la demeure de Billy the cat était décidément magnifique, enfin pour qui aimait ce genre de chose. Les terres s’étendaient à perte de vue… On aurait presque dit son domaine de l’Aigle… non qu’Est-ce qu’il racontait, l’Aigle était plus beau bien sur non mais... La tête haute, dans une attitude de bête fierté blessée, il attendait la rafale de paroles qui n'allait désormais plus tarder.
Apolonie a écrit:
Oh purée mais quelle idée ... Comme elle n'avait pas encore assez de problèmes et de choses à penser, il avait fallu que dans un moment d'inconscience elle accepte de se rendre aux festivités de Sa Grace préférée avec lui... Il était trop tard pour dire non, quand elle l'avait vu débarquer tout pimpant, il s'était fait beau, avec les jolis habits brodé que sa maman avait du lui faire confectionner. Le nobliau dans toute sa splendeur. Apo n'avait pas eu le coeur à lui dire que franchement y'avait mieux comme cavalier qu'un môme à peine sorti des jupons d'sa duchesse de mère.

Et elle avait laissé Apolonie retrouver l'devant de la scène. D'un clin d'oeil d'excuses, elle était allée se changer. Parce que vu l'attention que Chlo avait porté à sa tenue, elle s'en voulait soudain d'être restée en braies et chemise. Pas très féminine, la demoiselle, mais il mérite bien un petit effort de sa part. Et d'un tour de main, elle ôte la chemise et les braies masculines, dénoue les bandes qui retiennent sa poitrine et défait la natte qui tient sa tignasse. Après avoir fouillé dans sa malle, elle en sort une robe. Pas celle qu'on lui avait offerte aux joutes, mais une plus simple, ornée d'une capuche pour le voyage. Sur sa cuisse le lien de cuir maintient toujours sa dague aux couleurs d'Orval, mais elle est recouverte par un fin velours d'un bleu si profond qu'il en parait noir. Le blanc du décolleté en ressort d'autant plus. Les lacets dans le dos marque une taille fine sur hanches rondes. Enfin libérée des bandes de tissu serrées, sa poitrine orne pleinement la robe, dévoilant à peine l'orée de la gorge. Quelques coups de brosse pour domestiquer ses cheveux, et elle y glisse deux peignes, qui laissent libres l'ondulation auburn qui coule jusqu'à ses reins. Sur ses yeux, une ligne de khôl pour souligner l'azur.

Afin de ne pas trop troubler le jeune Baron qui ne l'a jamais vue autrement qu'en maire acariâtre et juchée en tailleur sur son comptoir, ou la chemise ouverte, se faisant recoudre de force dans sa taverne par des moulinois inquiets de sa santé, elle s'est enroulée dans une cape, à peine si le nez parsemé de roux se devine. Et c'est parti. La monte se fait en amazone pour une fois, les chevaux semblent bien mieux s'entendre que leurs propriétaires. Tout le long du chemin, c'est piques, hum, réparties cinglantes, boutades. Parce qu'au fond, jamais ils ne l'avoueront, mais ils s'apprécient. Seulement ne le leur dites pas, où vous risqueriez de vous faire vertement tancés.

Enfin ils arrivent devant le domaine de Billy. L'sourire se fait en coin sur les lèvres de la demoiselle, qui se dit que c'est sa première occasion de fête depuis son retour en Auvergne qui ne fut que sang, magouilles et politique, elle qui déteste ces deux derniers. Un moment de détente normalement. C'est sans compter sur son partenaire de la soirée. Qui à peine arrivé boude déjà, tel l'enfant qu'il est encore. Lui qui a bavé sur sa poitrine découverte alors qu'elle était presqu'évanouie de douleur, ce qui lui confère d'office le statut de fiancé.. On ne regarde pas sans sanction la poitrine de la dame d'Orval. Pudique, elle s'y refuse. C'était l'épouser ou la mort. Pour l'honneur. La plaisanterie de principe qui faisait les gorges chaudes de Moulins. Et ils en riaient, sous leurs dehors revêches.


Oh ça suffit la greluche ! Chuis ptet un sale gosse mais si tu continues je te plante là et tu iras au bal toute seule !

Oh suffit le mioche. Répète le greluche et tu t'en prends une ! En plus, j'te signale qu'on lâche pas sa cavalière, sa promise qui plus est, devant les portes ! On va au bal, et tu m'f'ras même danser ! Naméo !

Oui... Un couple bien hétéroclite qui se présente aux portes. Les invitations sont sorties, et on les laisse passer. Une fois au sol, les montures confiées aux palefreniers billizois, elle consent à défaire la broche qui retient ensemble les pans de sa cape, retire la capuche, replaçant à l'occasion une mèche rebelle. Et étrangement... Sent le rose lui monter aux joues tandis qu'elle dévoile sa tenue, et que les rayons d'une lune précoce caresse le blanc de sa gorge. D'un raclement de gorge elle se reprend. Déjà qu'ils sont en retard... Elle interroge d'un sourcil Chlodwig.

Tu me le tends ton bras oui ou non ? Déjà qu'on n'est pas en avance, si tu pouvais essayer d'être galant, ce s'rait chouette.

Et de lui tirer la langue discrètement, sous l'oeil hagard d'un serviteur qui venait là leur indiquer la salle. Pas académique la noble dame ? Non, effectivement, les frous frous et la délicatesse, elle laisse ça aux cruches qui ne savent ni réfléchir ni se battre. Y'en a bien assez de la fade nobliote pour ne pas qu'elle se fonde dans ce moule d'un banal désespérant. Et pourtant, alors qu'elle passe la porte, aux côtés d'un Chlo au final seyant et pimpant, pas vraiment beau mais particulièrement charmant ce soir, c'est la dame d'Orval qui avance, et plus l'Apo aux tendances mercenaires.
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:16

Chlodwig_von_frayner a écrit:
Ah ça oui on entra dans le château, mais chacun faisait la tête de son côté… surtout Chlo en fait pour qui bouder était un sport où il excellait. Oui une réaction de gamin en effet, de gamin à qui on avait filé à 12 ans une épée entre les pognes pour aller cogner quelques artésiens qui s’étaient mis en tête de récupérer leur bien. Mais un gamin quand même qui à 17 ans conservait tout de même quelques réflexes de sale gosse pourri gâté qui avait ce qu’il voulait quand il voulait… et là-dessus la dame d’ lui offrait bien du fil à retordre. Et puis bon… il n’allait quand même pas lui avouer, ou pire encore s’avouer à lui-même qu’il l’appréciait ! Un Chlo ça n’avait pas de cœur voyons. C’est pour ça qu’il s’était retrouvé à grommeler tout seul des turcs comme :

Cavalière… promise pff.. Danser… pis quoi encore ? Elle s’imagine quoi la greluche ?

J’préfère mourir que de t’épouser !

Les serviteurs tournèrent des yeux ronds dans leur direction. Les regards semblaient dire « Mais c’est qui ces deux gosses timbrés ? » Et pour le coup le nouveau baron se tpurna en direction des serviteurs afin de vérifier qu’ils emportaient bien leurs chevaux vers les écuries. Ben oui… comme disait souvent le duc de Berry, tout gueux qui n’est pas un mendiant est un voleur ! Ah zut c’était les tourangeaux… bref. Enfin on ne savait jamais, le duc de Billy avait trop une tête de radin pour être honnête et puis il essayait de lui piquer ses grandes tantes… Ses serviteurs devaient voler les invités pour survivre oui ce devait être ça, forcément. Il porta la main à sa bourse et jeta un écu au premier serviteur qu’il trouva.

Tiens toi ! Pour te faire oublier qui tu sers ! Et si tu cherches un meilleur emplois, des gens plus sympas... des filles et tout, demandes le seigneur de Belzaize.

Le Chlo se retourna alors vers la dame d’Orval, tout de même hein… on ne pouvait bouder éternellement et puis il était son « promis » hein… fallait bien qu’il serve à quelque chose. Et là… et là… eh bien il en resta ébahis. Sa mâchoire se décrocha et il resta là, comme un idiot à regarder Apolonie qui venait de retirer sa broche, dévoilant le joyaux caché sous sa cape. Une robe magnifique, une… bon à quoi ça servait de décrire le reste… c’était à en faire baver un curé. Ses yeux s’attardèrent sur la coiffure, puis sur le visage… la gorge… la robe… que dire de plus ? Où était passé l’Apo de la taverne en braies et chemise qui lui plaquait sa dague contre la gorge en lui disant que la prochaine fois qu’il l’appellerait greluche, il se retrouverait avec un tatouage au couteau ? Une remarque agacée vint le tirer de sa rêverie. Il remonta la mâchoire et espérant qu’elle n’ai pas remarqué et soupira pour se donner un peu de contenance.

Chuis pas galant ! Enfin si parfois, mais avec les dames. Alors admettons que tu sois une dame !

Et il lui tendit le bras tout de même parce que bon, malgré tout ben mine de rien… même si il ne se l’avouerais jamais… il était content qu’elle soit là, et puis… ça donnait tout autre chose une Apo aussi resplendissante à son côté. Il zieuta un coup sur le décolleté… hum… délicieuse décidément… Il sourit légèrement et se redressa un peu histoire de faire une entrée remarquée dans la salle. Pour une fois que ce serait sans faire de bêtises… il jeta un œil à l’intérieur… des visages connus oui, et son visage s’éclaira vraiment. Oui la soirée qui pourtant, étant un bal, s’annonçait monotone se passerait peut être bien. Il lui souffla légèrement :

Bon… on continue d’afficher des têtes d’imbéciles endimanchés où on va voir des gens ?
Apolonie a écrit:
J’préfère mourir que de t’épouser !

Ça tombe bien, c'est exactement l'choix que j'te laisse. Fallait pas m'reluquer les seins !

Ils savent tous deux que c'est une farce ce mariage, mais dans ces temps où le rire se planque sous couvert d'ennui, il fait bon de jouer parfois entre gamins capricieux. Et puis si ça fait jaser, tant mieux. Ceux qui n'ont rien d'autre à faire en sont pour leurs frais. En attendant, revoilà le môme de retour...

Il n'a pas pu s'en empêcher... Vraiment un sale mioche que le Chlo qui balance ses écus comme d'autres des miettes, comme si avec un pauvre écu il pouvait s'assurer qu'on ne lui piquerait pas son cheval... Mais qui voudrait de la carne sur laquelle il était arrivée ? Bat... Tu parles d'un nom. Coup d'oeil de la moulinoise sur Jean-Eudes, fier étalon aux couleurs de l'onyx, qui avait vraiment belle allure, au moins un souvenir de Gascogne qui ne la démange pas par jour de pluie.

D'un geste inconscient elle lisse sa robe sur son ventre, comme si ses cicatrices pouvaient se deviner à travers l'étoffe qui ce soir, à en croire l'air du baron, la met en valeur. C'est qu'il en baverait presque. Si le cartoon avait déjà été inventé, Chlo serait l'incarnation vivante du loup de Tex Avery. Apolonie voudrait en rire, mais elle se contente de noyer involontairement ses taches de rousseur dans un rouge coquelicot. Fait chaud non ? Non ? Zut... Alors c'est qu'elle doit se sentir sacrément mal à l'aise ainsi, dévisagée par le jeune homme, comme s'il était impossible à la brunette d'être présentable, voire plus, vu l'éclat des pupilles du blondinet, qu'il laisse d'ailleurs se promener sur toute son anatomie. Jusqu'à sa.. rhooo il remet ça ! Mais c'est infernal !


Chuis pas galant ! Enfin si parfois, mais avec les dames. Alors admettons que tu sois une dame !


Alors si on part de c'principe, j'vais m'mettre à bien causer, pis toi t'vas arrêter d'me reluquer ! T'as jamais vu d'dame ?

Et de saisir le bras offert, y glisser le sien, et d'une main finement gantée pince douloureusement la peau délicate du bras. Vous savez, juste au dessus du coude, en dessous de l'épaule, là où ça fait mal. Le sourire vengeur se glissant en coin. Le murmure aussi s'faufile jusqu'à Chlo.

Tu baves encore une fois sur mon décolleté et je te jure que je te pince autre chose, jusqu'à te faire chanter comme une pucelle.

L'entrée se fait, un sourire accompagnant la pupille amusée et curieuse qui balaie la salle, reconnaissant ça et là les auvergnats, certains qu'elle croyait amis jusqu'à récemment, d'autres qui le sont toujours, et les derniers qu'elle ignorera désormais. Quelques inconnus, de la greluche en veux-tu en voilà, Marty n'aura pas de mal à se trouver la potiche parfaite, ça fourmille.

Bon… on continue d’afficher des têtes d’imbéciles endimanchés où on va voir des gens ?

Parle pour toi, j'ai pas une tête d'imbécile moi, surtout à voir ton air, sale obsédé... Et si tu crois pouvoir aller conter fleurette tout de suite, tu rêves. On danse.


Le ton autoritaire choisit pour partenaire une poigne ferme qui embarque Chlo vers la piste de danse. Une fois la posture adéquate adoptée, Elle plante l'azur dans le regard agacé de son partenaire. Y décelant une lueur qui n'a rien de boudeuse. Il est beau, elle a essayé de se faire belle, autant que ça serve. Et puis elle ne l'aurait pas avoué sous dix heures de torture en Gascogne, ou au Palazzo, mais elle aime danser, et elle se débrouille pas si mal. D'une pupille joueuse elle l'invite à lancer le pas.

Et si on leur montrait ce qu'on sait faire au lieu d'avoir l'air juste ridicule ?
49moi a écrit:
Faustine sourit à Modso, en entendant Naluria évoquer ses talents de danseur. Puis elle s’adressa à Faustine.

Modso m'a parlé de vous. Comment s'est déroulé votre voyage en sa compagnie ? J'espère qu'il ne vous a point embêté.

Notre voyage au Puy s’est déroulé à merveille. Il m’a présenté à ses amis et sa famille. J’y retournerai sans doute un jour …

Faustine n’eut pas le temps de terminer le récit de leur voyage que Marty était déjà à leurs côtés. Marty lui fit part du plaisir qu’il avait à la recevoir en ces lieux, au sourire affiché par Faustine, le plaisir était partagé à n’en point douter. Puis Marty s'esquiva emmenant avec lui Naluria pour une danse. Faustine les regarda s'éloigner rejoindre les couples de danseurs et se demanda si Modso allait enfin l'inviter à danser.
Chlodwig_von_frayner a écrit:
Au moins c’était clair, elle avait capté son regard qui une nouvelle fois portait dans la mauvaise direction. Tsss… pas possible, elle devait avoir un aimant placé à cet endroit. Mais enfin, comment retenir son regard lorsque les courbes harmonieuses proposaient aux pupilles un spectacle sublime et à la fois merveilleux pour les sens. Ah les seins d’Apo, on eu put écrire toute une ode pour eux, et surtout sur eux… Mais finalement qu’est-ce qui était le plus excitant ? Baver dessus lorsque la chemise est ouverte ou tenter de les deviner par le jeu des ombres et des froissements de tissus du décolleté qui ma foi… était plutôt avantageux. Et pour ce soir… elle était non seulement sa cavalière mais sa promise qu’il serait amusant de défendre bec et ongles face à ceux qui oseraient s’en approcher. Oui…

Je te reluque pas je… euuuuh… contemple l’étendue de ta beauté. Oserais je dire que tu es particulièrement rayonnante ? Mouais non c’est nul… Ca me réussit pas de faire des compliments. Par contre toi… avec les « obsédés » t’y va fort… A quoi ça sert de mettre de telles robes si ce n’est pour attirer le regard ? J’y vois comme une sorte d’appel poétique à y plonger ses yeux… C’est un peu une sorte de syncrétisme entre la robe et moi.

Syncrétisme… syncrétisme… crétinisme oui… avait on jamais vu un Chlo aussi ridicule que quand il prononçait ces paroles ? Enfin… si, pire, il l’avait déjà été, mais là tout de même, il s’enfonçait et creusait encore. Enfin pas grave il avait l’habitude. Mais sans lui laisser le temps de réellement répondre à sa proposition de « on danse », l’Apo l’embarqua en direction de la piste. Maaaaaiiiiiiis ! Il avait rien demandé lui ! Enfin… cela le dérangeait il vraiment ? Non, il savait faire mais c’était juste que… ben c’était Apo alors par simple convention, il l’embêtait systématiquement. Mais cette fois l’ambiance était un peu plus joueuse et moins boudeuse… regards qui se croisent un instant… lueurs amusées qui y sommeillaient légèrement qui se réveillent. Après tout… Alors le Chlo se la joue grand seigneur ! Après tout, il l’est alors pourquoi pas se le permettre un peu de temps à autres ? Et puis si en plus ça peut faire jaser et courir les rumeurs, eh bien on ne va pas s’en priver non ? Qui plus est, il savait danser, reliquat enfouis d’une éducation qui se voulait sinon princière, du moins ducale et que le jeune homme avait en partie séchée à l’époque, préférant amplement parcourir à cheval les vastes domaines de Dounoux que de recevoir des leçons de morales toute la journée. Cela expliquait peut être sa conception très souple du bien et du mal. Mais parmi ses rares leçons auxquelles il avait assisté, au grand désespoir du précepteur, la danse y avait figuré, et il avait un peu, mais juste un peu, pratiqué de ci de là. Et puis… avec un peu de chance, il pourrait, dans le mouvement, peut être zieuter un peu plus dans le décolleté. Oui c’était affligeant comme comportement à son âge.

Haussement de sourcil et bras qui s’élève. Le Chlo darde un regard sur l’assemblée peut être un brin provocante… mais vu qu’au final personne ne le regardait, cela passa inaperçu. Une pavane… zut… c’était comment déjà ? Oui… celà remontait à longtemps. Il écouta quelques mesures le temps de s’imprégner du rythme… Il esquissa un pas lorsqu’il sentit la quatrième mesure arriver et jeta un regard à sa cavalière façon de dire… bon ben ça y est. Puis les pas s’enchaînèrent, d’abord un raté, puis deux… bottine du Chlo qui écrase par mégarde un des pieds délicat de la dame d’Orval… Mais étais ce vraiment par mégarde ?
Sibella a écrit:
Sibella avait pris un peu de repos en arrivant, grâce à la gentillesse du Duc de Billy qui avait eu la délicate attention de mettre des chambres à disposition de ses convives.

Après avoir fait un peu de toilette, elle passa une robe pour la soirée et s'arrangea les cheveux qu'elle laissa mourir sur ses épaules.

Elle descendit le grand escalier et arriva dans la salle de bal. En peu de temps, c'était incroyable le nombre de personnes qui était arrivées durant son repos. Doucement et en se tenant à la rampe, elle descendit, le regard aux yeux de lynx cherchant à reconnaitre des amis.

Il n'était pas difficile pour elle de reconnaitre Althiof, Kory, Rick, certainement que Tiadriel ne devait pas être loin, Beths qui arrivait, Naluria, formidable elle était certaine de passer un agréable moment.

Après l'escalier, elle se dirigea vers le buffet qui était fort bien garni de victuailles en tous genres. Il lui était impossible de s'amuser sans manger au préalable, car il fallait bien reconnaitre qu'à présent elle devait manger pour deux.

Elle salua en passant quelques visages connus et atteignit le buffet.
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:17

Apolonie a écrit:
Sanguienne il va pas lâcher son décolleté des yeux ? Mais c'te honte, son cavalier les yeux rivés sur sa gorge. Plus jamais mettre cette robe, jamais. Le rouge de confusion polie et flattée se transforme en carmin agacé par l'attitude de son partenaire. L'azur se fait orageux. Lance des éclairs brillants de menaces à peine contenues.

Je te reluque pas je… euuuuh… contemple l’étendue de ta beauté. Oserais je dire que tu es particulièrement rayonnante ? Mouais non c’est nul… Ca me réussit pas de faire des compliments. Par contre toi… avec les « obsédés » t’y va fort… A quoi ça sert de mettre de telles robes si ce n’est pour attirer le regard ? J’y vois comme une sorte d’appel poétique à y plonger ses yeux… C’est un peu une sorte de syncrétisme entre la robe et moi.

L'hésitation s'fait pendant quelques secondes, air penaud de circonstance, elle rit ou elle lui décoche une baffe à faire passer la musique pour un bruit de fond ? Mais il se fout d'elle en plus le sagouin ! Elle serre les dents, déjà qu'ils se font remarquer, elle va pas en rajouter. Mais la tentation est grande de relever le jupon, se saisir de la dague et lui faire sauter les yeux avec, comme de petits raisins trop mûrs. Mais non, elle se contente de lui répondre, les ongles s'enfonçant profondément dans la peau de Chlo.

Rayonnante, moi... Bah voyons. Si j'l'étais ça se saurait. Tu mates, c'est tout. Et si tu n'es pas obsédé t'es quoi ? Tu ne m'as regardée dans les yeux depuis que j'ai ôté ma cape ! Si j'ai mis une robe c'est pour pas te faire honte, et v'là l'résultat... C'est moi qui suis couleur coquelicot. J'vais t'en foutre du syncrétisme, attends un peu...

Non, elle n'avouera jamais que sous la honte, elle est un tout petit peu contente de son effet... Elle ne dira jamais, même sous menace de la priver de miel jusqu'à la fin de ses jours qu'elle n'a pas mis une robe pour rien, et que le regard de Chlo comme celui d'autres dans la salle sont aussi à l'origine du rose qui fonce son teint. Hors de question. Et puis le jeune noble se décide à lancer la danse, chassant dans un ballet d'erreurs plus ou moins bien rattrapées les pensées de la belle. Apolonie doit maintenant se concentrer. C'est que si elle danse, comme aurait dit le Seigneur de Gilly, avec grâce et légèreté, elle ne s'est pas pliée à l'exercice depuis le bal donné en l'honneur d'Armoria en Berry il y a ce qu'il lui semble des années de ça...

Mais les notes qui fusent réveillent en elle le sens de la mélodie et du rythme. Un pied après l'autre, des hanches qui chaloupent en cadence, les épaules alignées et le port de tête altier. Non, elle ne démérite pas, excusant les quelques pas maladroits de son cavalier, le regard en soutien amusé, à croire qu'il le fait exprès pour l'embêter. Jusqu'à la goutte d'eau... Ses orteils maltraités propulse le cri des tripes à travers la trachée, passant par la gorge qu'il reluquait l'instant d'avant jusqu'à forcer la barrière de ses dents et se transformer, par égard pour Marty, en un sifflement menaçant dans l'oreille de Chlo.


Bousille moi encore un pied comme ça, et j'te jure, tu passeras la pire nuit d'ton existence de nobliau.


C'est grâce à plus d'une année de diplomatie exercée avec passion qu'elle arrive à garder un minois presqu'avenant et un sourire charmant sur ses lèvres pleines. La "Reyne de la Façade publique" selon Bireli, elle a pourtant essuyé piètres cavaliers, se souvenant d'Hugues Marsan qui lui avait bousillé une paire de chausses neuves il y aura presqu'un an de ça... Ce bal en l'honneur des soldats. Une de ses premières rencontres avec Sa Grasse préférée... Il faudra qu'elle lui en reparle quand ils se croiseront. En attendant, elle va s'attacher à se venger, cordialement, de son ennemi bien aimé. S'il croit qu'il va s'en sortir comme ça, le blondinet. T'es mignon, tu m'fais rire, mais faudrait pas pousser...
Chlodwig_von_frayner a écrit:
En effet elle était toute rouge, elle s’était qualifiée de coquelicot, mais pivoine aurait tout aussi bien put lui convenir. Et cela l’amusait à vrai dire, se doutant qu’il était dans un sens le responsable de cette gène. Il se promit intérieurement de ne pas hésiter à la mettre plus tard dans une autre situation embarrassante, bien qu’il n’ai pas vraiment besoin de promesse pour le faire habituellement… Et généralement, la correction qui suivait était à la hauteur du préjudice subit… ce qui faisait pour ainsi dire généralement très mal. Ah ça… il se souvenait encore des douces mains si élégamment posée sur le couteau dont la pointe reposait sur son entrejambe. Au moins elle avait compris comment porter atteinte à un homme… et ce n’était pas vraiment rassurant.

Il avait réussit son petit coup, lui écraser un pied. Bah… une petite boutade, rien de plus et qui n’avait eu aucune conséquences qui plus est. Il s’appliqua donc à enchaîner les pas, ceux-ci revenant naturellement d’autant plus qu’il ne se concentrait pas sur eux. Il en profita ainsi pour détailler les autres danseurs. La jeune fille avec Tixlu se débrouillait vraiment très bien… mieux que lui… mais mieux qu’Apo rien n’était moins sur (oui un peu de chauvinisme ne fait jamais de mal) En tous cas une chose était sur, elle ne pouvait avoir de seins plus jolis que ceux de la maire de moulins. Oui clairement et simplement inimaginable. Et il pouvait en témoigner, à condition qu’on lui laisse l’opportunité de comparer, et il doutait que la jeune fille fut d’humeur à se laisser opérer de force.

Mais à trop fantasmer sur des poitrines, Chlo en oublia le principal dans une danse : les pas. Et soudain, bien malgré lui, il trébucha légèrement et pour se rattraper voulut faire un élégant pas de côté (éventuellement à enchaîner avec un roulez-boulez suivi d’un saut périlleux arrière avec atterrissage en grand écart et prononçant le mot « yo »), mais malheureusement son pied se plaça par mégarde juste au dessus du délicat peton orvalien qui fut à nouveau écrasé.
Martymcfly a écrit:
Sa première danse fut pour une roturière... Qui l'eut cru ? La jolie Zeze que d'autres plus au Sud voyaient brigande... Quels débiles ceux là. C'était bien des Languedociens tiens. Marty ne put faire que quelques pas avec elle tant de nouvelles personnes, de nouveaux invités faisaient leurs apparitions dans la salle de bal.

Le Duc n'avait pas oublié ces heures de danse... Nombreuses elles avaient été avec son épouse. Quelques cérémonies ou festivités passées lui rappelèrent ces moments en la compagnie de Mativa. Tous étaient passés maintenant et c'était avec une autre qu'il devrait danser. Bien sûr Zeze ne serait, ne pouvait être celle-là, n'étant pas noble. Mais ce n'était pas une raison pour ne pas l'accompagner sur la piste de danse.

Cette pavane était plutôt rythmée et Zeze devait avoir appris à danser, peut-être avec Sandino qui bientôt paraissait à la porte. C'est d'ailleurs son arrivée qui écourta leurs pas.

Un baise main pour la remercier et la laisser aller saluer son ami.

Après ce premier passage, ces premiers pas, il lui fallait boire quelques gorgées. Une coupe qui passe et aussitôt engloutie. Ca donnait soif la danse ! Pendant qu'il buvait son verre, il regardait les couples sur la piste. La fête était bien partie pour durer et cela lui plaisait. Quelques couples inattendus, d'autres très prévisibles...

Et sa douce Apo dont les traits semblaient de moins en marqués par ses blessures récemment reçues, autant sur les murailles de Moulins que par une lance aux joutes du Lavardin. Sa robe attirait les regards de tous les mâles en âge de procréer. Quelle aguicheuse cette Orvalounette ! Combien de fois s'était-elle assise sur ses genoux à la Municipale. C'était pour alimenter les rumeurs... On lui ressortait déjà ! "Tu serais pas avec Apo par hasard ?" Cela ne manquait pas de faire sourire le jeune Duc. "S'il n'y avait qu'elle", s'amusait-il à répondre...

Nouvelle gorgée... Et son cavalier ? Le petit blondinet là. Charmant celui-là. Qu'aurait-il donné pour qu'il fut son éromène... La blondeur l'avait toujours attiré il faut dire et elle était peu courante parmi ses fréquentations. Le jeunot Chlo avait beaucoup à apprendre, et Marty lui aurait enseigné bien des choses. Sourire en coin alors qu'il prend une gorgée à nouveau. Ca n'aurait pas été que les lundis au soleil pour le Chlochlo...

Chassant ces idées farfelues, il s'était retourné vers sa supérieure pour lui accorder une danse. Oui c'était bien le Duc qui lui accordait, non l'inverse. Non mais ! Seulement... après une bise exigée (sacrée coquine la Nalu !), Marty et sa cavalière s'étaient mis en place pour cette danse. Seulement... Deux personnes dont l'arrivée improbable était tellement espérée par le Duc firent leur entrée dans la grande pièce. Les 2B qu'on les appelait. Avec lui, le Billy, ca pourrait faire 3... Naluria dans les bras de Marty... que pouvait penser Beths dont le Duc venait d'apercevoir... Sans réfléchir, presque avec pudeur il s'adressa au Héraut.


Excuse moi Nalu, nous reprendrons cette danse à pense entamée tout à l'heure... J'ai... quelques ordres à donner.

Excuse polie.
Compréhension.
Sans doute déception.
Ce n'était que partie remise.

Visiblement, sa marraine ne savait pas qu'elle se trouverait dans la demeure de son filleul, et elle paraissait surprise lorsque leurs regards se croisèrent.

Haussement de sourcil du Duc.

Qui allait faire le premier pas...

Leurs derniers échanges avaient été pour le moins explicites. "Je ne viendrais pas à ta fête si tu me fais la tête." Il n'avait pas répondu. C'était une réponse en soi. Sûrement pas celle qu'avait attendu Bettym.

Et Beths ? Lui en voulait-elle toujours ? Elle avait quitté la grand place de Clermont en chantonnant une chanson qui laissait présager du contraire pourtant. Lui plaisait-il finalement ?
Bettym a écrit:
[En route vers une destination inconnue...]

L'annonce de l'arrivée de Nimrodor à Thiers lui avait fait comme une détonnation dans le crâne qu'elle avait de douloureux suite à la nuit passée en taverne à se divertir avec ses amis et connaissances. Ne dit-on pas : Quand le chat n'est pas là, les souris dansent ?

Sauf que là... Le chat venait de passer la douane et que la souris était dans un sale état.

La panique dans les yeux, son amie Beths en secours et les voilà toutes deux chacune sur un canasson en partance pour... Pour où d'ailleurs ? La Thiernoise n'avait pas daigné lui dire mais qu'importait, Bettym avait une confiance aveugle en la maréchale.

Aveugle... pour le coup s'était bien le terme adéquate. La jeune Moulinoise suivait Beths sans mot dire tant le moindre bruit résonnait dans sa tête comme un coup de canon. Plus jamais je ne boirais, se promit-elle, fermant les yeux de temps en temps pour essayer d'effacer les stigmates de la nuit.

Le paysage défilait et le trajet fut plus long qu'elle ne l'aurait souhaité mais ne connaissant que très peu la région et surtout la destination, elle se laissa guider...


[Au domaine de Billy...]

La fête battait son plein. Une effervescence se dessinait dans ce domaine qu'elle ne connaissait nullement lorsque Beths lui annonça...

Je t’ai amené chez les Cournon, cela m’a semblé être un lieu sûr …

Les effluves de l'alcool dissipées, elle regarda autour d'elle ne reconnaissant nullement le château de l'ancien Prévôt. Elle y était venu lors du mariage de Tiadriel et Rick il y avait maintenant plusieurs mois. Elle essaya donc de se rappeler ce moment non sans une amertume dans la gorge... C'était ce jour là où Max et elle s'étaient avoués leurs sentiments. La gorge nouée, elle ne dit rien et attendit d'être introduite avec son amie chez les Cournon ce qui ne tarda guère.

Elle espérait échapper à la fête n'étant pas de bonne compagnie et surtout pas en habit mais c'était sans compter sur les habitudes de Beths...


Oh, oh, les Barons reçoivent ?
Tant mieux, il y aura à boire ! Allez on y va !


Un regard amusé, en entendant Beths qui feignait mal l'étonnement. Faut dire qu'il n'y avait pas plus honnête qu'elle...

Oui c'est bizarre ça ! fit-elle à la Thiernoise. Tu es sûre que nous serons les bienvenues ? Et si, c'était pour un mariage ou autre alors que nous n'avons pas été invitées ?

L'angoisse recommençait à l'atteindre. Certes, elle n'était pas noble mais elle avait quand même appris la bienséance et Soeur Rita lui avait inculquée qu'on ne se présentait pas à une fête sans y avoir été invitée.

Beths ? Et si on repartait à Thiers ?

Mais c'était trop tard... L'introduction dans la salle de bal était faite et bon nombre de personnes s'y trouvaient. Un malaise apparut quand elle aperçut son filleul. Que pouvait-il faire ici ? Il avait une "crémaillère" à faire à Billy ? Elle regarda à tour de rôle Beths et Marty, le regard de plus en plus noir. La colère la gagna... Elle venait de se rendre compte que Beths lui avait joué un tour.

Oh toi ! fit-elle entre ses dents... Elle était sortie des griffes d'un chat pour se retrouver dans la gueule d'un Loup. Pourquoi tu as fait ça Beths ? Tu savais très bien que Marty ne voulait pas que je vienne... Il faut que je m'en aille. Je ne peux rester ici.

Mais déjà, le Duc l'avait vu... Aussi étonné qu'elle apparemment... Que devait-elle faire ? Allait-elle garder la tête haute malgré ce qu'elle lui avait fait subir ? Et pourquoi non ? Elle devait être fière d'elle. Ses convictions n'avaient pas été trahies seule sa promesse envers son filleul. A cette pensée, elle grimaça.

Qu'importait. Elle était là, son filleul qui s'apprêtait à danser avait remis le branle prévu avec Dame Naluria et se dirigeait vers elles, marquant un temps d'arrêt. Qui allait faire le premier pas ?


Bon ben maintenant que nous sommes découvertes... Allons-y ! fit-elle à son amie un petit sourire sur les lèvres, puis plus bas... Mais tu ne l'emporteras pas au paradis ! regard moqueur à l'encontre Beths avant de se diriger vers son filleul.

Bonsoir toi ! Désolée de venir t'embêter en pleine danse mais vois-tu... Nous nous promenions en direction du domaine de Gondole mais tu connais le sens de l'orientation de Beths... Enfin bref... nous sommes ici, épuisées, en plein milieu de ta fête et en tenue peu cavalière pour ce genre de fête. Je suis désolée de te faire encore honte... Elle soupira, le regard planté dans celui de son filleul. Est-ce que tu peux nous offrir l'hospitalité une nuit ? Après, je reprendrai la route. Je ne voudrais pas être un désagrément supplémentaire.
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:18

Sonia80200 a écrit:
[Sur la route]

Prend la direction du chateau du Duc de Billy, se demande si elle fait bien, se demande si sa le fait de venir, le connaissant que peu, pourquoi pas.

Sachant qu'elle est trés curieuse de nature, autant en profiter et voir comment est son domaine

[En entrant]

Que de beauté, que de tapisserie, que c'est vaste, n'a jamais mis les pied dans un chateau, ne sent pas à l'aise.

Avance doucement en espérant que sa tenue ne fait pas trop paysanne, fait un tour des yeux enfin elle voit quelqu'un qu'elle connais, se dirige vers Althiof et Kory.


Bonjour vous deux sa me fait plaisir de vous voir, alors il est ou le petit bout.

Leur fait une bise chacun

Je reste pas, je prend la route pour quitter le BA mais ma curiosité est grande donc fallait que je vienne voir.

leur sourit
Zeze5 a écrit:
Zézé dansait avec le Duc, quand Marty lui fait un signe de tête en direction de la porte.

- Mais pourquoi il n'entre pas ? lui demande t-il
- Ton garde ne peut pas le laisser passer, lui répond t-elle et plus doucement lui dit : il n'a pas eu d'invitation

Zézé fait un signe vers Sandino pour lui faire comprendre qu'elle l'avait vu, se retourne vers Marty:

- Merci pour cette danse cher Duc, je vais rejoindre Sandino, il est perdu sans moi et je dois bien reconnaitre que je le suis aussi sans lui, cette soirée est bien agréable, mais pas pour moi...plus pour moi !!

Continuant dans un sourire:

- Je suis venu par amitié pour toi et te remercie encore une fois d'avoir pensée à moi......


Elle dépose un baiser sur sa joue et file à la porte où la tête de Sandino passait encore de temps en temps. Au passage elle prend une bouteille de vin rouge qui attendait justement d'être prise.

- Oh mais arrête de râler !! je suis là....quoi les écus ?
- C'est toi qu'a les sous !
lui répond Sandino
- Mais non je les ai pas sur moi ! je ferais quoi avec des sous ici ? la bourse se trouve dans l...........

Le reste de leur dispute se perd dans le bruit de la musique, le garde les fait s'éloigner, ne voulant pas troubler cette fête, il regarde le couple partir bras dessus, bras dessous qui continuait de se disputer.
Gandrel a écrit:


Je veille…

Les invités du duc Marty, avaient tous reçu une chambre et étaient maintenant descendus dans la Grande Salle. Sous la clarté diffuse des lustres, les notes des troubadours entrainaient leurs pieds bottés dans une danse tout à fait inconnue de Gandrelina. Elle avait tout naturellement appris à danser dans son enfance au château et moult autre chose bien plus utiles et passionnante au passage mais, il s’agissait d’un domaine si petit et si… provincial… à moins que cela ne soit les modes qui changent d’une région à l’autre. De toute façon, elle n'etait pas là pour danser.

Haussement d’épaules
Regard émeraude à la ronde
Soupire lancinant
Sentiment d’étrangeté
Que fais-je ici ?
Esprit qui caracole
S’envole, plane
Je suis oiseau
Je suis plume
je suis le souffle
La terre vue d’en haut
Besoin d’air
Soudain
Une voix nasillarde

Son regard vert, encore empli du souffle du vent se pose sur l’être qui vient de la sortir de sa rêverie soudaine


Qu’y a-t-il Barbélivienne ?

Ne serait-il pas temps de faire servir les mets Dame Gandrelina ?

Cherr Barbélivienne, jé crois qué lé moment sérait bien mal choisi, nos inbités semblent affamés d’autrés choses qué dé nourritoure disons .. matérielle .
..pourr lé moment en tout cas
pose son regard bordé d’étoiles sur le bois clair et chaleureux de ce qui tient lieux de piste et sourit en voyant les couples, songe un instant à la dame qu’elle a vu disparaître vers le balcon, sûrement un besoin d’air elle aussi, comme jé l’envie … Oh voilà Dame Bettym, sourire sur le visage d’albâtre, tiens quelque chose semble clocher … regard d’ailleurs, voix ferme jé vous dirai lorsque jé jougérai opportun dé serbir nos hôtes Barbélivienne

La jeune femme pose ses mains sur l’étoffe veloutée de sa robe blanche afin d’en relever les pans et hâte le pas pour s’approcher d’une des rares personnes qu’elle connaît ici finalement ; certes, il y a bien Apolonie mais elle est très occupée avec son blondinet à se faire écraser les pieds, s’il regardait moins ses seins, il serait plus adroit à n’en pas douter. Rire intérieur. Tien sil vient encore de lui labourer le pied …Tandis que Gandrelina approche De Bettym et de la jeune femme qui l’accompagne et qu’elle ne connaît pas pour les accueillir, le duc se détache comme à regret de Dame Naluria et se dirige lui aussi vers les deux nouvelles arrivées. Si bien que Gandrelina se trouve à quelque pas de Marty et s’arrête devinant qu’il veut accueillir lui même ces deux invités.

Statut immobile
Figée sur son sourire
Sentiment de vacuité
Sens aux aguets
Une ombre plane
Attente qui s’étire tel un chat
Sur fond de roulement de tambours

Je veille
Une voix s’élève
Le cœur rebondit
L’ombre s’évapore
Sur un sourire en flaque



Bonsoir toi ! Désolée de venir t'embêter en pleine danse mais vois-tu... Nous nous promenions en direction du domaine de Gondole mais tu connais le sens de l'orientation de Beths... Enfin bref... nous sommes ici, épuisées, en plein milieu de ta fête et en tenue peu cavalière pour ce genre de fête. Je suis désolée de te faire encore honte... *soupire, regards échangés entre elle et Marty* Est-ce que tu peux nous offrir l'hospitalité une nuit ? Après, je reprendrai la route. Je ne voudrais pas être un désagrément supplémentaire.

Gandrélina s'approche et décoche un sourire rayonnant à Bettym avant même que le duc ait eu le temps d'ouvrir la bouche

Vos, oun désagrément souplémentairre ? Qué né faut il pas entendré ? La marraine dou douc ets toujours la bienvenoue Oun chambré vos attend toutés les deux, lé douc mé les avait faite préparées dans l'attente dé votré vénoue pardi ! jé souis si urousa dé vous vouer dame Bettym et ... Dame Beths, jé présoume, escousez moué, jé né mé souis pas présentée, Gandrelina, jé souis la douna del castel dé cet triste sire

La jeune femme sourit de ses yeux malicieux à la mention taquine du triste sire et fait une révérence aux deux dames puis, elle se relève et, dans un mouvement de menton volontaire, les deux émeraudes qui brillent ardemment au cœur de son visage se posent droit dans les prunelles de Marty.

Martèlement des tambours
Sa poitrine se soulève
Bettym a écrit:
Quelle ne fut pas sa joie en apercevant Gandrelina ! Bettym se sentit un peu plus rassurée. Cette jeune femme était d'une tendresse sans pareil et pas seulement à l'égard de Marty dont elle vouait une admiration que personne se saurait lui octroyer.

Bonsoir Gandrelina, sourire charmant offert à la jeune femme. Je m'excuse de vous donner tant de travail, je vous présente Dame Beths de Gondole en effet. puis plus bas... C'est la nouvelle maîtresse de Marty mais chut... elle lui fit un clin d'oeil.

Elle se tourna vers les deux futurs... futurs quoi d'ailleurs ? enfin elle se tourna vers Beths et Marty, d'un signe de tête entendu et leur déclara qu'elle allait suivre la gouvernante. Prenant le bras de la dame de compagnie...

Alors Gandrelina, racontez-moi tout ! fit-elle en la suivant et laissant son amie et son filleul se regarder dans le blanc des yeux. Quels sont les potins de Billy ? Le travail n'est pas trop dur....
Althiof a écrit:
Alors qu'il regardait son épouse qui semblait un peu ailleurs comme souvent en fait, il vit arriver Sonia et lui sourit et lui fit une bise chaleureuse.

Bonjour vous deux sa me fait plaisir de vous voir, alors il est ou le petit bout.

Je reste pas, je prend la route pour quitter le BA mais ma curiosité est grande donc fallait que je vienne voir.


Bonjour, ça me fait aussi très plaisir de te voir. Le petit bout est resté à Cournon. Il faudra que tu viennes un jour pour qu'on te le présente.


Il lui sourit.

Tu pars en voyage ? Tu sais déjà où ou tu te laisseras guider au grès du hasard ?
Naluria a écrit:
Naluria sourit à la réponse de la jeune femme alors que l'hôte de la maison arrive et lui propose de danser. Et qu'elle proposition ! Non au lieu de ma douce, ma tendre, ou même ma Nalu, non, il l'appelle chef. Pour la peine il avait intérêt de se rattraper grandement, elle commença par une dégustation.

J'exige une bise avec ta proposition de danse.

Naluria sourit malicieusement.

Ma Dame, Modso, veuillez m'excuser, mon poursuivant m'enlève, je vous rejoins plus tard.

Elle prit le bras de Marty en souriant, prête à danser à en perdre la tête et là ! Nouvel échec du poursuivant alors qu'ils venaient de commencer à danser ! Il s'excusa. Heureusement que le Nalu était là et qu'elle ne doutait pas de leur relation car se faire abandonner de la sorte.


Fais ce que tu as à faire, nous ne sommes pas pressés.


Il ne fallait pas être sévère, il semblait contrarié et cela la peinait. Elle le suivit du regard et observa qu'il se dirigeait vers Beths et Bettym. Pour une fois que Beths s'était fait discrète, elle semblait subir le courroux de Bettym...

Naluria alla chercher un hypocras blanc et regarda les danseurs.
Apolonie a écrit:
Il aurait du s'y attendre pourtant. Pas comme s'il ne la connaissait pas du tout. Leur première rencontre en taverne s'était soldée par une menace aucunement voilée, avec force démonstration. Le gamin gâté s'était permis, dans une poussée d'hormones incontrolées, d'embrasser la brunette. Qui avait rétorqué d'un aller retour. Puis Chlo l'avait appelée Dame, et elle avait sorti la dague, coinçant ses bras derrière le dossier de la chaise, effleurant de la lame la gorge, le torse jusqu'à l'aine, en démonstration assez précise de ce qu'il lui arriverait s'il s'avisait de l'agacer une nouvelle fois.

Il faut croire qu'il avait la mémoire courte, ou l'inconscience de la jeunesse. Le regard du jeune Chlo est manifestement incapable de se poser ailleurs que sur des poitrines. La sienne ou celles des autres invitées. La mâchoire se crispe, l'énervement arrive à son comble. Elle l'a pourtant prévenu. Bon sang, elle qui passe pour l'Intouchable, que va-t-on penser s'il continue ainsi, le nez dans son décolleté ? Un pas, puis deux, le tissu qui soulève dans une danse qu'elle essaie de ramener au centre du débat. Difficile avec son pied endolori, quand le nobliau attaque avec...


Aïïïïïïïïïïïïïïïeeeeeeeeeeeeeuuuuuuuuuuh!!!

La vache ! Mais il y a mis tout le poids d'un âne saoul ! Elle est pas assez mal en point p'têtre qu'il faille lui rajouter de multiples fractures du pied ? Comme elle regrette soudainement d'avoir enfilé ces chausses finement ouvragées plutôt que ses bottes de cuir noir ! Le fondement de Chlo en aurait pris pour son grade et ses orteils seraient encore en bon état. Mais elle est Dame ce soir. Ce que le bras qui s'arme déjà semble avoir oublié. La baffe résonne dans la bulle qui les entoure. L'azur orageux foudroie le blondinet. Avant que la jeune femme ne se rende compte du lieu où elle se trouve.

La main redescend le long de son côté. Un raclement de gorge discret, la tête qui se baisse un peu piteuse. Comme une envie furieuse de siffloter un air de rien. Impérieuse, la mine intime l'ordre silencieux à Chlodwig de reprendre sa place et de terminer la danse. Et les yeux dans les yeux je te prie, évitons de rajouter une couche de honte à un petit esclandre déjà bien trop remarqué à en voir l'air ahuri des gens qui les entourent. Essayant de récupérer un rythme envolé, et malgré le pied douloureux, elle reprend le mouvement. Et glisse, persiflante, à son oreille:


Tu ne paies rien pour attendre, sale môme. Attends qu'on sorte d'ici, et t'vas voir c'que tu vas prendre...

Un poil plus crispée, la demoiselle, la grâce remplacée par la colère, la légèreté par la fomentation imaginative de la punition à infliger au jeune baron qui se fiche d'elle depuis... bah depuis leur rencontre en fait. Y'a pas à dire. Pourquoi a-t-elle donc accepté de venir ici à son bras ? Pourquoi a-t-elle fait l'effort d'une telle robe et d'une coiffure ? Se faire belle pour agréer un gamin, on ne l'y reprendra pas... Fuyant l'iris du blondinet, elle profite du mouvement cadencé de la danse pour balayer la salle du regard et repérer les invités, chassant rapidement les greluches et autres radasses précieuses de son champ visuel: si c'est pour parler chiffon et autres choses futiles, elle a de quoi faire à Moulins... N'oublie pas, à intervalles réguliers, de pincer Chlo. En avant-goût de ce qui l'attend à la sortie du bal.

Et moi qui pensais qu't'avais reçu une éducation.. Même moi j'sais m'tenir en public... c'dingue ça...


Près d'un serviteur chargé d'un plateau de boissons, elle reconnaît, avec une lueur d'étonnement, l'ancienne sentinelle qui l'avait accueillie à la Source. Valezy serait donc revenu d'Armagnac ? Près de lui elle cherche la brune dont elle l'avait vu accompagné à Vendôme, sans doute occupée ailleurs... Il faudra qu'elle aille le saluer, un des rares avec qui elle a idée qu'elle partagera autre chose qu'une conversation badine aux mots éculés d'avoir trop résonnés dans ces salles de bal. Et d'enfoncer, l'air de rien, la mine innocemment concentrée, le sourire hypocritement aimable, son talon sur le pied d'un Chlo maltraité.
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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:19

Korydwen a écrit:
Le brun des yeux qui se baladent un peu partout pour découvrir la demeure du Duc Marty, bon goût qu'il a. Elle laisse son époux répondre à Marty, un peu ailleurs pour le moment, rêvasse, songe, préoccupée par certaines choses. Le temps d'un bal, elle oubliera cet étrange tiraillement apparu récemment avec l'arrivée de leurs amis dans le BA et le départ de son frère et sa belle-soeur.

Grand sourire à Marty, signe de la tête, un murmure, merci... Tout simplement, pas besoin de grand discours Althiof avait déjà tout dit.

Un époux qui lui prend la main et l'embrasse, elle profite de la chaleur de ses bras et se laisse à nouveau aller à la rêverie. Elle n'avait pas vu Sonia arriver, seul le départ des bras de son époux l'a fit grimacer, pas contente la Baronne, elle était bien, elle ronchonne un peu avant de s'apercevoir que c'était Sonia. Elle sourit et encore une fois son époux réagit avant elle, elle se demandait à quoi elle servait, si elle n'était pas capable à ouvrir la bouche, juste à faire joli. Beaucoup de monde était déjà là, léger sourire lorsqu'elle croisait le regard certain et puis la elle vit, oui oui vit et non pas entendu Beths pour une fois.


Bonjour Sonia...

Elle sourit, ainsi la dame partait en voyage, cela se comprenait avec ce qu'elle traversait des fois l'éloignement permettait de panser les plaies, celle que portait Sonia devait être douloureuse. Elle sourit, elle espérait sincèrement qu'elle passerait un jour à Cournon voir Timothée.

Viens quand tu veux à Cournon... Voir Timothée, ça sera un plaisir de t'y accueillir...

Main glissée dans celle de son époux, elle sourit et attend le laissant parler, trop perdue dans ses pensées, ailleurs. Elle fixe deux drôles de personnages, elle finit par reconnaître Apo et Chlo, elle rit doucement, une main devant sa bouche, en entendant quelques bribes de conversation, elle irait les voir plus tard, besoin de rire et de se changer les idées.

Elle laissa son époux terminer sa dicussion, pour qu'il l'emmène danser, le but de la soirée...
Gandrel a écrit:
Bonsoir Gandrelina. Je m'excuse de vous donner tant de travail, je vous présente Dame Beths de Gondole en effet C'est la nouvelle maitresse de Marty mais chut... elle lui fit un clin d'oeil.

"Sa maitresse" par la tres sancta, ainsi donc les roumeurs dé taverne disaient vrai, SMarty aime cette femme. Gandrelina pose à nouveau son regard couleur de lac de montagne aux étranges reflets sur le visage de Marty, essayant de trouver sur ses traits la confirmation de ce qu'elle espère et redoute à la fois. Son regard se perd au détour d'un sourcil de jais, se pose sur les yeux sombres qui paraissent heureux et inquiets dans le même temps, elle lit comme une flamme en attente au fond des prunelles. A la commissure de ses lèvres charnus s'estompe quelques mots pour sa douce devine-t-elle. Son cœur se serre, une émotion aussi étrange qu'inconnue d'elle l'envahit

En dedans
..... ...............Jeu des apparences dans la lumière chatoyante de la Grande salle

Ras de marée
.....................Statut de marbre aux traits fins et délicats, d’un blanc lumineux
Vague qui déferle
.....................Lèvres fines, ourlet serré sur un sourire brodé de perles de nacres
Cœur déchiré
.....................Légère rougeur sur les joues de la jeune femme
Je hurle silencieusement

Je pose mon regard sur elle. Qu’elle est belle. Si fraîche. Une clochette, un brin espiègle avec son regard en coin, une fleur de celle que l’on ne rencontre qu’en haut des cimes, qu’il faut avoir mérité pour croiser en chemin. S’il l'aime, c’est qu’elle est merveilleuse.

Nouveau déferlement
......................Scintillements mauves sur l’or de ses yeux


L'instant d'après, Bettym tournée jusque là vers Beths et Marty elle aussi mais avec des airs de conspiratrice, dévisage la gouvernante et déclare qu'elle va la suivre. Elle lui prend le bras et l’éloigne du couple, elle n’entend pas ce que Bettym dit ou plutôt elle n’y prête aucune importance, son esprit est comme une tempête de neige sur les cimes, fait de milles flocons tourbillonnants en spirale qui fondent lorsqu’ils touchent terre..
Martymcfly a écrit:
C'est vrai que c'était plus inhabituel. Une entrée Bethsienne sans hurlement... Aurait-elle un peu changé ? Elle savait sans doute un peu mieux se tenir. Pourtant elle avait mis ses atours de maréchale. Y avait un truc qui clochait là. Ce devait être dans sa poitrine.

On sentait un peu de tension dans le regard entre le Duc et sa marraine. Pourtant, il était plus qu'heureux qu'elle soit venue. Il l'écouta parler sans mot dire.


Bonsoir toi ! Désolée de venir t'embêter en pleine danse mais vois-tu... Nous nous promenions en direction du domaine de Gondole mais tu connais le sens de l'orientation de Beths... Enfin bref... nous sommes ici, épuisées, en plein milieu de ta fête et en tenue peu cavalière pour ce genre de fête. Je suis désolée de te faire encore honte... Est-ce que tu peux nous offrir l'hospitalité une nuit ? Après, je reprendrai la route. Je ne voudrais pas être un désagrément supplémentaire.

Haussement de sourcil. Ce n'était pas de la honte qu'elle lui faisait. Ce n'était pas l'envie de la prendre dans ses bras qui lui manquait. Depuis son départ précipité de la salle du trône, il ne l'avait que trop vue. Aussi lorsqu'elle était parue dans l'encablure de la grande porte de la salle de bal, Marty s'était énormément réjoui. Il aurait tant voulu lui dire que malgré tout elle était ce qu'elle voulait être et qu'il avait très bien compris son refus. Mais de là à penser qu'elle était un désagrément supplémentaire... Ca le dépassait. Le Duc jeta un regard à la Dame de Gondole. Et c'est finalement Gandrelina qui put prendre la parole.

Vos, oun désagrément souplémentairre ? Qué né faut il pas entendré ? La marraine dou douc ets toujours la bienvenoue Oun chambré vos attend toutés les deux, lé douc mé les avait faite préparées dans l'attente dé votré vénoue pardi ! jé souis si urousa dé vous vouer dame Bettym et ... Dame Beths, jé présoume, escousez moué, jé né mé souis pas présentée, Gandrelina, jé souis la douna del castel dé cet triste sire

Elle avait pu exprimer tout ce dont Marty voulait dire. Oui des chambres étaient prêtes. Le Duc avait espéré leur présence... Mais le "triste sire" !!! Je t'en ficherai du triste sire moi ! Grrrrrrr !!

Gandrelina ! Un peu de tenue tout de même.

Regard noir dans les pupilles de lac de sa gouvernante, qui rougissait doucement finalement car elle venait de comprendre ce qu'elle venait de dire. Mais pour sûr qu'elle le pensait quand même ! Pfff.

Marraine.. je.. sourire... Je suis content de te voir.

Il ne put aligner plus de syllabes...

Bonsoir Gandrelina. Je m'excuse de vous donner tant de travail, je vous présente Dame Beths de Gondole en effet.

Elle commençait à s'éloigner et même à murmurer des choses, sûrement pas très aristotéliciennes, à l'intendante du domaine. Un clin d'oeil pour ponctuer son chuchotis, c'est sûr y avait baleine sous gravillon entre elles deux. C'était bien louche ! Que préparaient-elles ces deux là ??


Alors Gandrelina, racontez-moi tout ! Quels sont les potins de Billy ? Le travail n'est pas trop dur....

Et déjà Bettym fit quelques pas en compagnie de Gandrelina, laissant Beths aux prises du Duc. Bon.. engager la conversation là...

Bonsoir Beths. M..Merci d'être venue. Tu m'offres le plus beau des cadeaux en ayant amené Bettym. Sourire. Tu.. heu.. tu veux boire quelque chose ?

Voilà qu'il bégayait ! Rhoo ! Mais il se passait quoi là... Il venait de lui proposer à boire. Fallait bientôt qu'il se bouche les oreilles ptet bien. Bon ba.. on y retourne...

Sinon, y a de quoi manger si tu préfères.

Aïe ! Elle va penser à la soupe d'orties là...Mauvaise idée ça...

La cuisinière a préparé des tartes au citron. Je.. heu.. tu... 'Fin si t'en veux, ça va bientôt arriver.

Que faisait donc Barbelivien avec les tartes ??!! C'était bien le moment d'arriver là ! Ou quelqu'un.. Faites quelque chose !! Ahhhhhh !! Regard vers Naluria, toute déçue de n'avoir pu danser. Bon elle avait eu sa bise, c'était au moins ça. Pour la danse, on verra tout à l'heure... C'était reculer pour mieux sauter.

Il vit arriver Sonia aussi. Il n'osa aller à sa rencontre. Elle venait de perdre son époux d'après ce qu'affirmait les rumeurs de couloirs du château.

Puis il se tourna vers Beths qui avait doucement rougi...
Soraya. a écrit:
La soirée allait bon train et une fois que la musique fut terminée, Soraya s'inclina devant le Duc, le remerciant sincèrement pour cette danse.

Quel plaisir d'ouvrir ce bal à votre bras. Votre épouse a trouvé une perle rare. Je vais laisser ma place à une autre Dame, je ne voudrais pas faire de jalouse en vous accaparant pour la soirée quoi que l'envie n'y manque pas...

Sourire poli, révérence puis la jeune baronne se détourna de son invité, ne laissant qu'un doux parfum de jasmin...

Son épouse, elle ne savait même pas si le Duc en avait une mais dans le doute, un homme aussi bien élevé et si bon danseur...

Soraya vit une troupe autour du Duc de Billy et sourit. Elle connaissait ce genre d'attroupement, elle l'avait vu autour de sa mère. Un valet vint lui tendre un verre de clairet et la baronne accepta avec joie. Après sa prouesse artistique, un rafraichissement était bienvenu.

En scrutant la salle des yeux, à la recherche d'un potentiel cavalier dans les gens présent, Soraya eut une pensée nostalgique envers Coram... Elle n'avait pas encore digéré son départ, sans une lettre, sans un mot. Ce premier amour qui s'était évaporé dans la nature, laissant une jeune femme transit d'amour... Ciel qu'elle le détestait mais son absence lui était insupportable... Elle avait pensé noyer son absence dans un travail acharné mais son ombre la rattrapait toujours...

Quant à ce mariage, So ne se faisait pas d'illusion... ou du moins le comportement du Duc avait de quoi être clair. Elle reposa son verre vide et regretta simplement qu'il n'ait pas prit le temps de la connaitre... C'était donc ainsi. Elle serait jugé sur ses titres, sur son potentiel d'épouse... En acceptant le choix de sa mère, elle acceptait le fait de ne devenir plus qu'un titre à marier...

Voyant les couples batifoler, So sourit et hésita entre s'évaporer quelques temps dans les jardins ou d'attendre par politesse que son hôte vienne lui parler...

Choisissant la deuxième solution, elle reprit une coupe de clairet...
Espran_za a écrit:
Des jours de voyage le rendirent fatigant, Espranza ne se rappelait plus par quel chemin elle a pu arriver dans ce comté qu'elle a quitté depuis un moment déjà, elle y revient pour suivre son époux dans un but non atteint. Sachant qu'elle était invité avec son époux à assister à un bal elle se dépêcha de prendre une chambre dans un hôtel pour reprendre son souffle et se rendre présentable, une fois arrivé elle défait sa mallette pour se mettre une robe et sa coiffure après un très long temps passé au devant ses glaces elle demanda une charrette pour l'amener au lieu ou se déroule l'événement,

Arrivée, Espranza descendit de sa charrette et pénétra d'un pas lent la salle, balayant les visages dont elle reconnaissait quelques un à qui elle adressa un salut de la tête, elle avança cherchant son mari, sachant qu'il sera surement prés des boissons ou dans un lieu dégagé ou il arrivera à bien surveillé les invités

Au passage elle aperçoit Marty le salut, pas loin elle remarqua Valezy boisson en main à surveiller comme à son habitude les invités, elle sourit, puis se dirige vers lui.
Bettym a écrit:
[Quelque part dans la partie privée du château...]

Accompagnée de Gandrelina, Bettym s'interrogea sur le changement d'humeur de la gouvernante de Billy. Elle n'osa lui poser de questions trop personnelles et ne voulait surtout pas la mettre dans l'embarras. Cette femme si douce et si avenante cachait quelque chose, ça, Bettym en était sûre mais quoi ? Là était tout le mystère.

Arrivée devant la chambre préparée pour l'occasion, la Moulinoise tomba sous le charme de la décoration. Un grand lit à baldaquin orné de tenture rouge et or de chaque côté, un tapis persan d'apparence moelleuse. Un instant, elle eut envie de s'y allonger dessus et d'admirer les flammes qui lèchaient le fond de l'âtre de la pièce. Les draps et édredons étaient dans les mêmes tons que les tentures.

Au fond de la pièce, l'on pouvait voir un baquet. Un sourire aux lèvres, elle se tourna vers la gouvernante.


Gandrelina, vous croyez que ce serait abusé que de demander de l'eau chaude pour un bain ? fit-elle d'une petite voix.

La musique montait jusqu'aux appartements. Bettym resta un peu rêveuse alors que des servantes amenaient plusieurs cruches d'eau chaude. La jeune étrangère, quant à elle, vérifiait les moindres faits et gestes du personnel. Une fois tout ce petit monde parti, Bettym attrapa le bras de Gandrelina...


Vous allez me trouver agaçante mais pensez-vous que dans les vieux stocks de Marty, vous trouverez une robe pour le bal. Je pense que je vais aller les rejoindre une fois décrassée de ma promenade.

Les notes qui lui parvenaient aux oreilles lui firent oublier tous ces mauvais moments. Elle devait faire honneur à son filleul...
Modsognir a écrit:
Modsognir regarda Nalu se faire enlever par Marty pour une danse. Marty était toujours des plus courtois surtout quand il recevait chez lui. Il le salua, le félicitant pour sa réception qui se passait à merveille. Ils partirent sur le milieu de la piste....danser qu'il parait.

Il se tourna vers Faustine, le sourire heureux.


C'est vrai que tu es une belle partenaire. Me ferais tu honneur d'une danse?

Il lui sourit espérant qu'elle dise un "oui". Un regard vers la salle et vit Sonia faire son apparition. Elle s'était dirigée directement vers Althiof. Une gêne monta en lui comme un frisson. Il ne savait pas s'il devait aller la rejoindre ou non. Il aimerait bien faire une danse avec elle. Il se retourna vers Faustine tendant son bras. Il verra après s'il pourra la voir ou non
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:19

Gandrel a écrit:
Vous allez me trouver agaçante mais pensez-vous que dans les vieux stocks de Marty, vous trouverez une robe pour le bal. Je pense que je vais aller les rejoindre une fois décrassée de ma promenade.

L'humeur joyeuse de dame Bettym accrocha quelques rires dans les cheveux d'or de Gandrélina et les yeux de la jeune femme furent à nouveau habités par cette étrange flamme qui rendait son charme si magnétique, à moins que cela ne soit lié à son accent pour le moins rocailleux ...

Céla doit pouvoir sé trouver ..., vos croyez qué vos faites la même taille qué feu Mativa ? Elle avait plein dé belle tenoue, jé l'ai ai vou dans ounn malle ma jé né pas oser les sortir dé peurr de ... enfin vos comprenez ... ma maintéannt qu'il a oun novela amourose... vénez nous allons vouer ensemblé, j'ai fait la fée et vos êtes Cendrilonne

Gandrelina rit puis entraine Bettym en dehors de la chaleur confortable de la chambre, à travers la froideur des couloirs de pierre, tousr et détours dans cet immense labyrinthe où la gouvernante avançe d'un pas sur. La plantureuse blonde saisi une des torche du couloir, pousse une porte et entre dans une salle rempli de coffre, de malle et de divers objets entassés.

Bienvénou dans la caverné de Marty Baba chère Bettym, ouvrez donc ce coffre aux milles merveilles mais attentionne né touchez à rien d'autre, on né sait jamais ...

Sourire facétieux
Regard circulaire

Un miroir au cadre en argent finement ciselé et orné de motif est posé contre un mur. Le coffre que Gandrelina a indiqué à Bettym renferme des robes somptueuses. Bettym ou re des yeux rond en découvrant une robe que Gandrelina nomme "Clair de lune". La robe est d'un bleu velours aussi profond que chatoyant et possède une échancrure ornée de perle, les manches finissent sur un liserer brodé avec délicatesse. L'ensemble évoque pour elle une nuit étoilée ou brillerait une lune dessinée par el visage de celel qui porte la dite robe. Les yeux de Bettym iont eu pein e à se déatcher de ce miracle de tissus et pourtant, dans la coffre, une robe brille jusqu'à éblouir la marraine du duc. Sa main se tendet la voilà qui sort de cet énorme coffre en bois, une robe couleur de soleil. Un velours couleurs de sable tressé de fil d'or et orné de pierres précieuses forme un triangle étroit qui doit mettre en valeur la taille fine et offrir à la poitrine un fourreau somptueux, le bas s'évase au contraire comme les pétales d'une fleur qui s'épanouit. Point de manche mais une délicate mousseline dorée transparente. Bettym teint dans ses mais ces deux robes , regarde l'une puis l'autre d'un air hésitant. Gandrelina rit.


Elles sont toutés les dos magnifiques, jé comprend qué vos hésitiez ma ... il y en a d'autre ! [/i]
49moi a écrit:
Faustine observait la salle. Beths et Bettym étaient arrivées, Apolonie aussi d’ailleurs. Peut-être aurait-elle le temps de les saluer avant de quitter les lieux ? En attendant, Faustine regardaient les couples de danseurs avec envie, si seulement Modso pensait à l’inviter à danser. Absorbée par ses pensées, elle l’entendit lui dire

C'est vrai que tu es une belle partenaire. Me ferais tu honneur d'une danse?

Faustine le regarda tout sourire, son port de tête s’inclina très légèrement. Toutes les apparences allaient dans le même sens. Modso ne s’y trompa pas, il lui tendit le bras et sans hésiter Faustine plaça son bras sous le sien. Elle se laissa guider jusqu’à la piste de danse, voulant profiter pleinement de cette fête.
--Chlodewig a écrit:


Il avait pourtant été avertit… ne plus recommencer. Mais parfois la leçon est longue à rentrer, et surtout, un Chlo n’obéissais jamais c’était bien connu. Mais enfin on aurait put lui trouver tous les défauts du monde, il fallait pourtant reconnaître que pour une fois, il ne l’avait pas fait exprès, et c’était d’ailleurs bien étrange pour lui qui d’habitude ne dansait pas si mal que cela. Il fallait croire que
l’inattention avait dépassé le stade critique dans sa vaine tentative de se distraire du si attrayant décolleté. Ah ça, on pouvait lui reprocher beaucoup de choses au Chlo, mais sûrement pas celle de ne pas aimer ce qui était beau. Et si une personne pouvait déclamer des poèmes au sujet de la poitrine de la dame d’Orval, et l’apprécier à sa juste mesure, c’était bien lui, ayant eu le temps et l’occasion, bien qu’unique, de l’admirer (ou baver c’était au choix). Il n’avait pas vraiment voulut marcher sur le délicat peton qui, placé dans la fine chaussure s’était malencontreusement fait écrasé. T malheureusement, un pied botté, en y ajoutant le poids d’un corps… ça ne devait pas faire de bien. Il était parvenu à se redresser sans trop de problème par une sorte de pas de côté qui par certains aspects et en d’autres temps ou circonstances aurait put paraître harmonieux, fier de lui pour le coup (il ne s’était pas étalé), il allait s’excuser lorsque la main orvalienne entra violemment en contact avec la délicate joue du Chlopinou, ou en d’autres termes, il récolta une baffe magistrale qui en aurait fait tomber quelques uns. Il resta là sans rien dire, portant un l’espace de quelques secondes, la main à sa joue, une lueur d’incompréhension dans les yeux. Puis croisement entre pupilles, bleu orageux contre vert cyclone en création.

Ah ça oui il était en colère, et pas qu’un peu, car il s’estimait bien sur comme agressé, comment aurait il put considérer la chose autrement ? Il venait de se prendre une claque en public ! Et bien que la présence de gens ne le dérangea nullement (il n’en avait rien à faire), ce simple geste le rendit furibond. Les deux regards se défiaient… orage sur le point d’éclater… et non, la danse reprit les pieds reprirent leurs rythme, tâchant de faire fi des regards interloqués ou amusés qui dardaient sur eux, ou du moins telle était l’impression qu’il avait. Il se concentrait comme il pouvait, tâchant malgré tout de ne pas renouveller l’erreur faites un peu plus tôt sans doutes était il trop tard pour rattraper ce genre de choses… Mais il faisait quoi ? Là, avec cette greluche avec qui il ne cessait de se disputer ? Elle l’accusait sans cesses de la maltraiter, mais il ne fallait pas non plus oublier que c’était elle qui était toujours de mauvaise humeur, que c’était elle qui n’avait cessé de le traiter de sale gosse, de nobliau de bas étage et autres surnoms sympathique. Et pourquoi fallait il que ce soit lui qui prenne ? Ah ça… oui… quand ils sortiraient… Elle voulait lui donner la punition de sa vie ? Eh bien on allait voir ça…


Tu continues comme ça et je peux te dire que ça va aller mal.

Mot hargneux glissé dans un oreille suite à ce qu’il venait d’entendre. Ah elle le prenait ainsi ? Et bien on allait voir ça. Tandis que le déhanché continuait, il tenta de capter son regard, mais le bleu orage était braqué autre part… Ses pupilles glissèrent un instant vers le décolleté… puis s’éloignèrent, s’acharnant à regarder ailleurs. Difficile à faire lorsque deux doigts vous pincent de temps à autres, histoire de vous rappeler leur présence, présence qu’il aimerait bien oublier vu la température que doit avoir sa joue. Mais on faisait comme si de rien était… sourire de façade. Jamais la fin d’une danse n’avait été si longue à venir. Et puis, il sentit venir la conclusion, les troubadours entamèrent la fin du morceau. Soudain il sentit un poids sur le pied, oh pas assez pour lui faire mal, vu q’il portait justement des bottines, mais le talon planté suffit à lui rappeler désagréablement sa présence, il lança un regard noir à l’hypocrite sourire qui le regardait. Sa main se serra sur la sienne, un peu plus fort qu’il ne l’aurait sans doutes fallut. Et lorsque enfin la danse s’arrêta, les deux cavaliers se saluèrent, légèrement tendus, il ne savait pas si Apo était si en colère que cela, mais lui en tous cas bouillait. Il lui tendit le bras, tentant vainement de faire le même sourire hypocrite… bras qui se passe, pincement au passage… Et sans même se concerter, ils se dirigèrent tous deux vers les jardins.
Sonia80200 a écrit:
Tu pars en voyage ? Tu sais déjà où ou tu te laisseras guider au grès du hasard ?

Oui, je pars, je sors du BA, je vais me promené, je sais ou je pars mais je le dit à personne, je voudrai vraiment m'éloigner. Juste un petit moment.

Entend Kory et se retourne,

Viens quand tu veux à Cournon... Voir Timothée, ça sera un plaisir de t'y accueillir...

Avec grand plaisir, dés que je reviens de voyage, je passe chez vous, quand je sais pas mais je viendrai.

Les laissent, prend la direction du bar, se prend un verre tous en le dégustant elle vit le regarde du duc Billy, elle lui fait signe toute géner.
Se dirige dans un coin ne voulant pas se faire remarqué, regarde autour d'elle, ses yeux se pose sur lui, il est là, elle ne savait pas, termine son verre, le pose sur la table et prend la direction de la sortie, de toute facon elle avait un voyage à préparer.
[/i]
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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:20

Beths a écrit:
Leur arrivée pour le moins étrange, et pourtant silencieuse - une fois n’est pas coutume – fut tout de même remarquée.
La Moulinoise, l’esprit ralenti par un excès de boisson la veille, finit par réagir. Et Beths commença doucement à rentrer la tête dans les épaules.


Oh toi !

Pourquoi tu as fait ça Beths ? Tu savais très bien que Marty ne voulait pas que je vienne... Il faut que je m'en aille. Je ne peux rester ici.


Beths sentit la honte la gagner petit à petit, et son visage s’attrista. Mais que dire ? Elle ne comprenait pas elle-même comment elle avait pu ainsi tromper la confiance de Bettym.

Pourquoi cette idée folle de venir à la réception organisée par Marty ? Pourquoi ce brusque élan ? Parce qu’elle était curieuse, et qu’elle désirait Bettym à ses côtés ? Parce qu’elle pensait sincèrement que Bettym serait ravie d’être là ? Peut être, mais, elle n’avait pas été franche et honnête avec son amie. Elle qui se targuait de ne jamais mentir …. .


Bettym … je … si … ne m’en veux pas


Mais où était donc Beths ? La jeune thiernoise ne réussit à murmurer que ces mots. Elle avait toujours pu lever fièrement la tête sur ses actions car jamais, jamais elle n’avait eu à en rougir. Bon si, peut être que parfois, juste une fois ou deux, ou peut être trois, ou rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!! Bref, peut-être qu’il lui arrivait de s’exprimer un peu fortement et rapidement et qu’elle en rougissait, mais en dehors de cela, son honneur de maréchale faisait qu’elle était loyale.
Qu’avait-elle donc fait ? Que lui arrivait-il ? La jeune Prévost Royal sentait le doute, et la culpabilité la gagner … la peur également. La peur brusque de perdre l’amitié de Bettym. Cela, elle ne pourrait le supporter.

Remarqua-t-elle seulement que Marty et Bettym avaient marqué un temps d’arrêt se demandant qui ferait le premier pas ? Nota-t-elle que le Billy se détacha de celle qu’il poursuivait ? La jeune femme était étonnamment silencieuse, dans un état d’esprit trouble.
Elle ne perçu que le chuchotement de Bettym

Mais tu ne l'emporteras pas au paradis !

Tel un poignard froid qui se serait délecté de sa chair, les paroles logiques de Bettym l’atteignirent.
Le Duc s’était déjà approché d’elles, mais Bettym soudain s’avança vers son filleul. Deux pas, et ils se rejoignirent. Deux pas, Beths est à proximité, et l’on pourrait croire qu’elle est avec eux. Deux pas et pourtant si loin …
La jeune maréchale Beths resta en retrait, figée, léthargique, blême, silencieuse, triste. Dans sa tête se bousculait le mot « déloyale ». Il résonnait ce mot, méchamment et terriblement.

Ce n’est que lors de l’arrivée d’une Dame à l’étrange accent que Beths eut un léger sursaut, à peine perceptible. Elle reprit conscience du monde qui l’entourait au moment où elle capta un regard : celui de la jeune Dame pour le Duc de Billy : un regard émerveillé, un regard magnifique et plein de vie, un regard espiègle, malicieux, plein d’espoir. Beths en eut le souffle coupé. Doucement sa bouche s’entrouvrit pour happer l’air Pourquoi ce malaise ? Parce que … parce que Bettym lui en voulait …
Beths n’eut guère le temps de s’interroger sur son trouble que Bettym la présente à la Dame. Grandrelina apparemment si elle avait bien entendu. Par réflexe la jeune Prévost Royal, habituée à se montrer agréable, ébaucha un sourire délicat, sourire qui pourrait faire croire à une certaine douceur pour qui ne la connaitrait pas. Alors que la Moulinoise chuchotait à la Dame des mots qu’elle n’entendit pas, la jeune femme sentit le regard de Dame Grandelina sur elle.
Mais diantre que lui avait donc dit Bettym pour qu’elle l’observa ainsi ? L’avait-elle prévenue de prévoir du persil pour une certaine commodité auditive ?

La jeune femme tourna alors son regard vers Marty. Grand mal lui en prit : il l’observait. De blanchâtre ses joues devinrent … rosée. Avait-il compris lui aussi qu’elle s’était montrée déloyale ? Telle une enfant prise en faute, elle reporta de nouveau son regard vers Bettym, mais cette dernière s’éloignait déjà en compagnie de la Dame la laissant seule avec le Billy.



Bonsoir Beths. M..Merci d'être venue. Tu m'offres le plus beau des cadeaux en ayant amené Bettym. Tu.. heu.. tu veux boire quelque chose ?

Beths regarde Marty sans comprendre … cadeau ? Boire ? Parce que cela serait un cadeau de la faire boire ? Mais n’est ce pas à cause de boisson qu’elle se retrouve là où … là, enfin, ici, enfin … et aurait elle agi sans réfléchir ?

Dans le brouillard de son esprit, brouillard qui apparemment devait cuver après coup de vin de la veille (phénomène fort connu se nommant, second effet, parce que Beths, décidemment n’était pas dans son état normal), elle ne comprit pas exactement la suite des paroles de Marty. Voici ce qu’elle comprit …



Sinon, ya de quoi t’changer si tu sais faire


Beths baissa le regard sur sa tenue … de maréchale … poussiéreuse. C’est vrai que … Elle regarda la salle, ses danseurs, les beaux atours. Les magnifiques robes ensorcelantes de ces Dames Elle aperçut Naluria. Etait-elle contrariée ? Elle vit ses suzerains en pleine discussion avec Sonia. Combien, en ce moment, désirait-elle les rejoindre, les saluer, leur demander si Bettym lui en veut … Al saurait.

Pendant ce temps, Marty poursuivait sa leçon vestimentaire


La nuit si fière a préparé quatre beaux visons Je.. heu.. tu... 'Fin si t'en veux, ça va bientôt arriver

Des fourrures ? Des fourrures d’animaux de nuits ? Marty voudrait la voir habillée de fourrures ? Mais ? C’est alors que le rose devint rouge sur ses joues.
La Prévost Royal posa brusquement son regard sur lui, regard franc, direct, déboussolé, et sans même réaliser



Marty, tu crois qu’elle m’en veut ?



A peine eut-elle achevé sa phrase qu’elle en fut horrifiée. Elle venait juste de se confier, de confier son trouble, son désarroi à une personne. A un homme qui plus est.
Comment sa raison pouvait-elle lui avoir échappé à ce point ? N’avait-elle donc rien appris ?


Troublée lorsqu’elle s’en rendit compte, elle en détourna le visage pour observer la salle … et ses yeux se portèrent sur une Dame. Une Dame merveilleusement belle, dans sa robe de balle à l'image de l’automne et dont la qualité ne faisait aucun doute : tissus de brocard, de soie et de velours …sans trop savoir pourquoi, elle en aurait pleuré.
Mais Beths était Beths. Elle transforma cette mélancolie en un grand sourire. Tout allait de travers ce début de soirée : d’abord Bettym, puis Marty. Elle ne comprenait même pas ses propres réactions. Quelles étaient les paroles de sa mère au fait ? Oui … quand tout va mal, fais-toi plaisir. Et c’est ce que Beths allait faire. Sa bouche se resserra jusqu’à former un grand U. Elle tourna la tête vers le duc de Billy en poussant un


Ouuuuuuuh…. Joli robe !

Tout en pointant la gente dame du doigt, et d’un pas désormais plus sur, elle s’avança vers la princesse – car ce ne pouvait être qu’une princesse – pour pouvoir admirer de plus près cette merveille.
Et comme une chose étrange allait avec une seconde, en chemin, elle tomba nez à nez … avec son suzerain, ce dernier en pleine discussion avec sa tendre épouse radieuse.
Commençant à lui tirer la manche de son habit


Aaaaaaaaaaaaaal, regaaaaaaaaaaaaarde Et hop la Dame en question fut re-pointée du doigt Tu vois ce que tu devrais acheter a Kory !... Enfin non, vu tes gouts, il ne vaut mieux pas que tu choisisses en fait … mais bref … c’est une belle robe non ?


Marty l’aurait-il suivi ? Serait-ce une nouvelle danse que de se suivre l’un l’autre ? Et si d’autres convives se mettaient à faire de même ? Est-ce donc ainsi que fut inventée la fameuse queue leu leu ?
Apolonie a écrit:
[Sur la piste... ça pince.]

La danse n'en finit pas. La maltraitance à outrance. Sourire qui a à peine le temps de s'esquisser quand elle aperçoit la femme de Valezy qui le rejoint, il faudra vraiment aller les saluer. Marty en course continuelle entre les invités. Betty... Bettym ? Qui se fait accompagner par Gandrelina, à qui elle devra aussi aller dire bonjour. Kory qui semble s'ennuyer profondément, une ribambelle d'invités qui se déplacent, dansent, discutent. Une demoiselle fort bien habillée qui baille aux corneilles un verre de vin à la main. C'est qu'elle n'a pas l'air très vive non plus...

Et pendant que l'azur est occupé ailleurs, le regard de Chlo lui ne se perd pas... Toujours attiré par sa gorge. Bordel, il est infernal ce môme ! Et de se demander un instant si elle avait eu raison de se bander la poitrine pendant les combats, si tous les soldats avaient été ne serait-ce que le quart aussi obsédés que le Von Frayner, elle n'aurait jamais été blessée! Retour de l'orage en captation des émeraudes agacées... agacées ? Non, mais on croit rêver! Vexé par la baffe le nobliau ? Ah bah oui...


Tu continues comme ça et je peux te dire que ça va aller mal.

Elle se mord la lèvre, s'étant suffisamment faite remarquer pour ne pas en rajouter par un fou rire inconvenant. Mais il croyait quoi ? Qu'elle pouvait une seconde avoir peur du blondinet ? Elle est presque aussi grande que lui, et s'il a fait la guerre, elle aussi, et de façon bien moins académique. Au corps à corps, elle le massacre, elle en est presque sûre. Surprise... Le salut protocolaire à la fin de la danse, déférence hypocrite entre les deux cavaliers. Le bras offert, pincé, échappée vers les Jardins, le regard en fuite régulière, croisement du vert et bleu occasionnel, étrange lueur qui s'y propage.

[Dans les jardins... ça va remuer !]


La porte est vite franchie, et l'air frais saisit sur la peau à peine dévoilée de la brunette les quelques gouttes de sueur nichées à la naissance de sa gorge et à la base de sa nuque par l'échauffement de la danse et l'énervement du comportement déplacé de son cavalier. Un frisson qui court le long de l'échine, pourvu qu'il ne pense pas à un quelconque trouble autre que celui provoqué par la brise automnale qui se faufile sous le velours, rafraichissant la belle, jouant de quelques mèches dans son dos.

Leurs pas les éloignent toujours plus de la salle de bal. A croire qu'ils jouent au "Je n'm'arrêterai pas le premier" Aussi gamins l'un que l'autre, c'est à se pendre. Marty a vraiment bien fait les choses, des candélabres et torches parsemant les jardins, dont les massifs ont été travaillés, offrant un labyrinthe de chemins caressés par une Lune haute. Lasse de leur petit jeu, et avant d'arriver à l'autre bout du royaume à force de marcher, elle se retourne, en volte-face prompt et manque faire sursauter Chlo. Azur en tempérance qui s'plante dans le regard entre colère et ahurissement du jeune homme.


Ça va aller mal ? Et pour qui à ton avis ?
Tu as d'la chance que j'adore Ma Grace... Et qu'j'veuille pas faire un esclandre pendant sa crémaillère. Sinon t'aurais déjà perdu toute chance d'engendrer un héritier à l'heure qu'il est ! Reluquer c'est déjà total'ment inconv'nant, mais alors m'marcher d'ssus ? Deux fois d'suite ? Purée mais j't'ai torturé dans une vie antérieure ou quoi ? J'fais des efforts pour pas t'faire honte et c'comme ça qu'tu m'remercies ? Rappelle moi d'plus jamais accepter une invitation d'ta part.


Enervée la donzelle ? A peine... La mâchoire est crispée, l'œil empli d'éclairs, mais l'étincelle qui tremble au fond d'la prunelle bleue marque plutôt la déception au final. Parce que même s'ils ne l'avoueront jamais ils s'apprécient. Parce que c'gamin gâté pourri, elle adore l'embêter. Mais qu'là ça dépassait l'simple agac'ment d'mioches, mais ça frisait le manque de respect... Elle secoue la tête, laissant un peu de brun venir chatouiller la pointe de son nez, avant de relever vers Chlo un regard étrangement inexpressif.
Lady.blueeyes a écrit:
Elle était toujours dans les jardins fixant la fontaine au milieu de l'étang perdu dans ses quelques souvenirs...des rires provenant des différentes activités se répercutaient jusqu'à elle. Parfois elle tournait le regard pour voir ce qui avait causé ces éclats de voix. Un léger sourire lui fût arraché lorsqu'elle vit la réaction d'une des invités au lancer du chamboule, elle avait réussit à égalir la marque d'un ami. Tout à l'heure....peut-être. Quoiqu'elle n'avait jamais été très bonne au lancer de boule. La docteresse excellait au tir à l'arc. Voyant le lancer de nains, elle se demandait si elle oserait?

Son regard revint à nouveau se poser sur la fontaine, une douce odeur de rose vint châtouiller ses narines. Elle se leva et vint hûmer leur doux parfum. Elle se pencha pour en cueuillir une, elle prit garde aux épines. En cassant la branche...


AIEeeeeeeeeeeeeee

Une goûtte de sang perla...elle porta son index à sa bouche.

Saleté...grrrr

Elle imagina Connor qui se moquait d'elle...lui qui lui disait toujours de prendre une petite cisaille pour couper une rose. Elle pesta...et vint se rasseoir sa rose blanche à la main. Yeux posés sur elle.

Sous tes allures raffinés et délicats...tu piques quand tu te sens agressée. Ça me ressemble finalement sauf que moi je sens la lavande.

Léger rire....

La journée avançait, le soleil commençait à décliner vers l'ouest. Elle ne savait depuis combien de temps elle était assise là. Elle se leva et se dirigea vers le lancer de nains regardant un peu les autres faire.
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:21

Clothilde a écrit:

Tandis que Clothilde reprenait ses esprits, après une douleur qui ressemblait fort à une contraction... le Duc de Billy s'approcha de son amie.

Merci d'être venue ma chère Porte Parole ! Tu dois être complètement fatiguée par le voyage. J'espère que tu vas tenir au moins pour les tartes aux citrons. Ca te rappellera des souvenirs du Conseil.

Sourire en coin et souvenirs partagés.
Clothilde lui répondit :

Merci à toi de m'avoir invitée mon cher Duc ! Pardonne-moi si je ne t'offre pas ce soir de révérence d'usage, mais je préfère ne pas courir le risque d'accoucher durant ta soirée ! et j'ai bien envie de tenir jusqu'aux tartes en effet.

Petit rire.

Je t'inviterai bien à danser, mais je ne sais pas si ce serait recommandé dans ton état.


Mouvement de tête accompagné d'un profond soupir...

En effet, Marty, je crois que pour ce soir, c'est un peu raté. Mais ce n'est certainement que partie remise, car ce serait pour moi un honneur et un plaisir que d'accepter une invitation à danser venant de ta part.


Avant de gagner la piste de danse, le Duc reprit dans un aimable sourire :

Je t'ai fait préparer une chambre, tu es mon invitée Clothilde. Je serai ravi que tu restes quelques jours mais je comprendrais que tu repartes également.

La jeune femme lui répondit :

Oh quelle délicate attention Marty ! je t'en remercie, et je pense que je vais l'accepter effectivement. Peut-être pas pour quelques jours, mais pour cette nuit certainement oui.
Ce sera plus prudent que de reprendre la route ce soir.
Je pense qu'ensuite, je demanderai à mon cocher de me conduire directement à Laveissière. J'aimerais que mon nouvel héritier voie le jour au Domaine.
Mais je ne veux pas te retenir plus longtemps, va mon ami, tes invités t'attendent !

Doux sourire.

Les couples évoluaient sur la piste, les conversations allaient bon train.

La soirée était réussie, et Clothilde en était heureuse pour Marty.

Toujours assise dans son coin, la jeune femme se faisait discrète...
Son regard balayait distraitement la salle, lorsqu'elle aperçut Sonia, qui se frayait un chemin vers la sortie.

Clothilde se leva doucement, alla à son amie et la bisouilla avant de lui dire :

Coucou Sonia ! tu t'éclipses déjà ? il est vrai que tu as ton voyage à préparer...
Mais n'oublie pas qu'avant cela tu dois passer à Laveissière, n'est-ce pas ma belle ?
D'ailleurs...


Clothilde ouvrit son escarcelle, et en sortit un petit parchemin plié en quatre, qu'elle déplia sous le regard curieux de son amie, avant de le lui donner.

Tiens, c'est pour toi Sonia ! dans l'espoir de te voir ce soir, j'avais pris avec moi ce plan indiquant l'emplacement de Laveissière. C'est tout simple : en sortant de Murat, tu prends le chemin menant à Aurillac. Deux lieues après, tu apercevras le Domaine. Je compte sur ta visite, n'est-ce pas ?
Martymcfly a écrit:
D’un oeil, il observe ses invités. La jolie femme de Valezy avait finalement rejoins son époux. Sonia s’était discrètement éclipsée. Dommage il lui aurait bien dit un mot.

De l’autre oeil, il fait attention à ce qu’elle lui dit, la Gondole.

A la base, ca devait juste être une invitation à boire une coupette de son alcool fétiche. Elle en avait elle-même fait les frais lors de son passage à la Prévôté. Forcément, Marty avait caché quelques bouteilles de châtaigne dans le bureau du Prévôt, et quelques mois plus tard, Beths les aura trouvées… et sûrement vidées, depuis le temps… Peut-être partageait-il cette même passion pour la châtaigne. C’était du moins ce qu’il espérait. Au moins un point en commun. Une passion pour la boisson… C’était forcément pas très réjouissant…

D’ailleurs, Beths paraissait troublée. Ses joues rosées devinrent un peu plus rouge lorsque le Duc s’adressa à elle. Que pouvait-elle bien imaginer ? Elle ne faisait que se reluquer. Ses vêtements de maréchale devaient la gêner. Elle regardait autour d’elle… Forcément, toutes ces dames avaient fait un effort d’effets. La Prévôt Royale s’était contenté du minimum syndical. Mais elle était quand même venue à Billy et Marty ne pouvait que sourire de sa présence. Surtout qu’elle avait réussi, sans doute par un subtil et habile stratagème, à faire venir sa marraine. Rien que ça c’était énorme. Et rien que pour ça, il lui aurait bien demandé sa main. A cette pensée, il rougit subitement, mais discrètement. Avec tout cet alcool justement qui montait à la tête, c’était une bonne excuse fallait dire.

Mais déjà la jeune maréchale dévisageait le Duc en face d’elle. Un regard encore jamais perçue par lui. Elle paraissait déboussolée, sans savoir ce qu’elle faisait là, comme peut-être sortie tout droit d’un rêve. Elle ouvrit la bouche. Ca y est… Elle allait crier ! Marty commençait à préparer ses mains pour les porter à ses oreilles quand justement la Gondole s’en rapprocha… Oualala ! Elle veut me rendre sourd ? L’ai-je mérité ?? Le Duc ferme alors les yeux, s’imaginant déjà le tympan perforé (et ça fait mal, j’vous jure !)…


Marty, tu crois qu’elle m’en veut ?

Ouverture des yeux… La Dame en face ne le regarde déjà plus. Le ton de la confidence était bien celui auquel il s’attendait le moins. Invraisemblable. Et comme un niais, Marty ne trouva réponse à lui donner. S’il s’attendait à ça… Il en restait littéralement bouche bée. La Gondole ne le regardait plus donc et n’avait d’yeux que pour toutes les ravissantes Dames qui peuplaient lors la salle de bal. C’est vrai qu’il y avait de quoi faire. Elle paraissait bien attirée par la beauté des habits de la Baronne de Ciel. Tellement que…

Son regard, complètement perdu, peut-être hébété même, se retourna vers Marty pour lancer un…


Ouuuuuuuh…. Joli robe !

Et elle fit quelques pas vers la direction de Soraya… Forcément, un bras ami, celui de son suzerain pour mieux entonner de sa mélodieuse, et pour une fois pas trop criarde, voix…

Aaaaaaaaaaaaaal, regaaaaaaaaaaaaarde. Tu vois ce que tu devrais acheter a Kory !... Enfin non, vu tes gouts, il ne vaut mieux pas que tu choisisses en fait … mais bref … c’est une belle robe non ?

Marty était un peu gêné de la situation. Soraya aussi visiblement puisque sous son fard blanc pointait quelques rougeurs. Elle était admirée, et il y avait de quoi aussi.

Le Duc avalait sa salive pour essayer de trouver quelque chose à dire. Et arrivant par derrière… d’un pas assuré lui aussi. Une inspiration jusqu’à trouver le cou de la Gondole, puis l’oreille.


Beths… j’aimerai que tu passes une robe. Pas de mouvement brusque de la part de Beths ? Marraine doit en faire de même je suppose. Je voudrais… hésitation… je voudrais que tu m’accordes une danse.

Souffle… Ca c’est fait.

Et sans attendre de réponse, elle devait être médusée par cette proposition là, Marty fit un détour pour rejoindre son invitée de Bourgogne. Un sourire en cadeau.

J’espère que vous passez une délicieuse soirée. Je vous ai vu au bras du Pair Tixlu. Je suis heureux que vous ayez pu danser. Moment délicat… Comment lui dire… Il préfère la prendre par le bras, avec délicatesse tout de même, pour lui dire deux mots, à part. Pardonnez-moi demoiselle de Hennefield, mais je ne saurais vous mentir. Je ne puis consentir aux attentes de votre mère à mon égard. Je sais qu’elle fonde de grands espoirs en nos épousailles mais comprenez que mariage de raison ne serait que mésalliance pour ma part. Inclinaison de tête. J’espère ne point trop vous attrister ni ne précipiter votre départ. Votre compagnie est agréable c’est indéniable, mais… On se fixe Marty... Mais mon coeur est déjà pris par une autre, j’en ai peur.

Instant intense de solitude. Moment qui dure et qui dure. Que ne venait-il pas de dire là ? Lui ! Le veuf célibataire… Le plus beau parti du Bourbonnais-Auvergne selon les journaux locaux qui ne tarissaient plus d’éloges sur sa personne. Aurait-il trouvé chaussure à son pied ? Couvercle à son pot ?
Tixlu a écrit:
Le plaisir fut partagé. Et je dois dire qu'à vos côté, la danse s'est avérée plus agréable que je ne l'aurais imaginé.

Et c'était vrai, le Duc avait pris bien plus de plaisir à danser qu'il ne l'aurait cru possible. Pour autant, il ne deviendrait pas amateur de danse, mais au moins s'y risquerait-il désormais avec moins d'appréhension, gardant toujours cette pavane en souvenir.

Il ne releva pas la remarque sur l'épouse. Il n'en était point encore question, même si de récentes découvertes avaient levé pour lui un certain verrou sur son coeur, l'avaient libéré de la force incontrolable qui le poussait à ne vivre amourettes que si elles n'ont aucun risque d'aboutir à ce qui ressemblerait à une famille. Depuis, sa relation avec l'octogénère Marguerite s'était espacée, au point qu'ils ne se voyaient plus désormais.

Il s'inclina avec un sourire chaleureux.


Au plaisir de vous revoir bientôt, séjour en nos terres ou de passage en Bourgogne.

Puis, après qu'elle s'est éloignée dans des effluves orientales qu'il ne savait identifier, mais qui laissaient une impression de douce plénitude, il partit à la recherche des tartes au citron avec lesquelles on l'avait apaté, tartes qu'il ferait bien passer avec de la liqueur de chataîgne.
Sonia80200 a écrit:
Au moment ou elle quittait la salle, elle fut interpellé par son amie, toute contente de la voir, elle fit demi tour et alla lui faire une grosse bise

Coucou Sonia ! tu t'éclipses déjà ? il est vrai que tu as ton voyage à préparer...
Mais n'oublie pas qu'avant cela tu dois passer à Laveissière, n'est-ce pas ma belle ?
D'ailleurs...


Oui oui, je te l'ai promis, et pour rien au monde je raterrai se merveilleux événement.

Elle la regarde faire, elle sort un parchemin et lui tant, le prend dans ses mains, le déroule et regarde.

Tiens, c'est pour toi Sonia ! dans l'espoir de te voir ce soir, j'avais pris avec moi ce plan indiquant l'emplacement de Laveissière. C'est tout simple : en sortant de Murat, tu prends le chemin menant à Aurillac. Deux lieues après, tu apercevras le Domaine. Je compte sur ta visite, n'est-ce pas ?

Sourit et ne peux s'empécher de lui faire une bise

Merci beaucoup, j'en prend note. Si tu veux je reste un peu avec toi, histoire de te tenir compagnie mais pas longtemp. J'ai un millier de chose à faire et comme d'habitude, j'ai encore rien fait.
Tu vois je préfére m'amuser que de préparer, je changerais jamais.

Rit.
Va lui chercher un verre non alcoolisé bien sur et un verre pour elle.
Lui donne.
Regarde la piste, se dit mince un peu bloqué, j'espére que...
Secoue la tête, pour que cette pensée sans aille, se sentiment, non elle a pas le droit, ils en ont deja parler, je ne suis que son amie.
Tourne la tête et regarde son amie tout sourire.
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:22

Bettym a écrit:
[Dans la partie privée du château de Billy...]

Alors qu'elle était embarassée à chacune de ses demandes, le rire de Gandrelina eut le don d'appaiser ses craintes et même de la mettre aussi à l'aise que lorsqu'elle était à Moulins entourée de ses amis.

- Céla doit pouvoir sé trouver ..., vos croyez qué vos faites la même taille qué feu Mativa ? Elle avait plein dé belle tenoue, jé l'ai ai vou dans ounn malle ma jé né pas oser les sortir dé peurr de ... enfin vos comprenez ... ma maintéannt qu'il a oun novela amourose... vénez nous allons vouer ensemblé, j'ai fait la fée et vos êtes Cendrilonne
- Disons que si nous trouvons une robe alors qu'elle était enceinte à ses débuts, je crois que nous aurons une chance de trouver tout ce qu'il faut. fit-elle, dans un petit sourire montrant les courbes plus que généreuses qui sculptaient son corps depuis la naissance de Loreleï. Non qu'elle était devenue une mama mais il fallait quand même avoué qu'elle avait un peu plus de hanches qu'avant et une poitrine légèrement plus avantageuse. Oh Grandelina ! Marty a vraiment trouvé une perle en vous.

Etait-ce l'effervescence de voir les belles robes de sa défunte filleule ou le fait de jouer aux princesses comme lorsqu'elle était enfant avec les autres gamins de l'orphelinat du couvent, toujours est-il qu'elle se laissa gagner par la joie de Gandrelina et suivit la jeune femme à travers les différents couloirs pour arriver dans une salle remplie de coffres tous plus remplis les uns des autres.

Bienvénou dans la caverné de Marty Baba chère Bettym, ouvrez donc ce coffre aux milles merveilles mais attentionne né touchez à rien d'autre, on né sait jamais ...

Elle regardait avec admiration les différentes robes que la Dame de compagnie lui présentait. Deux robes firent un effet boeuf sur l'ancienne maréchale mais ce fut celle aux couleurs chaudes qui gagna le coeur de Bettym. Trop heureuse, elle sauta au cou de la camérière.

Merci Gandrelina ! Que n'aurai-je pu devenir sans votre aide ? Vous êtes ma fée, il n'y a pas d'autres mots.

Elle lui offrit son plus beau sourire et ce fut comme deux collégiennes qu'elles retournèrent jusqu'à la chambre qui lui était destinée le temps des fêtes.

Elle se prépara avec l'aide de Gandrelina et quand vint le moment de sortir pour rejoindre les autres invités, son coeur se mit à battre la chamade. Elle ne se rappelait plus quand elle avait été à un bal avec autant de nobles même si les gueux étaient invités. D'ailleurs à son souvenir, cela devait remonter à la venue de la Princesse Armoria où elle était partie en catastrophe en apprenant la mort de son amie Ettan. Elle venait d'être veuve et n'avait guère envie, à l'époque, de compter fleurette ou tout autre chose. Elle se tourna vers la jeune femme toujours présente à ses côtés comme pour prendre un peu de courage.


Merci encore Gandrelina pour tout ce que vous faites... fit-elle d'un regard reconnaissant, la main sur la poignée de la porte, prête à sortir.

[Aux portes de la salle de bal]

Elle était descendue sans se presser, d'une part pour ne pas abîmer la robe prêtée involontairement par son filleul et choisie avec beaucoup d'hésitation et d'autre part pour essayer de se donner l'allure d'une dame alors qu'elle était simple gueuse et que bien des personnes importantes se trouvaient dans la salle. Certes, elle n'aimait pas trop la noblesse mais là, il n'était pas question d'amour de l'aristocratie mais surtout de faire honneur à son filleul qu'elle aimait plus que tout, enfin presque tout...

La robe qu'elle avait choisi, la cintrait divinement. Les fils d'or et les pierres précieuses faisaient scintiller Bettym de mille feux. Un dernier regard à l'attention de la gouvernante qui la rassura et elle entra dans la salle, port de princesse, en arborant un sourire des plus charmants voire charmeur.

Elle chercha du regard son amie Beths et lorsqu'aperçut, elle se dirigea vers elle dans un petit froufrou, jouant de temps en temps des coudes pour la rejoindre. C'est là qu'elle vit les Barons de Cournon. Elle fut soulagée de rencontrer des têtes connues et non moins amicales.


Bonsoir Kory et Al, je suis ravie de vous voir ici au moins on se sent moins seules ! puis se penchant vers Beths... Si tu vas voir Gandrelina, tu pourras devenir la plus belle de toutes les femmes ici présente. Pour preuve, elle fit quelques pas de recul, regarde ce que je suis devenue en quelques temps. Par contre, je ne sais pas encore à quelle heure je vais devenir citrouille, sourit-elle en coin.
Sarez a écrit:
Un grand hongre à la demarche élégante marchait sur un chemin de Moulin.C'etait un cheval totalement noir hormis une seule et unique tache blanche sur son oeil droit qui venait briser cette unité sombre. Son cavalier, un jeune garcon d'une vingtaines d'années aux cheveux noir et bouclés, etait un cavalier émérite.


Du calme Koran, nous sommes arrivés.

Le jeune homme essaya de calmer sa monture, effrayée par le bruit d'un vol d'oiseaux . Apres s'être calmé, ils reprirent la route vers le lieu où se deroulait les festivitées. Une poignée de minutes plus tard, le jeune homme vit les lumière du domaine. Il eperonna sa monture et galopa dans cette direction.


Arrivé devant le domaine, il descendit a terre, attachant sa monture en dehors de la propriété. Il reajusta chapeau puis pris la direction de l'entrée. Il entra dans un long couloir, posa son chapeau et sa cape et se dirigea vers la salle de bal. Il resta accoudé a un mur, en retraite des autres, saluant néammoins les demoiselles et les sieurs en inclinant la tête. Un sourire en coin sur les lèvres, il regarda les couples, les jeunes femmes discutant de tout et de rien. Il remarqua qu'il etait le seul a être vêtu si simplement. Les homme portaient des ensembles magnifiques, les femmes des robes splendides, direvoltants sous leurs pas.
Il resta un moment ainsi, hésitant a s'approcher de la foule.
--Chlodwig a écrit:


La porte commençait timidement à s’éloigner tandis que le couple marchait à grands pas, les têtes s’acharnant à regarder droit devant eux. Parfois, les iris se croisaient, muet affrontement faisant pressentir une rencontre électrique. Aucun ne voulait s’arrêter, céder, ou montrer le moindre signe de faiblesse, pire, aucun ne voulait laisser à l’autre la moindre chance de l’emporter, car ils le savaient, les rares fois où ils avaient été confrontés l’un à l’autre, les choses avaient failli mal tourner, chacun s’engouffrer dans les failles qu’il avait réussi à trouver. Et les pas continuaient… et rien en se passait. Enfin, ils pouvaient continuer ainsi pendant longtemps, lui il avait une cape, il ne risquait pas de prendre froid, et il avait des bottes donc de ce côté-là… par contre, elle, avec sa robe et ses petites, mais élégantes chaussures, pas sur que se fut bien adapté pour une fraîche voir froide, soirée d’hiver. Il était évident qu’un homme galant et bien élevé aurait proposé sa cape à la jeune femme pour se réchauffer, mais un homme galant et bien élevé n’aurait surement pas fait tout ce qu’il venait de faire. Connaissant Chlo, il aurait plutôt été du genre à lui proposer de la réchauffer lui-même, bien qu’en ce moment, l’idée fut très loin de son esprit. La greluche allait le payer. Et soudain, forme qui surgit et se plante devant lui.. Le Chlo s’arrêta net, la regardant dans un mélange d’incompréhension et de colère. Avant de se ressaisir au fur et à mesure qu’elle lui déclamait sa tirade. Lorsqu’elle eu finit, les émeraudes lançaient des éclairs. Pouvant parfois rester flegmatique jusqu’à l’extrême, cette fois, il ne pouvait point ne rien dire, elle l’avait humilié en plein bal (même si personne ne semblait avoir remarqué.. Tant mieux en même temps).

Scheiss ! Mais tu crois quoi ? Que j’avais envie de te marcher sur les pied ? Bon d’accord, la première fois c’était pour te taquiner, mais la deuxième j’ai glissé ! Ça t’arrive jamais les accidents, la fille parfaite ? Et puis parlons en de reluquer ! Tu t’attendais à quoi en mettant cette robe et en allant à un bal ? A te faire offrir des fleurs par tous les gueux romantiques des alentours ? Ben tu vois les roses c’est pas mon truc ! Et chuis un sale gosse, tu le savais très bien en venant.

T’as vu la baffe que tu m’as collé ? Tout ça parce que j’avais glissé ? Tu t’es cru où ? Dans ta taverne ? Ça m’apprendra à proposer à une fille avec un sale caractère de m’accompagner au bal !


Il s’emportait le Chlo, trop… car au fond il l’appréciait l’Apo, mais borné comme il était, il ne pouvait supporter d’avoir tort et se voyait obligé de surenchérir. Sauf qu’avec elle ça ne marchait pas… Son sale caractère faisait qu’elle avait toujours une réplique bien pire à lui asséner. D’habitude cela ne le touchait que peu mais dans l’état d’énervement dans lequel ils étaient, ils étaient capables du pire. Surtout la greluche avec ses réactions d’hystérique.
Ninjaturtel a écrit:
Dans un carrosse, en direction d'une demeure


Du travail, des dossiers, des questions, des réponses, une invitation, une réponse, des solutions, une journée bien remplie, un petit voyage; c'est ainsi que Ninja se trouva a l'intérieur d'un carrosse, tout beau tout propre, qu'il arriva aux portes du domaine, son cocher avertit a l'entrée de l'arrivée de Ninja, il pénétra ainsi a l'intérieur.

Ne sortant point la tête du carrosse, attendant d'être a l'arrêt, il finissait rapidement d'arranger sa robe de sortit. La porte s'ouvre, on l'invite a descendre, on le prévient que la dame arrive sous peu, Ninja sourit.
Les femmes aiment se préparer et se faire attendre, celle ci ne déroge pas a la règle, bien que, elle ne le fera pas attendre longuement, mais il est vrai que chaque seconde a l'attendre dur une éternité et que tout notion de temps est fausser.

Une porte s'ouvre, un doux vent se lève, les quelques feuilles morte amené par le vent font la course, une lumière éblouit, non c'est une femme qui éblouit, elle sort sort, des yeux et un regard a tomber, un sourire il lui adresse, bien content qu'elle ai répondu a son invitation. Il fait une douce révérence, a son arrivée il lui baise la main pour la salué, plongeant son regard dans le sien avec un petit sourire qui se cache devant tant de beauté. Cette fois tout le monde est la, Ninja et la belle dame, pour les plus curieux je vous le dis, il sera accompagné de la charmante...





Quelque heures auparavant


Alors que le soleil était encore des plus présent, Ninja rentre sur Montpensier après avoir fait du bon boulot. Une chambre a la douce, ses affaires y étaient depuis un long moment déposé.
Presque arrivé, un pigeon vient voir le second de son cocher et celui ci frappe a la fenêtre.


- Baron, Baron, je peux permet de vous déranger. Je tenais a vous rappeler que vous deviez vous préparé très rapidement pour de suite allez chercher...

Du vent qui souffle fort, le pigeon se tape contre la vitre. Ninja se laisse distraitre et regarde la pauvre bête...

- ...pour alors filer chez le Duc de Billy.

L'homme aperçoit le pigeon près de son siège et le récupère, il le prend alors et regarde le Baron de Glénat.


- Ah oui exact, dans ce cas dépêchez vous. Pour le pigeon tenez le prêt de vous il n'a rien de bien grave, il doit juste être sonner.


Nos voyageurs arrivent a Montpensier, et Ninja doit se changer.
En fait, il semblerait qu'il soit arrivé plus tôt que prévu... Tant mieux !
Toilette, l'on toque ensuite a sa porte. C'était ses serviteurs qui venaient lui apporter ses affaires.
Qu'allait il mettre pour ce soir... Il se devait d'être élégant mais que cela n'entravait pas ses mouvement.
Pantalon et longue veste de sortie, cachant une chemise pour plus de légèreté, aux couleurs rouge quelque peu foncé, au manche et aux cols dorée, représentant les couleurs de Glénat.
Chaussure a pointe, sans chapeau afin de sortir sa belle couronne, bien sur du coté droit sa fidèle masamune, et du coté gauche son épée au blason de Glénat. Parfum acheté pour l'occasion, l'ensemble était de saison, il pouvait maintenant y allez et la belle dame récupérer.




Du retour chez la dame...

Vu le temps passé a vous faire un flash back, ils en ont eu marre et sont partit en destination du duché.
Discutions agréable, apprendre a mieux se connaitre, parler des derniers événements et de ce qui a pu se passer bien avant, le temps passe et avance, ils arrivent alors dans la demeure.
On ouvre la porte au Baron de Glénat, qui s'empresse de faire le tour pour pouvoir ouvrir la porte a son invitée.

La porte s'ouvre, il tend la main avec un radieux sourire.


Baronne de Veauce, nous sommes arrivé.
Permettez moi de vous aidez et de vous remerciez encore une fois d'avoir accepter mon invitation.

Nouveau sourire, la soirée commence, tout allait débuter en cette belle soirée...
Ninon914 a écrit:
Les lumières brillent de partout donnant une impression grandiose, la vue est magnifique depuis les jardins et la fête semble battre son plein.

Ninon se repait de cette vision puis se présente à l'entrée. Elle suit les indications du portier, quoique le joyeux brouhaha émanant de la salle de fête suffise amplement comme guide.

Ce matin, elle a ouvert le coffre qu'elle gardait précieusement, seule relique d'une vie ancienne, justement pour une occasion comme celle-ci.
Sa robe, magnifique et somptueuse, elle n'a pas pu l'abandonner, trop de temps à la préparer, à la parer de mille feux, trop de soirées en solitaire à s'user les doigts avec pour seule compagnie cette femme de chambre/geôlière à la solde de son époux.
Elle l'avait donc sortie de son coffre, aérée et brossée, afin de faire ressortir le côté chatoyant du tissu et l'avait revêtue avec grand plaisir, chassant tous les souvenirs pour ne laisser place qu'au bonheur présent d'être là.

Un dernier passage du plat de la main pour ôter un poussière et elle entre dans la salle, quelque peu éblouie par cette débauche de lumières.

A peine entrée, son regard croise celui d'un jeune homme appuyé nonchalamment contre mur, il lui semble le connaître
Sarez ? Elle s'approche et le regarde mieux, un sourire se dessine lentement sur ses lèvres. Sarez, je suis contente de te voir, comment vas-tu ?
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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:23

Soraya. a écrit:
Alors qu'elle guettait l'invitation d'un danseur potentiel, So eu la surprise de voir le Duc de Billy venir vers elle.

Sourire protocolaire puis, confidence...

Les paroles de Marty eurent l'effet d'une douche froide sur la jeune femme qui resta dans un premier temps muette. Respirer, ne pas se laisser aller... Après tout c'était cela qu'on attendait d'elle, qu'elle accepte les choses sans broncher, sans coeur. Elle était une poupée avec une couronne et cette couronne était à prendre. Elle avait cependant espéré que le Duc serait différent, qu'il aurait la bienséance de passer un peu de temps avec elle... Pas de danse, juste un bonjour de courtoise...

Soraya, amer, pensa qu'il n'aurait pas du se donner tant de peine à la faire venir pour cela! La colère qui habitait son coeur se raviva et intérieurement, elle maudit les hommes et leur faiblesse. redressant la tête et se composant un visage le plus neutre possible, elle regarda Marty droit dans les yeux et lui répondit sans prendre de gants.


Monsieur, je suis bien attristé du peu de considérations que vous me porter. Je ne puis que respecter votre choix puis que j'ai été élevée ainsi mais j'aurai attendu d'un grand homme comme vous que vous aillez la présence d'esprit de prendre un peu de temps pour faire connaissance. Maintenant, si votre coeur est pris, je ne peux vous souhaiter que joie et bonheur. Vous avez suffisamment souffert et mérité d'être heureux... Je vais trouver une hostellerie à Clermont afin de profiter de mon voyage et de suivre les conseils du Duc de Lapalisse. Je fut ravie de faire votre connaissance.

Les yeux émeraudes de la Baronne ne masquèrent pas sa déception mais il lui restait suffisamment de dignité pour s'incliner devant le Duc et quitter la salle de bal.

Une fois Soraya seule dans le grand hall du château, les rires et la musique derrière elle, elle laissa éclater sa tristesse. Elle ne savait pas ou se trouvait sa chambre aussi envoya-t-elle le premier volet qu'elle trouva chercher sa calfas. La jeune Baronne, elle, se dirigea vers la cour.

Une fois dehors, elle tourna les yeux vers le ciel et soupira longuement. Et voilà, les dés étaient jetés. Sa tristesse n'était pas du aux sentiments que le Duc n'éprouvaient pas envers elle mais plutôt au constat de son nouveau statut, celui de poupée de soie qu'on expose dans des robes de brocard pour allécher l'appétit des hommes...

Le Duc avait trouvé son étoile et Soraya, elle, allait rentrer en Bourgogne et attendre la nouvelle folie de sa mère.
Gandrel a écrit:
Bettym avait franchi les portes de la caverne emportant avec elle les fils d'or qui tressaient la magnifique robe au couleurs du soleil. Gandrelina l'avait suivi à pas de louve, un sourire perlant à ses lèvres nacrées, la jeune femme était heureuse, cela résonnait comme des milliers de petites clochettes à travers les couloirs du manoirs. C'était donc ça le bonheur.

Regard émeraude posé sur la marraine
Rire en grelot
La main sur une brosse en ivoire
amples mouvements
Long cou délié de Bettym
Perles tressé"es dans les cheveux
L'oiseau piaffe
et s'envole

Une fois Bettym prête et envolée vers la Grande salle, Gandrelina s'éclipsa quelques instants.

Clothilde a écrit:

Clothilde sourit à la réponse de Sonia. Elle savait qu'elle pouvait compter sur la présence de son amie.


Oui oui, je te l'ai promis, et pour rien au monde je raterrai se merveilleux événement.

Après avoir regardé le parchemin, Sonia enchaîna :

Merci beaucoup, j'en prend note. Si tu veux je reste un peu avec toi, histoire de te tenir compagnie mais pas longtemp. J'ai un millier de chose à faire et comme d'habitude, j'ai encore rien fait.
Tu vois je préfére m'amuser que de préparer, je changerais jamais.

Rires complices.

Oh je te comprends, rien de plus barbant que de préparer ses bagages !
Mais bon je sais que ton voyage est très proche, aussi je ne vais pas te retenir longtemps, même si ta présence est toujours aussi agréable !
Un petit verre partagé, et ensuite, nous quitterons toutes deux cette salle de bal.
Toi pour faire tes bagages, et moi pour monter m'allonger. Marty m'a fait préparer une chambre, je pense que pour ce soir elle sera la bienvenue. Demain matin, je ferai de nouveau atteler, direction Laveissière. J'enverrai au monastère une missive, prévenant Delv' de venir m'y retrouver au plus vite... car je sens que notre nouvel enfant est pressé d'arriver...

Petit sourire. Verre partagé, jus de fruit pour Clothilde bien évidemment.

Puis les deux jeunes femmes prirent congé.

Un aurevoir à Althiof et Kory.

Al, Kory, je monte me reposer... mais je tenais à vous embrasser avant cela. A bientôt mes amis, et n'oubliez pas de passer à Laveissière avec les enfants !

Un autre aurevoir, destiné au Maistre des lieux, qui venait de prendre congé d'une jeune personne, et était retourné vers ses autres convives.

Marty, je t'emprunte quelques minutes pour te prévenir que je monte me reposer, je pense que c'est plus raisonnable.
Demain je pense que je me rendrai directement à Laveissière, car il semblerait que le nouveau petit héritier de Delv' soit pressé de découvrir le Domaine de ses parents.
Toutes mes félicitations pour ces belles festivités, une réussite !
Encore un grand merci pour ton invitation, ainsi que pour la chambre.
Je compte bien te voir accepter la réciproque, et que tu honoreras prochainement notre Domaine de ta visite.

Sourire, bise rapidement déposée par Clothilde sur la joue de son ami.

Puis la jeune femme, en compagnie de Sonia, gagna la sortie de la pièce.
Sarez a écrit:
Sarez, qui etait accoudé au mur, entendit une voix prononcer son nom.
Il se retourna et la vit : Ninon.
Elle etait vêtue d'une somptueuse robe rouge sang. Elle etait superbe.
Sarez se redressa, un sourire involontairement chameur aux lèvres .
Il inclina la tête pour la saluer. il se santait tellement "ordinaire" dans son ensemble noir comparé a la parure de la demoiselle.


Dame Ninon, tu es fort jolie ! dit il, un sourire au coin de lèvres. Tu es venue seule ou avec ton cavalier ?

Il repoussa une mèche bouclée qui lui tombait devant les yeux.
Miracle, ce soir, il avait les cheveux coiffés et ramenés en arière.
Althiof a écrit:
Sonia n'avait pas la forme mais au moins elle ne restait pas enfermée. Il espérait de tout coeur que son voyage lui ferait du bien. Il fallait surtout qu'elle voit des gens et essayent de se changer les idées. Mais c'est toujours plus facile à dire qu'à faire.

Les invités commençaient à se masser autour de la piste. Marty ne tarderait surement pas à les inviter à danser. Il voyait son épouse trépigner et cela le fit sourire. Lui trépignait... beaucoup moins. Par contre il était subjugué par le visage rayonnant de son épouse.

Quand soudain on vint lui tirer la manche. Il donna machinalement quelques mouvements de bras. Surement un gamin qui voulait encore faire quelque chose de complètement inutile. Mais cela recommença. Il se retourna. Ah non à défaut de gamin il avait une Gondole qui faisait la manche... euh lui tirait la manche.


Aaaaaaaaaaaaaal, regaaaaaaaaaaaaarde. Tu vois ce que tu devrais acheter a Kory !... Enfin non, vu tes gouts, il ne vaut mieux pas que tu choisisses en fait … mais bref … c’est une belle robe non ?

Il regarda attentivement la jeune Dame qui avait dansé avec Tixlu.


Oui elle est très belle cette robe. Mais j'ai du goût d'abord. C'est moi qui ai offert à Kory la robe qu'elle porte.

Pis t'es pas vraiment une spécialiste en matière de robe. Beths ou l'art de mettre une robe quand il faut pas.


Il lui tira la langue sourire au coin des lèvres. Puis Marty arriva et il tenta de garder son calme mais c'était impossible. Il explosa de rire et se plia en deux.

Alleeeeeeeeeeeez Beths fais ce que dit notre hôte voyons. Pis jamais deux sans trois.

Bein vi il l'avait vu deux fois en robe et ces deux souvenirs seraient marqués à jamais dans son esprit. Une fois à des joutes... en tant qu'ecuyère. Neurone avait dû être déconnecté ce jour là. Et une fois pour l'annoblissement. Le sapin de Noel ! Ca avait pas été triste à chaque fois.

Il continau de rire ce qui semblait faire plaisir à Beths vu qu'elle commençait de fulminer un peu. Ca arrivait d'ailleurs, presque étrangement, bien souvent lorsqu'ils étaient ensemble.

Heureusement Bettym arriva pour détourner un peu son attention. Il essayait de reprendre son sérieux si tant est qu'il sache ce que c'est et fit une bise à son amie.


Bonsoir Kory et Al, je suis ravie de vous voir ici au moins on se sent moins seules !

Bonsoir Bettym ça fait plaisir de te voir.

Comment ? La plus belle de toutes les femmes ici présente ?


Il ne put rien ajoutter et explosa à nouveau de rire. Tout le monde s'y mettait décidemment. Il n'avait pas vu de concours de blagues pourtant. Il en avait la larme à l'oeil. Pour sûr qu'il n'aurait pas manqué ça sinon.
Beths a écrit:
Cacher son désarroi, par le simple bonheur de s’amuser. Oui, voila ce à quoi la jeune thiernoise parvenait à arriver lorsqu’elle le voulait bien. Elle était vraiment impressionnée par la beauté de la jeune femme qu’elle ne connaissait pas, et c’est aussi par curiosité qu’elle voulu s’approcher d’elle. Mais elle n’avait pu résister au plaisir de s’arrêter auprès de ses suzerains. C’est que, ben, elle les appréciait … Al trouvait toujours le moyen de lui faire retrouver son naturel, et Kory soit elle pansait les coups, soit elle en ajoutait une petite couche de beurre supplémentaire sur la tartine.

Alors qu’elle commentait la robe et les goûts de son cher suzerain, Beths adressa un clin d’œil à Kory.
Au même moment, elle sentit un souffle chaud et agréable dans son cou, puis une voix.


Beths… j’aimerai que tu passes une robe.

Elle était tellement surprise qu’elle n’esquissa pas un seul mouvement, seuls ses yeux et sa bouche s’arrondirent, ce qui lui vaudrait encore une fois une ironie certaine de son ami Al, ou de Kory … lequel des deux réagirait en premier ?


Marraine doit en faire de même je suppose. Je voudrais… … je voudrais que tu m’accorde une danse.


Celui qui lui parlait ne pouvait voir l’expression de son visage, et il ne valait sans doute mieux pas à moins qu’il n’ait apprécié la saison tomate de la chose.
Elle se retourna alors tel un pantin, au ralenti, pour tenter de comprendre ce que Marty lui disait, enfin comprendre, disons plutôt de se persuader en lisant la moquerie dans les yeux du Duc. Mais ce dernier était déjà reparti vers … vers la belle Dame. Oui, la moquerie devait habiter ses traits, tout comme la soupe aux orties, tout comme la danse … Oui, une Beths dansant pouvait s’avérer comique. Comique ou dangereux pour les pauvres pieds qui passaient par là. Mais Marty voulait s’amuser lors de sa soirée, c’était bien logique …

Elle se retourna de nouveau vers ses suzerains, et fut accueilli par un rire désagréable : Al était bien évidemment plié en deux !!! Rho celui la !!! Elle leva les yeux au ciel


Alleeeeeeeeeeeez Beths fais ce que dit notre hôte voyons. Pis jamais deux sans trois.


MAAAAAAAAAAAAIIIIIIIIIIIIS EEEEEEEUUUUUUUH !!!!
J’ai pas de robe d’abord !!!!!!! Et arrête de glousser tel une oie !!! Et franchement je ne garde pas forcément une bonne expérience de mes dernières tentatives vestimentaires !!!! A CAUSE DE TOI !!!!


Enfin ce n’était pas vrai car ces deux fameuses fois où elle avait porté jupon, elle les avait appréciées … ses premières joutes en tant qu’écuyère et son annoblissement. Non, jamais elle n’en remercierait assez Al, mais ça … il n’avait pas besoin de le savoir !! Il ne recevrait que des grognements ou autres délicatesses de ce genre.
Alors qu’elle conversait agréablement et échangeait de la sorte avec ses suzerains, ses yeux se posèrent sur Bettym qui arrivait vers eux. Une Bettym resplendissante.


Tu es magnifique Bettym !

Ne put s’empêcher de s’écrier Beths ! Puis, la Prévost Royal ne put s’empêcher également de rougir en pensant une nouvelle fois à sa trahison, mais son amie semble … semblait ne pas lui en vouloir car elle se pencha vers elle pour lui dire …

Si tu vas voir Gandrelina, tu pourras devenir la plus belle de toutes les femmes ici présente. Pour preuve, regarde ce que je suis devenue en quelques temps.

Beths regarda, admira et hocha silencieusement la tête. Elle se mit à s’imaginer dans une belle robe de bal, avançant au milieu de la salle. Soudain, elle se prendrait les pieds dans le bas de son jupon et s’étalerait de tout son long. Des immenses chiens sauteraient par les fenêtres ouvertes et viendraient lui poser des pattes pleines de boue sur le devant de son corsage.
A cette idée, un son cristallin, un rire franc s’échappa de sa gorge. Non, la robe, ce n’était pas pour elle …
Elle repensa néanmoins aux paroles de Marty, une danse. Juste une danse. Après tout, cela ferait rire tout le monde et puisqu’il souhaitait se moquer gentiment d’elle, pourquoi faire des frais de tenues ? Répondant à Bettym


Eh bien, je préfère rester citrouille pour le moment, je me changerai après. Un Duc m’a proposé une danse, et avant qu’il change d’idée …

Elle commença à regarder à gauche et à droite, pour tenter de voir où était Marty. Il était juste à côté, la Dame … la magnifique Dame le quittant tout juste. Mince … une querelle ? Elle se mordit un peu la lèvre. Bon, eh bien. … restait l’humour.

A tout de suite, je vais réclamer mon du ! Mais restez la … ca va être drôle !


Rapidement, elle franchit les quelques pas qui la séparaient de Marty … leurs regards se croisèrent … Beths ralentit un instant le pas … pourquoi la regardait-t-il ainsi ? Puis se rappelant son … plan …

Marty, nul besoin de robe pour danser … et le temps que je passe cet objet futile tu auras changé d’idée ben … hop je réclame ma danse maintenant

Et là … l’horreur se prépara … Beths qui avait été fort silencieuse, trop silencieusse jusqu'à présent, se mit à claironner a tue-tête une chanson ridicule tout en pointant les gens du doigt.

Toi Doigt posé sur le torse du Duc plus moi, Même doigt qui passe au dessus de son cœur plus tout ceux qui le veulent, Bras qui s’ouvrent en direction de la salle plus lui, la main montre Althiof plus elle, Cette fois le doigt inquisiteur se déploie en direction de la marraine, et tout ceux qui sont seuls, regard se pose sur Marty, puis sur la salle allez venez, entrer dans la danse, allez venez, laissez faire l’insouciance …

Beths regarda Marty un immense sourire sur les traits. Elle se retint de ne pas éclater de rire tout de suite, tout en lui tendant sa main pour une danse …
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:26

Valezy a écrit:
Il y avait foule, dans la grande salle du château de Billy, ce soir là… Certains dansaient au rythme des mélodies des troubadours, d’autres discutaillaient dans leur coin et d’autres encore, relativement plus discret, se contentaient de profiter de cette occasion pour s’empiffrer.

Il en était là de ses pensées, se livrant, ainsi, à une observation attentive de chacune des personnes qui constituaient ce festif attroupement. Quand, soudain, une silhouette familière attira son regard et ce fut d’une démarche gracieuse que son épouse Espranza, fendit la foule pour se frayer un chemin jusqu’à lui.

Un sourire de satisfaction se dessina alors sur ses lèvres tout en contemplant la jeune femme brune s’approcher de lui. Pour cette occasion, elle avait revêtu l’une de ses plus belles robes, celle qu’il avait confectionné lui-même, d’un bleu profond qui relevait à ravir la couleur de ses yeux.

Une fois arrivé à sa hauteur, il déposa un baiser sur le front d’Espranza, avant de lui déclarer :


« Bien le bonsoir gente Dame, m’accorderez vous cette danse ? »


Il lui tendit alors la main, une lueur de malice se reflétant dans son regard.
--Enfant_de_vissac a écrit:
Vous me connaissez pas encore, je suis le futur héritier de Vissac bien au chaud dans le ventre de Maman, ça vous dit rien "de Vissac" ?

Mais oui, Sibella ma jolie Maman au sourire craquant et au décolleté plongeant quand elle fait une révérence et Azdrine mon papa adorable. J'en suis le fruit de leurs amours. Qu'est ce qu'ils aiment ces deux là.

J'aime bien, Maman elle va dans de jolis endroits, je vois plein de gens, mais je comprends pas encore ce qu'ils disent.

Maman je l'entends elle. Elle a une voix douce et calme. Normalement, je vais tous vous voir fin de novembre elle dit Maman. Je passe tellement de temps à écouter sa voix que j'en connais la moindre de ses intonations.

Maman elle m'a emmené je sais pas où, mais c'est bruyant, j'entends de la musique, des voix que je connais pas, une que j'entends souvent et qui crie même parfois. J'ai pas encore entendu la voix de mon Papa, je sais pas si il est là.

Hummm c'est bon, elle mange Maman, elle est gentille elle pense à moi. Oups c'est mouillé ça, elle doit boire de l'eau

Mais il y a beaucoup de monde ici, j'aime bien, bientôt je vous verrais tous
Gandrel a écrit:
Une armée de serviteurs les bras chargée de mets plus succulents les uns que les autres déboula précisément au moment même où la voix trop haut perchée de La dame mal fagotée se faisait entendre au delà des notes trop courtoises des troubadours. Ces derniers suivirent la jeune dame et accordèrent leur violons à son entrain et voilà que bientôt les invités de Billy entrèrent tous dans la danses débarrassant ainsi le plancher de l'estrade, ce qui facilita grandement le travail des valets.

Les yeux verts émeraudes de Gandrelina s'attardèrent de loin sur le visage rayonnant de dame Beths. Elle reporta ensuite son regard, qui s'assombrit un peu au passage perdant quelques unes de ses étoiles, sur les tables et orchestra d'une main de maitre ce second ballet aux délicats fumets. Pas question de faire tomber un plat, Berthe lui en voudrait à mort ou encore de mélanger des saveurs qui ne s'y prêtaient pas, "Par la tres sancta qué" Berthe estoy exigeanté mâ bon d'un autre côté ses plats soun... diviné".

Deux ballets s'entrecroisent
L'un sonore et renversant
L'autre tout en équilibre
Tamis de parfums épicés

Alternance de regards
Soupire
Impression étrange
Mauvais côté de la barrière
Haussement d'épaules
Envie de fuir tout à coup
Résiste

La jeune femme se réfugia dans une alcôve en bois près de la porte des cuisines et regarda la valse des danseurs les yeux frémissants de milles lueurs dorées tandis que déjà des invités allergiques à la danse (sisi ça existait déjà) commençait à s'empiffrer dans un coin.



Elle sourit puis, son regard erra un instant d'éternité comme un rêve éveillé, elle se laissiat ebrcé par le slumières vacsillantes et el scouleusr chatoayntes, velours et satin, dentelle et dorure, boucles et chignons.

Soudain son regard s'arrête
un sourire nait sur ses lèvres

Valezy avait retrouvé sa moitié, il ne s'ennuierait donc pas ce soir ..
Bettym avait était happée dans la danse par Betz, elle les avaient perdue toutes les deux de vue quant à Marty ... La baronne de Ciel s'etait envolée sans compter Apo et le baron qui l'accompagnait ... Gandrélina se demandait bien ou pouvaient ils être tous passés. Il n'y avait donc qu'elle qui n'avait pas le droit de disparaitre ? Pas le droit de danser ? De s'amuser ? A quoi bon ...

Elle bouillait intérieurement quand soudain une voix nasillarde vint la déloger de son refuge.


Nous avons un problème dame Gandrelina ...

Loui l'oiseau dé malheur, lé jour où il sera porteur d'une bonne nouvelle, cé sera celle dé sa muerté...

jé vienne ...

Elle le fusilla du regard mais il était déjà reparti vers les cuisines Tou t'éagres ma pauvrete tou n'a pa slé droit dé faire payer cé qué tou endoures à cet umbre, il n'a riene fait, tou es la seule responsablé ... allons cours vité résoudre cet probleme, tes états d'âme attendront ...

Elle se dirigea vers la porte empruntée par Barbelivien en traversant le flot de danseurs.
Korydwen a écrit:
Korydwen trépignait à côté de son époux, comme une petite fille, les personnes qui la connaissait bien, aurait pu voir en elle du Eléa, sa fille lui ressemblait beaucoup sur certains points. Mais il y avait de la promesse en l'air et danser, s'abandonner à lui pendant un moment au rythme des troubadours, il ne lui en fallait pas plus pour être heureuse.

Sonia les quitta après une courte discussion, elle espérait la voir à Cournon, puis quelque chose d'étrange, encore des personnes auprès d'eux, elle ne comprenait pas tout, un peu perdue, Bettym, une histoire de robe, Beths, danser avec Marty... Elle laissa une fois de plus son époux répondre, beaucoup trop perdue pour le faire...


Bonsoir à tous...

Elle les regardait, cherchant un peu à comprendre ce qu'il se passait, se demandant si elle finirait par danser ou si elle resterait là à côté à essayer de comprendre des choses... L'impression d'un autre monde, d'être "étrangère" à tout ça, mais elle ne dit rien et attend sagement... Clo qui arrive pour les saluer, grand sourire à son amie. Un signe, un aurevoir, elle se doute que la jeune futur maman a besoin de repos et que l'enfant en question gesticule beaucoup.

Bonsoir Clo, prends soin de toi et du futur héritier, puisses tu donner la vie dans les meilleurs conditions possibles. Nous passerons te voir avec nos enfants ! Sois en certaine !
Modsognir a écrit:
Modsognir prit la main de sa compagne Faustine d'un moment et alla au milieu de la piste. Il la regarda dans sa tenue sublime, elle était ravissante comme toujours. La piste de danse était grandiose, beaucoup de place, un parquet des plus raffinés.

Ils traversèrent la salle pour aller au milieu. Son regard en coin ne quittait pas Sonia. Il savait qu'elle partait pour un voyage, se ressourcer, se changer les idées comme elle disait. Il se sentait mal vis à vis de ça.

Une nouvelle musique commencait....c'était le moment. Il regarda sa partenaire lui prenant ses mains et les deux amis commencèrent à danser. Il la fit virvolter, tournoyait de milles feux. Elle semblait heureuse tout comme lui qui aimait tant danser. La musique semblait ne durer qu'un court instant. Il ne semblait qu'ils n'étaient plus qu'eux sur la piste, à danser, à prendre du plaisir. Le lustre tournait au dessus d'eux. La danse se termina et la regarda tout en souriant
Sibella a écrit:
Sibella était restée quelques instants près du buffet afin de goûter à quelques succulents mets et se désaltéra en avalant de grands verres d'eau fraiche. Elle se sentait bien mieux et décida de se promener parmi les convives.

Il était pratiquement certain, qu'étant donné son état et son encombrement, elle ne danserait pas, d'autant que son époux n'était pas là, qui allait prendre le risque de la faire danser.

Elle circula entre les personnes présentes, les groupes, protégea son ventre en posa sa main dessus, regarda les danseurs et aperçu Kory à quelques pas. Aussitôt elle se dirigea vers elle.


Korrrrrryyyyyyyyyy on ne se quitte plus ! je suis contente de te voir, c'est toujours un vrai plaisir. Où est ton adorable époux que je lui fasse une bise ?

Elle se mit sur la pointe des pieds pour se grandir, bien qu'elle était déjà grande, mais ne vit pas Althiof dans les parages.
--Enfant_de_Vissac a écrit:
Toujours autant de bruit ici. J'aimerai bien dormir un peu. Tiens je sens la main de ma Môman. Elle veut certainement me protéger, il doit y avoir beaucoup de monde où elle se trouve, quel brouhaha.

Oh je l'entends parler, quelle voix mélodieuse, douce et sereine, mais taisez-vous autour, j'écoute ce qu'elle dit, mais c'est tellement bruyant Kory je crois, elle l'a connait, souvent elle voit ma Môman à moi la dame, je crois même qu'elle a des enfants

Ouhhh là là j'aimerai bien un peu de repos. Attention, Maman.... eh hoooppp un coup de pied léger faudrait qu'elle comprenne que je voudrais dormir moi, ça me donne pas envie de sortir d'ici pour entendre tout ce vacarme. J'suis bien au chaud dans le ventre à Môman, mais j'ai sommeil.
Helliette a écrit:
La veille.

Helliette approchait de son échoppe qu’elle avait quittée quelques jours auparavant pour affaires dans les environs de Montpensier. Elle en avait profité pour rendre visite à ses petites mères du couvent et aller à la pêche aux souvenirs. Hélas cette fois elle rentrait bredouille.

Elle s’arrêta soudain, les yeux écarquillés en voyant débouler son apprentie, la grosse Bertha, qui, soit dit en passant, n’avait rien d’un canon.


Helliette, Helliette… pffff… pffff il y a… pfff…

La blonde damoiselle aux faux airs de matrone et aux formes plus que rebondies n’était pas faite pour la vitesse. Jupon maintenu d’une main, parchemin roulé dans l’autre qu’elle agitait dans son semblant de course, elle finit par arriver essoufflée devant une Helliette médusée.

pffff… une missive… pffff… pour vous… pfff
Un messager l’a portée… pffff… voilà trois jours… pffff…tenez…


Helliette prit le message en remerciant Bertha. C’était probablement Unan qui donnait enfin des nouvelles. Impatiente, elle décacheta la missive sans prendre garde au sceau et, découvrant une écriture qu’elle ne reconnaissait pas, regarda la signature. Un de ses sourcils s’arqua de surprise.

Oh…

Elle commença sa lecture sous le regard curieux de son apprentie.

Une mauvaise nouvelle ?

Non, pas une mauvaise nouvelle. Une invitation… à un bal… le 13 octobre… le 13 octobre ?! mais… mais… c’est demain !!…Rhooo je n’y serai jamais à temps !!



Le jour j

Helliette avait raison : la soirée était largement entamée lorsqu’elle arriva à destination au terme d’un voyage qui lui avait paru interminable. Ne sachant ni monter à cheval ni mener une charrette, c’était le frère de son apprentie qui l’avait conduite jusqu’au château de Billy.
Le garde les avait laissé passer après qu’Helliette lui eût montré son invitation, puis, une fois sa passagère déposée, le frère de Bertha était parti vers le village où il avait « quelqu’un à voir ». Helliette n’en avait pas su davantage.

Fort heureusement, Helliette était tisserande et avait rapidement déniché parmi ses créations une robe de bal noir et miel dont l'allure convenait à une jeune roturière comme elle. Une cape chaudement doublée complétait sa tenue et lui avait offert protection durant le trajet. Point de bijou, Helliette n’en possédait pas.

Elle repoussa sa capuche en arrière et, levant la tête, observa la silhouette de l’imposante bâtisse dont une partie se découpait sur le ciel étoilé. Malgré la nuit le château semblait bien grand. De la musique et des bruits de voix entrecoupés de rires provenaient de l’intérieur. Helliette s’y dirigea et s’arrêta sur le seuil un peu intimidée par le faste du décor et surtout les nobles personnes présentes. Elle reconnut plusieurs de ses connaissances occupées à bavarder ou à danser et sourit. Son regard se promena sur l’assemblée à la recherche du duc de Billy afin de le saluer et le remercier de l’avoir invitée.
Sonia80200 a écrit:
En compagnie de son amie, elle prend la direction de la sortie.
Un dernier coup d'oeil, un dernier regard vers la piste, la musique s'arrête.
Elle regarde, ne quitte pas des yeux la piste, hausse les épaules, se retourne et pars.
Modsognir a écrit:
La musique s'arretait, les pas stoppèrent,un sourire vers Faustine et vit derrière elle au loin son amie qui partait dejà. Il esquissa un sourire dans sa direction espérant qu'elle se retourne pour le voir pour lui montrer qu'il aurait aimer venir la voir si le temps leur avait laisser le temps justement.

Il fit un signe de la main semblant voir qu'elle le regardait inclinant de la tête voulant lui dire qu'ils se reverront sans doute bientot.
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:29

Martymcfly a écrit:
Evidemment ces quelques mots prononcés, pourtant réfléchis, du moins le croyait-il, en son for intérieur, à l’oreille de la radieuse Soraya provoqua ce qu’il attendait. Un visage fermé en réponse avant que les lèvres ne s’expriment.

Monsieur, je suis bien attristé du peu de considérations que vous me porter. Je ne puis que respecter votre choix puis que j'ai été élevée ainsi mais j'aurai attendu d'un grand homme comme vous que vous aillez la présence d'esprit de prendre un peu de temps pour faire connaissance. Maintenant, si votre coeur est pris, je ne peux vous souhaiter que joie et bonheur. Vous avez suffisamment souffert et mérité d'être heureux... Je vais trouver une hostellerie à Clermont afin de profiter de mon voyage et de suivre les conseils du Duc de Lapalisse. Je fut ravie de faire votre connaissance.

La réponse était cinglante mais avait eu le mérite d’être franche, ce que le Duc apprécia. Un maigre sourire, c’était tout ce qu’il pouvait lui offrir. A défaut de son amour. Pourtant ce n’était pas l’envie qui manquait. Jeune, fraiche, ravissante, elle aurait tout le temps de connaître l’amour, fusse-t-il en accord ou non avec la Duchesse de Louhans. Plutôt vexée la Baronne quand même… Vexée mais surtout déçue, très visiblement. Elle entreprit une révérence avant de quitter la salle du bal. Oui, c’est vrai, il aurait pu attendre de la connaître un peu mieux. De la connaître tout court en fait. Mais il en revenait toujours à cette même conclusion : point de mariage de raison pour lui. Et puis… le coeur a ses raisons que seule la raison ignore comme disait l’autre…

Malgré tout, Marty s’efforçait de ne pas être trop désappointé par le départ à demi ulcéré de la Baronne bourguignonne.

Alors que leurs échanges commençaient à se faire entendre, les ragots…, jusqu’en cuisine, les invités continuèrent leur ritournelle sous les notes appuyées des trouvères qui redoublaient de créativité ce soir. Si Marty s’attendaient à avoir engagé de tels talents, il ne l’aurait jamais envisagé…Et il devait s’attendre encore à d’autres événements tout aussi inattendus…


Des "ho" et des "ah"… Quoi ! Quoi !! Les regards se tournent vers une porte d’où passait la marraine du Duc. Un instant, Marty eut un frisson. Comme une impression de déjà vu. Bettym portait cette robe… Celle-là même que portait Mativa lorsqu’elle lui avait annoncé qu’elle attendait un enfant. Souvenir des jardins à Montpensier… Cette cascade… C’était comme si sa défunte épouse était encore parmi eux. Un large sourire à présent sur le visage du Duc… La Moulinoise s’était rapprochée et engageait la conversation avec les Cournon. Le Baron riait tout ce qu’il pouvait…

C’était à ne plus rien comprendre… Le Duc de Billy regardait autour de lui. Valezy et son épouse entamaient une danse, Modso et Faustine également, quel beau couple ses deux là… Une jeune Moulinoise était là aussi, Ninon qu’elle s’appelait. Marty se souvenait l’avoir croisé. Elle parlait avec un homme qu’il ne connaissait pas. Sans doute son cavalier. Il vit Clothilde et Sonia s’éclipser. Zut, je voulais… hm… Clo… tant pis, j’irais dans sa chambre tout à l’heure… Mais où étaient passés Apo et le beau blondinet ? Sans doute en train de faire des cochoncetés dans les bosquets des jardins de son domaine… Ca devait être du propre tiens… Et la doctoresse ? Peut-être s’essayant à l’arc, vérifiant qu’elle bandait encore comme une amazone. Tour de salle… Hmm… La Baronne de Riom attendant son époux de Prévôt, assistant dans un sourire qu’elle avait de radieux, aux danses exécutées… Gandrelina et Barbelivien devaient se chercher des poux en cuisine… Et pendant ce temps là, assis, le Pair Tixlu se goinfrait de tartes au citron !

Et là… Une Gondole qui échange quelques mots avec une Marraine de toute beauté. Et qui se rapproche, enfin, de lui… Le regard de Marty se fit insistant. Hébété presque en fait…


Marty, nul besoin de robe pour danser … et le temps que je passe cet objet futile tu auras changé d’idée ben … hop je réclame ma danse maintenant

Qué ? Je.. ne.. gnein… Tu.. heu… mais… c’est que.. tu… Tout ça pour traduire son état d’esprit, étonné de la demande de Beths. Miraculeusement il put décrocher quelques mots…

Tu demeures convenable ainsi.

Convenable… ?! D’où il le sortait ce mot là ! Ba… c’est vrai que c’était le cas… mais quand même… C’était sans doute une utopie, un fantasme… Voir Beths en robe… Il en rougirait presque…

Puis… !!!!! Maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaais ?!! Elle nous fait quoi là ?! Le Prévôt Royal se met à chanter un air qui lui était inconnu… Qu’est-ce que c’était que ça ?! Une chanson à la mode à la capitale sûrement. Beths devait en apprendre quelques unes à Paris lors de ses voyages de travail. Elle devait bien s’amuser à la Grande Prévôté ! La Gondole pointe du doigt, ouvre les bras, tend les mains… Le Duc tombait de Charybde en Sylla ! C’était quoi l’étape suivante ?

C’était la danse apparemment. L’invitation était lancée à toute l’assemblée, aux grands cris chantés de la Dame de Gondole. Même la Dame de Pléaux, assise dans un coin, verre à la main, mais préparant on ne sait quoi, s’était levée pour se joindre à la farandole qui se formait…

Ca ressemblait à pas grand-chose au final… Une Beths près de lui. Si, ça c’était bien.

Et de nouveaux invités qui paraissaient à la porte… Les nouveaux Barons ! Et… Helliette !! Comme Marty était heureux de les voir ces trois là. Manquait plus qu’Unan par contre. Sans doute toujours au monastère vu que la tisserande montpensiéroise était venue seule. Et le Duc de les apostropher.


Venez donc rejoindre la danse !

Clin d’oeil lancé à la Baronne de Veauce au passage, sous le regard de Beths. Pas de faux pas Marty… Bon on fait quoi maintenant… Béééé… on continue à valdinguer en rythme, au son de la guimbarde, et aux battements de mains pleines de miettes de tartes du Pair… Joli orchestre.

C’était l’effervescence dans la salle de bal. Deux lignes s’étaient à présent formées, comme pour un match de soule. D’un côté les sieurs, de l’autre ces dames. A sa gauche, Valezy qui semblait bien s’amuser, à sa droite Modsognir, plongé dans le regard, ou un peu plus bas, de Faustine. En face de lui… Beths.

Tous avancent d’un pas en avant, petite pirouette à deux, le temps de glisser un mot à l’oreille de sa partenaire…


Je suis sûr qu’en robe, tu aurais été encore plus sublime…

Et retour sur leurs lignes… un peu de rouge au milieu des joues… de chaque côté.
Wonderanny a écrit:
Une porte qui s’ouvre. C’est qu’elle n’a point l’habitude ni des carrosses, ni des robes, que tout ceci ne lui est pas inconnu mais toujours… Mais invitations elle a a honorer. Un Duc, un baron.. hoooo un jeune baron. Quoi que non deux jeunes barons après réflexion. Mais un de sa famille... ça compte ou pas ?

Robe est a porter. Pour ce soir un chignon laissant dépasser quelques bouches, un peu sauvage donc… une perle blanche déposé savamment et une robe bleue… ce bleu sombre de ce bleu profond qui dénature l’astre. Ce bleu sombre qui poursuit ses nuits, inlassablement sauvage et sombre… La dame de Veauce ! Ha oui mes amis, pouvait pas mieux trouver … a la Dame rien ne peut pas mieux aller. Quoi que après le vert ?! bref…

Une main qui se saisit de la sienne, un sourire qui s’esquisse.
Dernier bal celui de son ami Azdrine et de Sibella… dernier regard vers un homme ; après tout pourquoi pas. Toujours mariée à ce sentinelle disparu. Toujours cet espoir qui avec le temps s’amenuise. Peut être n’aurait elle pas du accepter cette invitation. Qu’en penserait il ? et que penserait Ivrel ?! Hummm… La dame de Veauce a confesse abonnement il faudrait ces derniers temps. Prières douces et secrêtes avant de poser pied à terre.

Le visage de marbre se change. Elle sourit à la main qui se tend. Callant la sienne dans la main tendue.


Baron, mon ami… merci.

Que de monde déjà, la fête bat son plein. La cadence est lancée, à voir s’ils sauront s’y lancer.
49moi a écrit:
Faustine se retrouva au milieu de la piste en compagnie de Modsognir. Faustine vivait là, sa première danse en public, elle avait peur de trop en faire ou pas assez. Elle se laissa guider par son charmant cavalier, lui sourit pour lui montrer la confiance qu’elle lui portait. Elle vit les lumières de la salle tournoyer au dessus de sa tête, la musique était entrainante et joyeuse. Un court instant, elle ferma les yeux et osa imaginer que l’homme qui venait de sortir de sa vie était là à l’observer, prêt à l’arracher des bras de son ami, pour lui offrir lui aussi une danse audacieuse. Elle chassa très vite cette idée de son esprit, regarda Modsognir, droit dans les yeux et lui sourit.

L’instant magique de cette danse était déjà terminé, la musique s’était tu. Faustine remercia chaleureusement Modsognir, mais il avait un regard absent, il semblait chercher une personne du regard. Elle reconnut Sonia, que Modsognir lui avait présentée une fois. Sonia quittait la salle et il n’avait pas eu le temps de lui dire un seul mot. Faustine rougit, elle eut l’impression de l’avoir accaparé pour toute la durée du bal. Sans doute, était-il temps pour elle aussi de s’éclipser ?

Modso, merci pour cette danse. J’y ai pris grand plaisir.

Faustine s’inclina devant Modsognir et tira une révérence. Elle lui sourit, d’un sourire sincère et honnête. Elle avait vraiment passé un très bon moment dans le château. Son premier bal, sa première danse, resteront des souvenirs très agréables.

C'est à ce moment là, précisément, alors que Faustine s'apprêtait à partir. Qu'elle vit arriver sur la piste de danse Beths en compagnie de Marty, l'hôte de la fête. Beths entonna une chanson, les musiciens s'adaptèrent au rythme indiqué et tous, par couples, entrèrent dans la danse. Le regard de Faustine croisa un court instant celui de Marty. Elle put ainsi, d'un simple regard, lui adresser tous ses remerciements tant la fête était réussie et tant elle était heureuse d'avoir pu y participer. Elle salua aussi très brièvement Beths, puis la danse faisant elle se retrouva loin d'eux lorsque la musique se tut.

Faustine remercia à nouveau Modsognir, pour cette danse inattendue.

Je désirerais saluer Beths, Marty et Bettym avant de partir, seulement ils semblent fort occupés. Tu le feras de ma part. J’ai été très honorée d’être invitée ici et que tu aies accepté d’être mon cavalier.

Faustine regarda une dernière fois aux alentours, s’éloigna et prit la direction de la sortie du château.
Bettym a écrit:
Les conversations allaient bon train et les danses également. Bettym observait tout ce petit monde un peu perdue dans ses pensées. Elle se demandait bien ce qu'elle pouvait faire ici. Certes, elle avait essayée d'échapper au courroux supposé de Nim mais malgré tout, elle ne se sentait pas à sa place et apparemment, elle n'était pas la seule.

Beaucoup prenait la poudre d'escampette, notamment la jeune femme qui était en compagnie de son filleul. Mais qui pouvait-elle être ? Elle connaissait bien du monde mais cette belle noble lui était totalement inconnue. Elle en toucherait deux mots à Marty.

Bettym n'avait pas été la seule à la remarquer, le Duc Tixlu avait été sous son charme toute la soirée et Beths admirait les atours de la Bourguignonne mais surtout surveillait le moment où elle pourrait enfin danser avec Marty, attente qui ne dura qu'un instant.

Quelques mots échangés entre la Gondole et le Billy qui paraissait quelque peu décontenancé et les voilà sur la piste de danse, Beths chantonnant et troubadours emboitant le pas pour suivre la mélodie. Les couples se formaient et essayaient de faire comme le Prévôt Royal ce qui eut le don de faire sourire la Moulinoise.

Elle croisa le regard de Gandrelina qui regardait le couple que formait son filleul et son amie et put dénoter une petite note de tristesse sur son visage. Elle allait la rejoindre pour lui demander ce qui n'allait pas mais la gouvernante repartait déjà. Elle n'avait pas l'habitude de la voir ainsi elle toujours si joyeuse et pleine d'enthousiasme. Elle se promit d'aller la voir dès que Gandrelina aurait un peu de répit.

Les danses continuaient et son mal de tête reprenait de plus belle. Il lui fallait sortir de la pièce... trop de monde, elle avait l'impression qu'elle allait étouffer. Elle se dirigea vers le balcon non loin d'elle et sortit prendre l'air froid. Un frisson la parcourut alors qu'elle était loin de s'imaginer la différence de température entre les deux lieux. Elle regarda au loin, vit quelques feux qui montraient que la fête n'était pas qu'au manoir de Marty mais aussi sur ses terres.

La mélancolie la gagnait. Elle n'avait qu'une idée en tête, trouver le moyen de s'éclipser et puis enfin, rentrer à Moulins pour préparer ses malles...
Korydwen a écrit:
Korydwen en compagnie de son époux, attendais qu'il est fini ses discussions pour qu'il l'emmène danser, elle avait si hâte, son regard se posa en attendant sur le buffet, parce que pour une fois, elle ne s'était pas jetée dessus, trop heureuse d'assister à un bal et non un banquet.

Alors qu'elle dévorait des yeux le buffet elle entendit une voix bien connue, elle sourit, décidément le monde était petit.


Korrrrrryyyyyyyyyy on ne se quitte plus ! je suis contente de te voir, c'est toujours un vrai plaisir. Où est ton adorable époux que je lui fasse une bise ?

Korydwen regarda Sibella et éclata de rire, tirant doucement son époux qui avait du se cacher derrière elle. Elle s'approcha de Sibella et fit claquer deux grosses bises sur ses joues.

Sib ravie de te voir à nouveau ! Décidément pendant des mois on ne se croise pas et là en quelques jours ! On se voit partout ! Mon époux il est là, il discutait cacher derrière moi !
Arthurdayne a écrit:
Après avoir fait le tour des animations et avoir retrouvé de belles sensations à l'arc, Arthur se dit qu'il était temps de refaire un essai au bal. Il s'approcha du château, Iliana toujours bien calée sur ses épaules, et vit que la foule semblait avoir passé les portes. La petite cour qui menait à l'entrée du château était très légèrement éclairée, mais Arthur aperçut rapidement une jeune fille dont la silhouette se découpait dans la clarté lunaire. Elle portait une robe magnifique qui trahissait un rang assez élevé dans la noblesse. Pour autant, son visage était totalement inconnu à Arthur.

Il allait monter vers le château sans se faire remarquer, mais en passant à proximité de la jeune fille, il se rendit compte qu'il émanait d'elle une tristesse évidente. Peut-être n'était-il pas à sa place, et sans doute n'avait-il pas à s'en mêler, mais il ne put se résoudre à passer là comme s'il ne l'avait pas vue.

Il s'éclaircit la gorge.


Dame? Euh... votre... Grâce? Diable, il était ridicule dès qu'il s'agissait de titre et de bonne manière. Des souvenirs bien trop lointains. Excusez-moi, mais... tout va bien?

Sa question maladroite fut ponctuée par un petit gazouillis de ravissement d'Iliana.
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:30

Minlawa a écrit:
Le Père Minlawa avait longuement hésité à venir aux festivités organisées aux domaines de Billy. Il ne connaissait que peu de monde, et certes des ces personnes ne le portaient pas en grande estime.
Après plusieurs jours à réfléchir, il se décida enfin. C’était tout de même son fils qui organisait ces festivités, alors pour ne pas y aller, cela lui ferait peut être plaisir.
Il se mit alors en marche pour aller au domaine, qui n’était pas la porte à côté, mais Minlawa s’imagina que c’était un pèlerinage.


Après plusieurs bonnes heures de marche, il aperçut ce que devait être le domaine de Billy, il ne savait pas vraiment comment était ce domaine, il n’y avait jamais mis le pied.
Il interrogea un enfant qui passait par là :
« Mon fils ! Est-ce ici le domaine de Billy ? ». L’enfant n’avait pas l’air d’avoir compris « Le d’maine de quoi ? ». Le père sourie et reformula sa question « Le domaine du Duc MartyMcfly. ». Le jeune garçon fit un signe de tête de haut en bas et parti en courant.

Le vieille homme eu un léger rire et continua en direction du magnifique édifice devant lui. Il arriva devant une grande porte bien gardée et il entendu « Halte, qui va là ? », il leva la tête et regarda un des garde qui n’avait pas l’air très commode « Je suis Minlawa de Montfort-Balmyr, pouvez vous annoncer mon arrivée au Duc ». Le garde n’avait pas l’air convaincu mais au bout de quelques instants il le laissa rentrer.
Apolonie a écrit:
[Dans les Jardins...]

Scheiss ! Mais tu crois quoi ? Que j’avais envie de te marcher sur les pied ? Bon d’accord, la première fois c’était pour te taquiner, mais la deuxième j’ai glissé ! Ça t’arrive jamais les accidents, la fille parfaite ? Et puis parlons en de reluquer ! Tu t’attendais à quoi en mettant cette robe et en allant à un bal ? A te faire offrir des fleurs par tous les gueux romantiques des alentours ? Ben tu vois les roses c’est pas mon truc ! Et chuis un sale gosse, tu le savais très bien en venant.

T’as vu la baffe que tu m’as collé ? Tout ça parce que j’avais glissé ? Tu t’es cru où ? Dans ta taverne ? Ça m’apprendra à proposer à une fille avec un sale caractère de m’accompagner au bal !


Sur le cul la donzelle. Mais c'est qu'il s'énerverait presque le môme ! Hallucinant ! Il est mal élevé, malpoli, et en plus il s'permet de gueuler ? Le regard toujours inexpressif se plante dans le sien. Les traits crispés. Fâchée la belle. La déception se carapate au loin, n'reste que la colère.

Si ça m'arrive ! Mais j'm'excuse, au moins ! J'marche pas sur les gens comme ça ! Purée ça fait mal ! Et puis j'suis pas sure qu't'aies glissé, teigne comme tu es !

Quant à me r'luquer, non j'm'y attendais pas, spèce d'obsédé ! Qu'tu sois flatté que j'me sois déguisée, p'têtre. Mais qu'tu passes la soirée l'nez dans mon décolleté ? Ah ça non alors ! J'savais qu't'étais un sale gosse ouais, j'pensais naïv'ment qu'tu f'rais un effort, comme celui qu'j'ai fait en n'venant pas en braies et bras de chemise, et en essayant de bien me tenir... La baffe était méritée... Mais j'n'aurais p'têtre pas dû... Désolée...


Et voilà, il en s'ra pour ses frais s'il s'attendait à une pique cinglante à la Apo. La déception est revenue en loucedé, s'faufilant au coeur d'la dame d'Orval. Parce que c'est pas tous les jours qu'elle s'apprête, ni qu'elle danse. Et qu'elle pensait, bêtement, qu'il lui en serait reconnaissant. C'était oublier le caractère égoïste du nobliau. Ce qu'elle ne fera plus.

D'un geste nerveux, elle replace une mèche de cheveux, elle lisse la jupe de sa robe, elle effleure à travers le velours sa dague, présence rassurante, réconfortante presque. Le sourire se glisse en coin tandis qu'elle illumine ses prunelles d'une lueur revancharde. Non, mais on va se laisser déstabiliser par un gamin capricieux et amateur de jolies poitrines ! Le nez se plisse en un froncement charmant.


Si tu voulais pas que j't'accompagne, suffisait d'pas me d'mander. J'ai rempli ma part du contrat. Toi... Non. Justement, j'crois que d'nous deux, j'suis la seule à pas avoir oublié qu'on était pas dans ma taverne. Tu t'la pètes, le blondinet, mais en fait, t'as vraiment pas d'quoi. Parce que j'sais respecter les autres, pour ma part, même avec la réplique acérée et l'allure masculine qu'j'ai souvent, bah quand il faut, j'sais me rendre présentable. Et t'as.. tout gâché.

D'un geste rageur, elle ôte les peignes qui tiennent ses cheveux, essuie le khôl qu'elle a sur les yeux, laissant des trainées noires au coin de l'azur. Secoue la tête et tourne les talons, s'enfonçant d'un pas rapide dans les jardins. Le bleu nuit vole derrière elle, l'étoffe soulevée par le vent, marquant la cadence rapide d'une fuite en avant.
Modsognir a écrit:
Modsognir prit la main de Faustine à la fin de la danse lui faisant un baise main des plus chaleureux. Il inclina de la tête le sourire se faisant éclatant et radieux

Merci à toi pour cette danse. Tu danses divinement bien comme cette danse l'était.

Faustine lui fit une révérence ce qui ne manqua pas à Modsognir de lâcher un léger rire. Il ne dit rien, elle semblait contente de cette danse tout comme lui l'était.

Je leur dirais oui, tu peux compter sur ma moi chère amie

Il déposa une douce bise sur ses joues la saluant.

Tu étais ravissante ce soir.

Il la regarda partir le sourire aux lèvres. Ses yeux se posèrent naturellement sur Sonia voyant qu'elle aussi était sur le pas de la porte avant de partir. Il se dirigea dans sa direction.

Il savait qu'elle allait partir pour quelques temps hors du BA. La raison, il la connaissait partiellement, ce qui le gêna. Il voulait aller lui dire un "au revoir" et "fais attention à toi" avant son départ. Choses banales à dire oui mais choses auxquelles il pensait pour son amie. Il savait ce qu'elle traversait pour l'avoir vécu lui aussi. Elle lui avait avouer ses pensées, son coeur qui battait qui lui avait fait frémir. Cette femme qui était devenue au fil des discussions une véritable amie. Une femme forte mais fragile à la fois, travailleuse à toujours vouloir aider ses amis, son village, son duché. Il s'avanca de plus en plus vers elle, le regard croisant le sien.

Il tendit sa main vers sa direction, ne regardant qu'elle comme si elle était seule dans cette immense salle.
Sonia80200 a écrit:
Prête à partir, elle partais vers la direction de la sorti.

Elle avait croisé son regard, baisser les yeux et fit demi tour..

Senti une main sur son épaule, n'avait pas fait attention qu'il l'avait rattrapé. Se retourne, le fixe du regard, le regarde de haut en bas, son coeur qui s'emballe, pourquoi telle est la question.
Baisse les yeux.


Je.... savais pas que tu venais ici, sa me fait plaisir de te voir avant mon départ, mais je reste pas. Je dois m'en allé


Lui fait un bisou sur la joue ne le laissant pas parler, prend la direction de la sortie pour de bon
49moi a écrit:
Faustine avait passé un excellent moment dans le château, mais il était temps pour elle aussi de quitter les lieux. Modsognir la combla de compliments avant de la raccompagner à la sortie du château.

Elle croisa Sonia un instant, elle s'apprêtait à partir. Elle la regarda avec un regard compâtissant, car elle aussi, elle avait déjà pu vivre pareille épreuve. Il n'y a pas de mots pour exprimer la souffrance du coeur en pareilles circonstances. Faustine s'éclipsa, elle aussi, bientôt serait loin d'ici ...
Totoriflette_le_vrai a écrit:
Loin dans la forêt, perdu au milieu de nul part, regardant le ciel, il vit alors un volatile foncer vers lui, il en prit lecture, un sourire éclairant son visage, quand un autre volatile s'abattit sur lui, lui rappelant un événement. IL pris rapidement un parchemin et une plume, et rédigea quelques lignes

Citation :
Mon neveu

Je veux m'excuser auprès de toi, mais des événements imprévus m'ont amené à reprendre rapidement la route, et je n'ai pu me rendre à ta fête. Je suis sur que cela fut une grande réussite, et que tous tes convives ont passés un moment des plus agréables.

J'espère de revoir prochainement, mais je ne sais pas quand je reviendrai en Bourbonnais Auvergne.

Une dernière chose, ma marraine m'avait demandé de te faire une bise, mais je n'ai pas voulu te gêner devant tes amis, et je me suis abstenu.

A bientot mon neveu, prends soin de toi, et viens un jour nous voir au Puy, j'aimerai te présenter Mad, ma compagne.

Totoriflette_le_vrai

Il roula le parchemin, le fixant à la patte du pigeon et le laissa porter sa missive, espérant que le volatile trouve Marty
Acyrus a écrit:
Acyrus arrivait dans cette fête dont lui avait parlé ninon en taverne a moulin.
Que de monde que faire ce n'est pas facile lorsqu'on est pas du coin.
Natafael a écrit:
Natafael arriva près de la grande demeure de Marty.
Son Parrain, Modsognir lui avait demandé de le rejoindre.

Elle avait mis une robe de la couleur préférée de son Parrain, bleue, avec juste une fleur qu’elle avait piqué dans ses cheveux restés libres.

Les lumières s’échappaient de chaque fenêtre et le son des festivités résonnait dans la nuit.

On laissa entrer Nata, et lorsqu’elle arriva dans la grande salle, elle resta bouche bée.
Merveilleuse décoration, buffet sublime, les femmes tourbillonnaient dans leurs belles robes de soie et de velours…

Nata regarda autour d’elle. Beaucoup de visages connus.

Marty, le maitre des lieux, avait l’air très occupé ; elle le saluerait plus tard.

…Elle chercha Modso du regard…
Modsognir a écrit:
Un échange rapide, à peine un sourire partagé qu'elle voulait déjà partir. Il la regarde esquissant un léger sourire. Aucun son ne sort de son antre, il la laisse filer comme un imbécile le ferait. Un dernier regard vers elle, un soupir de lâcher , une main tendue en signe de pardon et elle s'eclipsa comme un ange qui remonte rejoindre son nuage.

Il resta un moment contre le mur à regarder la salle, les personnes s'amuser, danser. La soirée se passait pour le mieux pour chacun des convives. Ca devait l'être pour lui aussi certainement mais non. Il resta un long moment adossé aux murs sirotant un verre attendant que quelque chose ou quelqu'un lui arrive. Il scrutait la salle, dévisageant chaque personnalité, sourire discret envers certains les reconnaissant, signe de tête envers d'autres.

Il tourna machinalement la tête vers la porte d'entrée et vit sa filleule faire son entrée. Nata, toujours aussi belle, rentrait telle une princesse en ces lieux. La voila enfin....elle dont il avait promis une danse à leur prochaine rencontre. Il s'avanca vers cette femme dont l'affection dépassait le fait d'être simplement parrain. Il voulait la protéger du mieux qu'il pouvait.

Son regard ne quittait plus sa simple vue. Une robe bleue l'habillait......elle n'avait donc pas oublié. Un sourire plus large encore se dessina sur son visage. Sa filleule était vraiment resplendissante, elle méritait tellement de trouver quelqu'un.

Il n'etait plus qu'à quelques centimètres derrière elle. Il posa sa main sur son bras lui soufflant


Merci d'être venue

Il attendit qu'elle se retourne la contemplant davantage.
Ninon914 a écrit:
Dame Ninon, tu es fort jolie ! dit il, un sourire au coin de lèvres. Tu es venue seule ou avec ton cavalier ?

Ninon sourit à ses mots et reconnu qu'elle était venue seule.
Elle regardait la salle s'enflammer à la suite de Beths, elle même marquait le rythme, sans s'en rendre compte, emportée par la musique. Même Marty leur hôte, participait joyeusement, entraîné par cette jeune femme sans pareille qu'était le Prévôt.


Ah! Quelle ambiance, elle ne regrettait pas du tout d'être venue. Elle allait entrainer Sarez vers les danseurs quand son regard accrocha un visage connu, elle pila sur place et tira son cavalier avec elle vers le voyageur.

Acyrus, je suis ravie de vous voir, vous avez trouvé le chemin sans problème ? Sarez, je crois que vous avez rencontré Acyrus à Moulins, cette après midi, n'est-ce pas ?
Si vous le permettez, je m'en vais faire quelques pas de danse avec Sarez et je m'occuperais de vous ensuite, je vous présenterai quelques personnes de ma connaissance. Surtout, ne bougez pas, car je risque de ne plus vous retrouver parmi tout ce monde


Sur un sourire, Ninon prit le bras de Sarez et l'emmena vers la piste
Sarez a écrit:
Acyrus, je suis ravie de vous voir, vous avez trouvé le chemin sans problème ? Sarez, je crois que vous avez rencontré Acyrus à Moulins, cette après midi, n'est-ce pas ?
Si vous le permettez, je m'en vais faire quelques pas de danse avec Sarez et je m'occuperais de vous ensuite, je vous présenterai quelques personnes de ma connaissance. Surtout, ne bougez pas, car je risque de ne plus vous retrouver parmi tout ce monde ,
dit Ninon, sourire aux lèvres

Sarez inclina la tête , se presentant au sieur.
Puis, Ninon l'entraina sur la piste de danse où dansaient deja des couples, les robes des femmes virevoltant sous leurs pas. Il entraina la jeune femme au centre de la piste et posa delicatemant une main sur sa taille, elle, une main sur son epaule. Ils commencèrent a faire quelques pas de danse. Sarez, voyant que sa cavalière etait bonne danseuse, commenca a enchener les pas. Ninon etait gracieuse et dansait merveilleusement bien. Ses yeux bleus ne quittaient pas ceux de la jeune femme. Elle etait rayonnante. Elle dansait a merveille. Sarez, ne sachant quoi dire et que faire.
Natafael a écrit:
Nata contemplait les danseurs, écoutait la musique, se sentant soudain toute petite parmi tout ce beau monde.

Elle se demanda un instant si elle n’allait pas faire demi-tour, mais elle tenait toujours ses promesses.
Et puis son Parrain souha…

Une main sur son bras, une présence derrière elle, un souffle chaud tout prêt de son oreille…
Modsognir a écrit:
Merci d'être venue

Elle reconnaitrait cette voix entre mille.

Elle se retourna, le sourire aux lèvres et regarda Modso.

D’un geste lent, elle prit les voiles de sa robe dans sa main. Petite révérence, tête inclinée, puis elle enlaça son parrain pour lui faire un gros bisou.

Parrain, je suis si heureuse de te voir !
Excuses moi d’arriver si tard, mais j’ai eu quelques difficultés à trouver un moyen de transport.
Alors, dis-moi, comment vas-tu ?

Nata serrait la main de Modso dans la sienne tout en lui parlant

Puis passant son bras autour du sien

Tu veux bien m’offrir quelques choses à boire ?
Les yeux de Nata pétillaient de joie…
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:31

Althiof a écrit:
Althiof suivait les péripéties de Beths et Marty. En la voyant harpenter la piste de danse il se demandait s'il n'allait pas regretter de l'avoir invité. C'était hum... comment dire... spécial le style de la Gondole.

Il riait de plus en plus. Qand soudain il entendit une douce voix, enfin deux, celles de son épouse qui parlait avec Sibella. Etait-il invisible ? Hum ou surement caché par la superbe robe violette de son épouse mais aussi par la foule. Et pis il était bien fade à côté de la splendeur de la robe de Kory. Il se retourna et s'approcha et sauta dans les bras de sa si chère amie en faisant tout de même attention à son ventre rebondi.


Siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiibbbbbbbbb !!

Comme je suis content de te voir. Comme à chaque fois que tu es là, tu illumines un peu plus la fête. Comment se passe ta grossesse ? C'est pour quand la livraison du colils ?


Il sourit. Il ne pouvait s'empêcher une pique ou une taquinerie mais c'est aussi pour ça qu'on l'appréciait. Puis Marty invita tout le monde à les rejoindre sur la piste. Voyant l'impatience de son épouse.

Excuse nous Sib j'ai une dame à faire danser, je crois qu'elle tient plus en place. Az est là ? Il te fera danser ? Sinon je t'en réserve une. Doucement bien sûr.

Il lui fit un clin d'oeil et rit en regardant sa femme qui trépignait toujours autant. Madame m'accorderait-elle cette danse ?
Crapaudine a écrit:
[Dans les jardins]

Crapaudine arriva au domaine de Billy, impressionée par ce qui l'entourait. Les jardins étaient dejà grandiose qu'en sera t'il pour l'intérieur.

La jeune femme hésitait encore, depuis qu'elle était revenu en visite au BA, elle avait entendu parler de ces festivités données par Marty.
Mais elle s'était dit qu'elle n'y avait surement pas sa place, une feste donnée par un duc ce n'était certes pas pour elle et puis elle ne résidait plus ici.

Puis elle avait rencontrer Faustine qui l'avait encouragée à venir, en effet la jeune toulousaine y connaissait encore beaucoup de monde.
Et puis en tant qu'ambassadrice toulousaine en BA ne devait elle pas au moins saluer le duc.
Mais son homologue à l'ambassade Modsognir ne l'avait pas emmener, il est vrai que cela n'avait rien d'officiel, juste une fête où se retrouve des amis.

Elle avait l'air d'une cruche à hésiter ainsi avant d'un pas, reculant de deux.


-Bon allez tant pis j'y vais...

[Entrée de la salle de bal]

Crapaudine cligna des yeux éblouie par la lumière bien vive après la tranquille obscurité. Elle resta coite, elle ne pensait pas qu'il y aurait tant de monde.

Elle lissa nerveusement les plis de sa robe, heureusement qu'elle avait songer à emporter sa meilleur robe dans ses bagages. Elle passa une main dans ses cheveux, quand à sa tignasse c'était perdu d'avance...

La jeune femme lança un regard autour d'elle espèrant reconaitre quelqu'un dans cette si belle assemblée.
Anyllae a écrit:
Anyllae s'avança discrètement, s'était la première fois, qu'elle mettait les pieds dans un endroit aussi cossu.

Des lumières de partout, une foule de gens. Bon sang, elle n'avait jamais vu autant de gens réunis au même endroit. Même au village, un jour de marché, il n'y en avait pas autant.

Les dames étaient belles, les damoisaux magnifiques. Leurs atours brillaient de mille éclats. Les parfums des dames étaient capiteux. Leurs bijoux brillaient. Et la musique, était une douceur aux oreilles d'Anyllae.

Anyllae fit quelques pas le long du mur, plus discrète qu'une souris. Elle essayait de trouver un visage connu. Ninon, lui avait dit qu'elle viendrait. Et pour l'encourager, lui avait prêté cette robe, dans laquelle Anyllae se sentait aussi à l'aise qu'un épouvantail. Trop serrée dans un corset qu'elle n'avait pas l'habitude de porter.

Elle décida, qu'elle n'allait pas se laisser gâcher l'occasion par ces détails mesquins, et se mit à écouter la musique et profiter du spectacle qu'offrait tous ces gens. En attendant, que des amis, la repère ou inversement.
Tiadriel a écrit:
Accrochée au bras de Rick, ils étaient arrivés devant la salle de bal sans trop de soucis. Ils avaient suivi les invités qu'ils avaient vu devant eux.
Toujours un peu nerveuse lorsqu'elle se retrouvait au milieu de tant de personnes, elle respira un grand coup avant d'entrer dans la fameuse salle. Juste le temps de jeter un coup d'oeil circulaire pour se rassurer et repérer pas mal de leurs amis et connaissances, qu'elle vit le Duc de Billy s'avancer vers eux.

Elle l'accueillit avec son plus joli sourire. Il était très élégant dans sa toilette, sûrement choisie avec le plus grand soin.


Bonsoir à vous deux. J'espère que vous nous ferez l'honneur d'une danse. Vous devez maîtriser sans peine la basse ou la haute danse j'en suis sûr.

Elle s'inclina poliment pour le saluer.

Bonsoir Marty. Je te remercie pour cette délicieuse invitation. Je te prie de nous excuser pour ne pas t'avoir confirmé notre venue.
J'ai bien l'intention de faire honneur à ce bal et aux troubadours qui jouent pour nous tous ce soir.


Un valet leur servit une coupe d'alcool de châtaigne, elle remercia Marty d'un sourire, trempa les lèvres dans sa coupe, découvrant le goût si particulier de cet alcool.

Faites vous plaisir ce soir. Tia, tu dois avoir besoin de t'amuser un peu depuis l'accouchement.

Merci, nous n'y manquerons pas.
Oui, ça me fera du bien, en effet.


Elle le regarda repartir aussi vite qu'il était venu. S'il arrivait à savoir où donner de la tête... Avec tout ce monde. Ça faisait plaisir de voir que tant de personnes avaient répondu présente en cette occasion.
Elle n'eut pas le temps de se poser plus de questions. Rick s'inclina devant elle pour la danse suivante. Elle lui sourit, trouva un valet qui passait par là pour y déposer sa coupe. Puis elle s'inclina à son tour en une jolie révérence avant de rejoindre la piste avec son époux et de se laisser porter par la musique.

Marty avait raison, elle en avait bien besoin, mais ne s'en était pas vraiment rendue compte avant ce moment là. Sur la piste, elle suivait facilement les troubadours qui faisaient des merveilles, enchaînant les pas, puis les différentes danses, même la bizarre, chantée par Beths.
Une telle invitation du Duc, ça ne se refusait pas et puis ce soir, elle avait décidé de se faire plaisir.

Au passage, elle repéra des visages familiers qu'elle ne manquerait pas d'aller saluer un peu plus tard.
Espran_za a écrit:
Elle s'approcha lentement de son mari, essayant de ne pas se heurter au monde, son visage s'illumina en voyant le sourire sur de Valezy, elle n'avait pas vu ce regard depuis leur dernière danse qui date de …elle ne se rappelait plus, ils étaient trop occupé des armes qu'ils avait oublier de danser

Elle lui sourit,

« Bien le bonsoir gente Dame, m’accorderez vous cette danse ? »

Son sourire s'élargit, elle lui tint la main

"Bonsoir messire, ça serait un honneur de danser avec vous"

A ces mot elle le suivit sur la piste de danse se tint en face de lui pour suivre ses pas, ses pensées l'amenèrent vers leur première rencontre où ils sont partager plus d'une danse
Helliette a écrit:
A peine Helliette avait-elle reconnu le duc de Billy parmi les danseurs que celui-ci l’avait apostrophée.

Venez donc rejoindre la danse !

Helliette ne se le fit pas dire deux fois ; elle avait besoin de se dégourdir les jambes. Elle s'empressa d'ôter sa cape qu’elle abandonna sur le dossier d’un siège et, rejoignant les danseurs, prit place dans la ligne des dames dont elle imita les pas. Y aurait-il quelqu’un en face ? Peu importait. Le ridicule n'avait jamais tué personne.



[HRP] Edit pour petite correction orthographique.
Modsognir a écrit:
Un regard vers sa filleule, une bise sur sa joue, un sourire....voila ce dont il avait envie à cet instant précis. Il posa sa main dans son dos le caressant légèrement et la regardait briller

Parrain, je suis si heureuse de te voir !
Excuses moi d’arriver si tard, mais j’ai eu quelques difficultés à trouver un moyen de transport.
Alors, dis-moi, comment vas-tu ?


L'important est que tu sois là. Regarde, la fête ne fait que de commencer, nous aurons tout loisir de danser.

Il la regarda encore et toujours mieux

En plus tu as mis la robe dont on avait parlé quand j'étais à Aurillac il y a quelques jours.

Il posa sa main sur sa robe la touchant.

Tu es vraiment splendide ce soir

Son bras venant sur le sien, elle lui demanda d'aller boire un verre. Ils allèrent vers le buffet prendre un verre. Une seule idée lui trottait en tête, l'inviter à danser, ce dont il en rêvait depuis un moment avec sa filleule.

Il commanda une boisson rafraichissante lorsqu'il vit au loin Crapaudine faire son entrée. Il leva la main l'invitant à venir les rejoindre. Il se tourna vers Nata lui montrant qu'il voulait danser avec elle après
Ninjaturtel a écrit:
Elle dépose sa main sur la sienne, puis elle descend doucement les rare marches du carrosse.

Sourires échangeaient, Ninja contemple une nouvelle fois la dame sous sa magnifique robe bleu. Le sourire s'agrandit, il lui laisse alors prendre son bras et tout deux font marche vers le château.

Au bout de quelques pas, tout en les continuant, Ninja tourne la tête vers Wonderanny, a nouveau un sourire. Dur de s'en empêcher, étant si bien accompagné. Il se laisse prendre par ses yeux vert et ne se retient pas a parler.


Baronne, plus je vous contemple et plus je tombe sous le charme.
Cette robe bleu vous va a ravir, comme ces yeux dont on ne peut détourner les regards. Vous êtes magnifique.
Il va être difficile pour moi de vous tenir compagnie les yeux ouverts, sans réussir a ne plus vous quitter des yeux, du regard dit il en riant doucement.


Ils avancèrent tout les deux, la discutions aussi avancaient, jusqu'au moment ou ils arriverent devant la grande porte d'entrée.
Point la peine de passer l'un derrière l'autre, le vassal ouvre la porte et les deux la franchisse en même temps.

L'on entend de plus en plus fort la musique et les pas, la fête ils vont bientôt la rejoindre, un valet demande a Ninja de prendre sa veste. Il s'excuse auprès de sa cavalière et s'exécute.

Veste donné, la dame peut être leur a t-elle légué quelque chose en même temps il ne sait, il lui repropose son bras et les voila escorté jusqu'à la salle de bal.

Lumière dansante, air et musique résonnent dans toute la pièce, joie et amusement se sentent allègrement, les voila parmi eux maintenant.
Une danse organisé, un buffet préparé, des verres proposé, bref de quoi occupé. Il se tourne vers sa cavalière, se plongeant a nouveau dans son regard, puis écartant soudainement sa tête sur le coté pour la regarder a nouveau.


Ahhh désolé, je vous l'avais dit. Il est difficile de ne pas se laisser envouter.

Il replonge alors a nouveau ses yeux dans les siens, ne les quittant plus pendant un instant. D'une douce voix, tout en continuant de la regarder il prononce quelques mots.

Ces lumières reflété par vos yeux émeraudes rendent votre regard encore plus étincelant.

A nouveau des mots charmant, il se le devait en si bonne compagnie. Et puis il fallait un peu l'amuser et tenir la conversation.

Si vous le permettez, je vous offre un verre offert part notre hôte.
Ce voyage a du vous fatigué quelque peu.

En parlant d'hôte, celui ci les avait vu et leur cria de les rejoindre. Bahhh pourquoi pas, autant se lancé tout de suite dans le bain. En fait les deux solutions étaient possible.
Il se tourne vers sa cavalière puis propose.


Ma chère cavalière, si vous vous sentez d'attaque a fouler la piste de danse je suis a vous. Si vous préférez prendre une petite collation pour nous remettre de ce trajet... je suis a vous aussi finit il par un petit rire a nouveau.
Lady.blueeyes a écrit:
Elle était restée un long moment à regarder les cibles. Plusieurs invités étaient venus taquiner celles-ci. Sourire triste au vue des récents évènements, elle continua sa promenade. Elle croisa à nouveau le lancer de nains et se dit qu'elle y reviendrait peut-être plus tard. Elle n'avait pas trop envie de les voir culbuter de gauche à droite en finissant leur course dans les balles de foin disposées ça et là. Elle sourit tout de même en voyant le visage apeuré de certaines dames à l'idée de les blesser ou au regard moqueur des hommes fiers de leur lancer.

Elle croisa quelques invités qu'elle salua de la tête. Elle n'avait pas trop envie d'engager la conversation avec des étrangers...pas pour l'instant du moins.

Une légère brise commençait à souffler la faisant frissonner. Elle reserra sa cape autour d'elle et hâta un peu plus le pas pour revenir sur la terrasse. La porte était légèrement entrouverte...une douce chaleur émanait de l'entre-baillement venant caresser ses pieds sous ses longs jupons. Les troubadours jouaient une musique plutôt rythmée entraînant joyeusement les couples sur la piste. Elle sourit en les voyant évoluer. Non loin de la piste, deux silhouettes familières...sa soeur benjamine et son viel ami Ninja. Une soirée à s'amuser lui fera le plus grand bien. Il n'était pas facile de vivre avec la disparition de son mari. Elle l'avait elle-même vécue durant des années avec son compagnon Mac. Elle était heureuse pour elle, un peu de bonheur ne lui nuirait pas au contraire.

Son bol d'air terminé, Lady se faufila dans l'interstice de la porte. Enleva sa cape qu'elle posa près d'elle sur un fauteuil et prit une coupe de l'alcool de Châtaigne qu'elle se mit à siroter bien assise. La soirée commençait à s'animer, il y avait de plus en plus de convives.
Naluria a écrit:
Se désaltérant de boissons liquoreuses, s'ennivrant un peu, elle observait la salle avec intérêt, alors que d'un coup, celle dont la surprise fut de ne pas l'entendre se mit à chanter et danser, faisant des avances incontestables à l'hôte des festivités.

Naluria en resta bouche-bée, elle ignorait qu'ils auraient enfin pu "caser" la Gondole malgré toutes ses (fausses ?) bonnes volontés à ne pas vouloir de Duc.

Le sourire de Naluria s'élargit, son visage s'illumina, elle était contente pour Beths, et posa son verre afin de rejoindre la drôle de farandole qui se constituait alors sur des airs de toi et moi, lui et elle, eux, enfin tout les pronoms que l'on pouvait ennoncer pour qualifier autrui. Elle sourit et suivit le mouvement, amusée par le comportement de Beths.
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Gypsie

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MessageSujet: Re: Festivités à Billy - Le bal   Jeu 23 Oct - 22:32

Natafael a écrit:
Modsognir lui avait fait de jolis compliments.
Modsognir a écrit:
En plus tu as mis la robe dont on avait parlé quand j'étais à Aurillac il y a quelques jours. Tu es vraiment splendide ce soir.
Merci parrain, je t’avais promis que le jour ou l’on se reverrait, je porterais une robe bleue comme tu aimes ! Alors je me suis dépêché de la finir.
Nata lui sourit
Toi aussi, tu es très élégant…Comme toujours !

Pendant qu’ils s’approchaient du buffet, Nata au bras de Modso, regardait tout autour d’elle.
Il y avait tant de monde, certains dansaient, d’autres discutaient…

Elle saluait d’un signe de tête les gens qu’elle connaissait et qui croisaient son regard.

Soudain, elle vit Modso faire un signe de main, elle regarda dans la même direction et vit Crapaudine.
Elles s’étaient croisées, il y a quelques jours à Aurillac, elle sourit, ravie de la revoir aujourd’hui.

Un jeune homme, lui tendit deux verres. Elle les prit en le remerciant et en tendit un à Modso.
Nata fit chanter le cristal en trinquant avec son Parrain et dégusta lentement sa boisson en regardant si Crap les avait vus et si elle venait les rejoindre.

Puis, elle regarda Modso en souriant, bien sur qu’elle voulait danser avec lui ! Merveilleux danseur…la dernière fois remonte à quand ? Son baptême...C’est si loin déjà…
Legowen a écrit:
Elle a beaucoup hésité, y aller ? ne pas y aller ? Beths , pourtant le lui a dit , plusieurs fois, vieeennnnssss
Elle doit bien s’avouer qu’au fond , elle en a particulièrement envie, et puis , s’il était là ? elle en doute, par un message reçu elle sait bien qu’il est
fort occupé en ce moment , surtout avec les évènements récents
Mais s’il venait quand même, s’il faisait son possible pour s’y rendre, ne serait ce qu’un instant ? bien que bientôt à Thiers, elle meure d’envie de le retrouver,
Danser avec lui, se laisser guider, être dans ses bras
Ferme un instant les yeux, s’imagine et ……… bien sur la décision de s’y rendre ne peut qu’être prise

Vite se faire belle , pour lui, ouvrir une malle à laquelle elle n’a pas touchée depuis longtemps , en sortir une robe , jamais mise juste essayée pour une occasionqui, finalement n’a jamais eu lieu.
La jeune femme l’étale sur le lit, la revêt, lisse le velours, un coup d’œil au miroir, le grenat rehausse sa carnation de brune . Relever ses longs cheveux en un chignon, dont quelques mèches s’échappent sur la nuque , mettre simplement les pendentifs lui venant de sa mère aux oreilles , ne lui prend que quelques instants

Elle enfourche Iluin en amazone , direction le Château de Billy

A son arrivée , elle est accueillie par le brouhaha de la fête , envolées de musiques, bribes de conversations , rires provenant de stands qu’elle aperçoit pas loin de l’entrée , il faudra qu’elle s’y rende

Pour le moment , elle descend de l’étalon, le confie à un palefrenier arrivé comme par magie, le remercie d’un sourire , s’avance dans les jardins
Les allées parsemées de chandelles brillent presque comme en plein jour, Marty, heu pardon, le Duc de Billy a vraiment pensé à tout
Quelques couples se promènent , déambulant sans but le long des parterres

Legowen s’approche , traverse la terrasse , voulant faire une entrée discrète , elle a remarqué qu’elle donnait directement sur la grande salle
S’arrête , surprise , mais qu’elle est donc cette danse ? et bien elle a vraiment loupé beaucoup de choses pendant sa retraite
Regarde les couples évoluer sur deux rangs , se tendre la main , se faire et se défaire sur une musique entraînante , danse qui lui permet de voir les danseurs

Le cherche, Lui, , il n’est pas là, elle s’en doutait mais au petit pincement au cœur qu’elle ressent , elle s’aperçoit qu’elle espérait sa venue , petit sourire , sait qu’ils se retrouveront à Thiers, plus que quelques jours à patienter.
Sourire en coin, ce n’est pas son fort mais elle y arrivera
Sourire qui s’accentue lorsqu’elle voit Marty et Beths ,en tenue de grand prévôt : et pourquoi,pas après tout, c’est faire honneur à sa fonction, évoluer ensemble
Sourire encore plus amusé lorsqu’elle se rend compte du regard de certaines Dames sur le couple, sur Beths et sur Marty en particulier
Pauvre Marty ….

Elle l’aime bien, apprécie sa force de travail , son sérieux, son humour aussi , l’occasion leur a été donnée de se retrouver souvent ensemble , à la prévôté, au conseil , au castel aussi .
Sans doute devrait -elle aller le saluer tout à l’heure mais, il est Duc et , et bien, elle se demande si elle osera , d’autant qu’il doit être sollicité par toutes ces belles Dames

Pour le moment , elle se contente de regarder , proche de la terrasse , à la fraicheur de la nuit , laissant de temps en temps son regard errer vers les jardins …….
Krups a écrit:
Krups arriva sur les lieux que lui avait indiqué Anyllae.

Il ne se sentait pas à l'aise ; cette foule, ce protocole, le bruit, les lumières, tous ces inconnus, il se sentait perdre pied.

Il chercha une tête connu d'un balayage du regard de la salle. Il apperçu Ninon, dansant aux bras d'un inconnu.

Puis dans un coin, presque effacée par l'ombre, il reconnu Anyllae se faisant discrète. Il senti qu'elle était dans le même état que lui. Cela l'aida à entrer et aller la rejoindre.


Bien le bonsoir damoiselle. Quel joli déguisement pour un soldat.

La robe que portait Anyllae lui seyait à ravir. Les formes féminines de sa filleule pouvaient donner libre cour à leur entière expression.

Puis je oser vous proposer mon bras? Ou bien un quelconque cavalier aurait il déjà ce privilège?
Anyllae a écrit:
Anyllae sourit. Son parrain n'avait pas son pareil pour tourner un compliment. Mais elle était ravie de voir une tête connue et surtout la sienne en particulier.

C'est tout aussi adapté que ma tenue habituelle. dit elle en riant.

Et non aucun jeune et beau cavalier ne m'a proposé de me faire danser. Mais j'en suis ravie, car comme ça, tu es dans l'obligation de le faire.

Elle saisit son bras et elle attendit qu'il l'entraine vers le centre de la salle pour danser.
Krups a écrit:
Krups sourit à la remarque de l'infirmière. Ainsi il était le premier, voir le seul à pouvoir faire danser sa filleule.

Elle lui attrapa le bras, peut être par peur qu'il ne fuit devant cette responsabilité.


N'ayez crainte, je ne vais pas m'envoler, surtout que j'ai le privilège d'être joliment accompagné.

Il l'accompagna au centre de la salle pour tenter de la faire danser, mais un premier problème se posa à lui : comment devait il attraper la damoiselle?

Il se doutait qu'il ne devait pas user de la même méthode qu'avec son goupillon, mais les moines ne lui avaient rien appris sur le sujet.


[/b]Désolé de ma maladresse, mais pourriez vous me rendre la pareil sur mes conseils en salle d'entrainement en guidant mes pas dans ce drôle de combat?
Anyllae a écrit:
Anyllae écouta Krups.

On dirait que tu fais des progrès en compliment d'instant en instant. Mais je crains moins que tu ne t'échappes, que cette presse qui risque de nous séparer par un mouvement de foule.

Ils arrivèrent dans un endroit de la salle où ils avaient de la place. Et là, un problème fut soulevé qui concernait autant Anyllae que Krups. Elle n'avait jamais dansée et voilà que Krups lui demandait conseil.

Elle rougit de confusion.


Cher parrain, nous avons un problème stratégique. Nous ne savons danser ni l'un ni l'autre apparemment. Je te propose un plan de bataille. Et si nous regardions autour de nous, et faisions comme les couples qui nous environnent.

Elle jeta un coup d'oeil autour d'elle et copiant l'attitude des danseuses qui semblaient évoluer si élégamment. Elle attrapa un pan de ses jupes d'une main, la leva légèrement et tendit l'autre main à son cavalier.

Elle l'encouragea d'un sourire.
Beths a écrit:
Les musiciens avaient suivi sa folle idée, ou plutôt ses folles paroles, ils avaient repris en rythme la musique et les accords et elle s’était tut pour laisser place à la danse. Alors qu’elle tentait de sautiller harmonieusement, à droite, à gauche, Beths se demandait ce qui lui avait pris, franchement. Bon, soit, elle aimait rire et s’amuser et souvent elle était cible de gentille raillerie, mais là ? En habit de maréchale commencer à se donner … en spectacle ? Hum … étonnant … peut être pas tant que cela, si elle y réfléchissait … ses collègues de la prévôté pouvaient en témoigner. Et puis apparemment certains avaient suivis ce qui était somme toute moins gênant pour elle.
Attention pas en avant, Beths se concentra pour surtout éviter d’écraser les pieds de ses voisines. Elle leva alors les yeux sur son partenaire …Marty … elle fut troublée par le regard qu’il lui portait … apparemment dénué d’ironie. Pourtant elle en était sur, il se moquait d’elle. Comme il s’est moqué sur une place de distribution de feuille de chou. Et c’était parce qu’elle savait qu’il allait se moquer que … que quoi ? Qu’elle s’était dirigée vers lui ? Ce qu’elle n’aurait jamais osé faire si … si … enfin euh …
Un nouveau pas en avant, une pirouette


Je suis sûr qu’en robe, tu aurais été encore plus sublime…


Le rouge teinta de nouveau ses joues. Elle dut faire un immense effort pour ne pas rater une mesure et suivre la cadence des musiciens. Elle avait du mal comprendre c’est sûr, cela ne pouvait être autrement. Elle avait du omettre de percevoir le rire dans la voix du Duc, ben voui c’était vrai, que la prévost royal ne daigna pas mettre de robe … c’était étonnant …
Les lignes se décalèrent, et la voila en face d’un nouveau cavalier auquel elle adressa un sourire de circonstance, mais elle ne put s’empêcher de poser un regard en coin sur le Duc de Billy … pourquoi aperçevait-elle une rougeur sur ses joues également ? Apparemment elle avait manqué totalement de discrétion car les yeux l’homme derrière le Duc rencontrèrent les siens. Beths détourna immédiatement la tête rouge jusqu’à la racine des cheveux. Pourquoi avait-t-elle brusquement envie de s’enfuir ?
La ronde se poursuivit, pour finalement s’arrêter peu de temps après.

Beths sourit et fit une petite révérence, sans robe certes, au dernier cavalier qui s’était trouvé en face d’elle. Puis elle s’écarta. Elle manquait d’air, se sentait oppressée, et ne comprenait pas … les effets de la veille ? Elle ressentait surtout besoin de prendre l’air.
Se dirigeant vers la terrasse, elle y croisa …. Crapaudine ? Ses yeux s’éclairèrent, quel plaisir de la revoir


Crapaudine !!!!! Quel plaisir de te voir

Elle lui attrapa les mains les yeux pétillants

Comment vas-tu ? J’ai appris que tu te mariais prochainement ?! Je suis heureuse pour toi, sache le.

Elle regarda avec envie le bar, mais l’air frais provenant des grandes portes fenêtres qui débouchaient sur la terrasse la tentait encore davantage.

Il fait un peu chaud dans la salle, m’accompagnerais-tu dehors ?

Elle lâcha les mains de son ex collègue maréchale, et sans attendre sa réponse, ayant vraiment chaud, elle arriva jusque la terrasse. Et là, juste devant elle, une amie, une amie de longue date qu’elle n’avait pas vu depuis … des lustres


Legowen !!!!! Eh beh, c’est la soirée des surprises

Cette fois elle sauta au cou de son amie et lui embrasse la joue

Crapaudine est la aussi

Elle se retourna voir si cette dernière l’a où non suivi … et la son regard se pose sur … Bettym, seule, perdue dans ses pensée, accoudée a la balustrade de la terrasse qui donnait sur le jardin qui s’étire en dessous d’eux …
Beths fait les quelques pas qui les séparaient …


Bettym ? Tu … tu m’en veux ?

Elle sentait que Leg était toute proche. Surement devait-elle se poser des questions …


Edit : corrections orthographiques ... il doit en rester ...
Korydwen a écrit:
Elle voyait bien que son attitude faisait sourire son époux, mais depuis le temps qu'elle en rêvait et maintenant "débarrassée" de son gros ventre, elle comptait bien en profiter. Elle le laissa se jeter sur Sibella, retenant un rire, visiblement Az ne semblait pas là, elle avait beau chercher autour de Sibella, personne. Elle sourit, pour sure qu'elle "prêterait" son époux à Sibella le temps d'une danse, elle pourrait manger comme ça... Goûter au buffet.

Son époux se tourna vers elle, elle le regarda avec des yeux brillants et un large sourire.


Madame m'accorderait-elle cette danse ?

Elle lui donna sa main et lui murmura doucement.

Avec plaisir messire...

Elle se laissa entraîner par son époux, entre les convives, en saluant quelques uns d'un signe de la tête, lançant des regards surpris en voyant d'autres, des nouvelles têtes, des têtes vues il y a bien longtemps, aller les saluer après la danse, quoi qu'elle avait d'autres projets, mais cela pourrait attendre un petit tout petit moment... Après tout ils avaient la soirée et la nuit pour eux... Sans leurs enfants... S'approcher doucement, se glisser dans ses bras, se laisser guider, tout en le guidant doucement, mauvais danseur qu'il se décrivait... Bon danseur qu'elle le trouvait.

Elle souriait, le regardant, évitant de lui marcher sur les pieds, ne pas le faire hurler cela ferait désordre... Un visage qui s'avance doucement et des lèvres qui se posent doucement sur les siennes et l'embrasse doucement, un long moment, puis un petit mouvement de recul, un doux murmure, un "je t'aime"... Profiter de cette danse, ne pas trop abuser, connaissant son avis sur la chose qu'était la danse...
Naluria a écrit:
Naluria aperçu Kory au loin, et là une idée farfelue lui vient. Modso, son soufre douleur allait devoir respecter l'une de ses promesses, et elle la sienne. Elle toussota un peu et tenta d'attirer l'attention.

Chers invités du bal, je profite de cette festivité pour vous prendre comme témoins.

En effet, j'ai une promesse à tenir, et un homme doit y répondre.

Modso, vient, j'ai un compliment à te faire, et donc tu dois t'agenouiller.


Naluria sourit de cette bêtise et promesse qu'il s'était lancés, la maîtresse et le souffre douleur...

Kory, vient près de moi, tu fais aussi partie de cette promesse.


Naluria sourit.
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Festivités à Billy - Le bal
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